Aiserer, Gabriel
Biographie
Il déposa, le 30 août 1831, une lettre à la Commission des Réclamants, de la rue Bourg-Labbé, afin d’obtenir la décoration de Juillet. Il avançait avoir « combattu dans les trois journées de juillet 1830, tant dans l’intérieur de Paris qu’à la caserne de Babylone ». Sa lettre était apostillée par Staux, N., demeurant 17, rue de la Boule-Rouge ; Delarue, demeurant 127, rue Saint-Honoré ; Fion (la première lettre n’est pas sûre), demeurant 9, rue des Martyrs ; la femme Marais, demeurant 182, rue Montmartre : Grasbois ou Grastois ou Grassois, demeurant 11, rue du Petit-Carreau, qui certifiait avoir vu « M. Gabriel Aiserer, rue Jean-Jacques-Rousseau, le 29 juillet 1830, désarmer les militaires qui étaient au corps de garde » ; Catelou… ou Cateleu illisible, qui précisait : « Je, soussigné, certifie que le sieur Gabriel Aiserer m’est connu comme faisant partie d’un détachement que j’eus l’honneur de commander le 28 juillet 1830, que son courage et son patriotisme sont au-dessus de l’éloge. » Aiserer fournit le certificat suivant : « Je, soussigné, certifie d’avoir vu le sieur Aiserer, Gabriel, d’avoir combattu le 28 juillet à 3 heures de l’après-midi au coin de la rue des Poulies contre les Suisses qui étaient sur la place du Louvre. » Signé : Decrucq (voir Decrucq, François, Joseph), blessé de Juillet, demeurant à Boulogne-sur-Mer. Aiserer demeurait 2, rue Vivienne en 1831. Archives de la préfecture de police AA 370.