Abraham, Pierre

Biographie


Né le 9 septembre 1782 à Carcassonne (Aude). Maroquinier. Il récapitulait ainsi sa participation aux combats de juillet : « A l’honneur de vous exposer que, le 28 juillet 1830, ayant quitté ses travaux aux cris de Vive la liberté ! que tout Français doit soutenir, ayant été du côté de l’Hôtel de ville où le canon et la fusillade faisaient des ravages, s’est battu derrière l’arcade Saint-Jean puis au bout de la rue de la Tixéranderie. Le 29, ayant été à l’Odéon, où était le rassemblement, y a formé un peloton qu’il a conduit par la rue Mazarine et les quais jusqu’au Pont-Royal, où il s’est montré comme un Français dévoué à sa patrie. Après avoir fait l’entrée du château, ayant poursuivi les Suisses jusque hors du jardin, ayant appris qu’une affaire était engagée rue Saint-Honoré, s’y est transporté et est parvenu par son courage héroïque à enlever, au milieu d’une fusillade terrible, une pièce de canon qui se trouvait dans la rue Saint-Honoré en face celle de Richelieu. Après l’affaire il a été de garde au château comme sergent au poste du pavillon de Flore, où il a resté jusqu’à la veille du départ pour Rambouillet, où il a été et n’a quitté les armes qu’à son retour » Sa déclaration était attestée par plusieurs témoins (les certificats sont absents du dossier). Un rapport de la mairie relatait ainsi sa participation aux combats : « Le 28, a combattu à l’arcade Saint-Jean puis à la rue de la Tixéranderie. Le 29, a rassemblé un peloton à la place de l’Odéon et l’a conduit au Pont Royal, où il a combattu avec courage. Il est entré un des premiers aux Tuileries et a poursuivi les Suisses. Il a ensuite conduit son peloton rue Saint-Honoré et malgré une fusillade soutenue, il s’est emparé de la pièce de canon en face de la rue de Richelieu. Il a enfin monté la garde aux Tuileries, comme sergent, jusqu’à son départ pour Rambouillet. » Il était effectivement, avec le grade de sergent, l’un des gardes nationaux qui s’activèrent à la sécurité du château des Tuileries après son envahissement et qui furent désignés par le certificat suivant, délivré le 3 août 1830 : « Le major soussigné, chargé du commandement du château des Tuileries, atteste que MM. les gardes nationaux de la Ville de Paris dont les noms sont rapportés au pied du présent se sont conduits dans leur service au château des Tuileries, depuis le 29 juillet dernier d’une manière digne de tous éloges, non seulement pour la bravoure et l’intrépidité qu’ils ont montrés mais encore pour la probité dont ils ont fait preuve pour la conservation des objets précieux qui se trouvaient dans le château au moment où il a été envahi. Je déclare que c’est particulièrement à leur vigilance active et à leur fermeté imperturbable dans ces moments périlleux qu’est due en grande partie la conservation des objets précieux qui ont été trouvés dans le château et dont l’inventaire a été dressé par M. Mazug, commissaire de police du quartier des Tuileries, chargé par le gouvernement provisoire de faire cet inventaire. Enfin je certifie que ces braves gardes nationaux ont constamment continué leur service de la manière la plus honorable jusqu’à ce jour où ils ont été relevés par un poste du 5e régiment de ligne. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Il reçut un seul secours, de dix francs et le 9 février 1831, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça à cinq voix pour la croix, deux voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Son nom (sous les numéros 118 et 227) est sur une liste alphabétique du (ancien) XIIe arrondissement de blessés qui comparurent devant le jury médical. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 15 mars 1831, la conclusion suivante : « Dit avoir été atteint d’une contusion par balle morte à la partie postérieure de la jambe droite, contusion dont il ne reste aucune trace et qui ne saurait donner lieu à aucune récompense nationale. » La demande de pension qu’il avait présentée fut, en conséquence, rejetée. Il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive versée sur un an. Il reçut, à titre de blessé de la 1re classe, une indemnité définitive de cent vingt francs de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Abraham fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il signa, le 9 août 1831 et comme « décoré de la Croix de Juillet, ayant fait le voyage de Rambouillet avec le réclamant » le certificat suivant en faveur de Basnier, François, Martin (voir ce nom), quand celui-ci tenta de faire valoir ses droits à la décoration auprès de la Commission des Réclamants de la rue Bourg-Labbé : « Nous, soussignés, certifions que le nommé François, Martin Basnier, profession de tanneur, domicilié rue Mouffetard n° 223, s’est distingué par son patriotisme dans les trois journées de juillet 1830 et qu’il s’est trouvé avec nous, médaillistes et décorés de Juillet aux affaires de la caserne de Babylone et qu’il a fait des preuves de courage ; qu’il s’est en outre trouvé avec nous à Rambouillet et qu’il s’y est très bien conduit. » Il signa, le 12 août 1831, le certificat suivant en faveur de Ducros, Jean-Baptiste, Luglyen (voir ce nom), quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, certifions que le nommé Ducros, Jean-Baptiste, Luglyen a pris les armes dans les mémorables journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, qu’il s’est trouvé à la Grève, rue Saint-Honoré ainsi qu’à la caserne de Babylone, sous les ordres de M. Maës (voir Maës, Nicolas, Joseph). Par conséquent nous estimons que d’après le courage qu’il a montré pour la défense de nos droits attaqués, il est juste qu’il ait part aux récompenses nationales. » Il signait comme « décoré de la Croix de Juillet », et ajoutait avoir vu Ducros à l’affaire de la rue Saint-Honoré. Il apostilla, le 6 septembre 1831, comme décoré de la Croix de Juillet, le certificat suivant constatant les conditions du décès de Jullerot, Bernard (voir ce nom) : « Nous, soussignés, maire et adjoints du (ancien) XIIe arrondissement, certifions que le sieur Jullerot, Bernard, âgé de soixante-quatre ans, a péri, victime de son dévouement à la cause nationale dans les grandes journées des 27, 28 et 29 juillet ; qu’il laisse deux fils, Jullerot, Louis, Bernard, âgé de trente-cinq ans, négociant, ancien officier et employé par ordre du gouvernement provisoire en qualité de chef de bataillon au commandement en chef des gardes nationales mobiles de Paris, et Jullerot, Pierre, François, âgé de vingt et un ans, qui tous deux se sont également distingués dans les immortelles journées. Le sieur Jullerot père était généralement estimé, ses sentiments à la bonne cause étaient connues, ses dernières paroles en mourant furent : Le duc dOrléans... La France sera donc enfin heureuse !!... Ses deux fils méritent la sollicitude du gouvernement et la reconnaissance de la patrie. » Il signa, le 10 août 1831, le certificat suivant en faveur de Puel, Philippe (voir ce nom) et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, certifions que le nommé Puel, Philippe, pendant les trois mémorables journées de juillet, a été occupé à la confection des cartouches, chez le sieur Meunier, rue Mouffetard n° 124. Par conséquent nous estimons que son travail mérite à tous égards qu’il fasse partie commune dans la distribution des décorés de juillet 1830. » Abraham demeurait 29, rue de Lourcine en 1830-1831. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du XIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 87 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, liste nominative des blessés de la 1re classe qui ont reçu de la douzième mairie le secours définitif de cent vingt francs provenant de la répartition des fonds de la souscription nationale ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (cité deux fois : la première fois sous le numéro 118 et la seconde fois, sous le numéro 227) ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 Commission des récompenses nationales, jury médical ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 ; Archives de Paris VK3 14, une pièce du jury médical en date du 15 mars 1831 ; Archives de Paris VK3 18, liste nominative des blessés de la 1re classe qui ont touché à la douzième mairie le secours définitif de cent vingt francs provenant de la répartition des fonds de la souscription nationale ; Archives de Paris VK3 19, Liste nominative des blessés de la 1re classe qui ont touché à la douzième mairie le secours définitif de cent vingt francs provenant de la répartition de la souscription nationale ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques adressées à la Commission, pour la décoration spéciale, séance du 10 décembre 1830, M. Maës président ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 40 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés et non blessés pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (206) citoyens qui quoique non blessés dans les journées de Juillet ont prétendu au bénéfice des articles 5 et 6 de la loi du 13 décembre ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/41 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIIe arrondissement, blessés de la 1re classe ; Archives de la préfecture de police AA 371 in dossier Basnier, François, Martin ; Archives de la préfecture de police AA 386 in dossier Ducros, Jean-Baptiste, Luglyen ; Archives de la préfecture de police AA 395 in dossier Jullerot, Pierre, François ; Archives de la préfecture de police AA 409 in dossier Puel, Philippe ; Archives de la préfecture de police AA 420 ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.

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