Aladenize, Charles, Jean-Baptiste

Biographie


Né le 13 août 1812 à Issoudun (Indre). Un rapport de la mairie relatait ainsi sa participation aux combats : « Le 27, il fit partie des rassemblements au Palais-Royal et fut un de ceux qui se dirigèrent vers le ministère des Affaires étrangères. Arrêté et conduit au poste de la Bourse, il ne fut délivré que lors de sa prise par les patriotes. Le 28, il donna publiquement lecture des journaux. Son père l’ayant voulu reconduire chez lui il s’échappa et fut au désarmement du poste de l’Odéon, où il eut un fusil. Il combattit au quai des Orfèvres et au Palais de justice et il contribua à la mise en liberté des détenus de l’Abbaye. Le 29, il combattit au Louvre et aux Tuileries et rue de Rohan. Il fut un de ceux qui arborèrent le drapeau tricolore sur la colonne de la place Vendôme. Ensuite, il se transporta à la Force pour contenir les prisonniers. Le 30, il fut à Sèvres et à Saint-Cloud. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Il reçut un secours de cent francs, le 30 mars 1831, un secours de cinquante francs, le 15 avril 1831, un secours de cinquante francs, le 30 avril 1831, et un total de deux cents francs de secours auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 6 janvier 1831, contient les indications suivantes sur sa participation aux combats : « Le 27, rue Saint-Honoré, prisonnier à la Bourse. » Puis, par révision, en date du 1er mars 1831, le jury reprenait les mêmes indications que le rapport de la mairie : « Le 27, au Palais-Royal, fit partie du peloton qui fut pour assaillir Polignac au ministère des Affaires étrangères ; ayant continué à faire partie des rassemblements, il fut arrêté et conduit au poste des gendarmes à la Banque ; lorsque les patriotes vinrent les délivrer, ils démolirent et brûlèrent le corps de garde. Le 28, s’est échappé de son père pour rejoindre un ami avec lequel il lut les journaux et excita le peuple. Il eut un fusil au désarmement d’un poste ; vint à l’Odéon ; revenant vers la Grève, ils furent attaqués par des gardes royaux embusqués près l’horloge ; au quai des Orfèvres, ils tiraillèrent contre les gendarmes de la préfecture de police et de l’état-major des pompiers. Ils ont délivré des prisonniers à l’Abbaye et ont désarmé les pompiers à la rue du Colombier. A la place Dauphine, fut envoyé en parlementaire près la troupe de ligne ; ensuite jusqu’à minuit en tirailleur au quai de la Monnaie. Le 29, au musée de l’artillerie. Il a combattu au Louvre, au Carrousel, est entré au musée et a pénétré par la galerie aux Tuileries ; à la rue de Rohan. Fut un de ceux qui arborèrent le drapeau tricolore sur la colonne de la place Vendôme. Ils partirent ensuite pour aller chez M. Laffitte, où il parla au maréchal Gerard. Ils furent à la Ville (lire à l’Hôtel de ville, N.D.A.) et le soir au bivouac sur la place de la Révolution. A La Force, pour contenir les prisonniers. Le 30, au bivouac au bois de Boulogne, à Sèvres et à Saint-Cloud. » Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 6 janvier 1831, à trois voix pour la croix, deux voix pour la médaille et aucune voix pour une mention puis par révision en date du 16 mars 1831 (mais en date du 8 mars 1831 in Archives de Paris VK3 33 jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques), il se prononça à neuf voix pour la croix, une voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom de Aladenize sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel ; sous le nom de Aladenise, Charles, Jean-Baptiste sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39). Il fut nommé sous-lieutenant sur proposition de la commission des récompenses nationales. En avril 1831, cette commission lui allouait une indemnité de cinquante francs, renouvelable de quinze jours en quinze jours, en attendant qu’il soit fixé sur sa nomination. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Aladenize fut cependant l’un des signataires (il semble signer Aladenize, sous-lieutenant au 42e) (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En août 1840, Aladenize était lieutenant de voltigeurs au 42e régiment de ligne et fut compromis dans la tentative de soulèvement organisée par Louis-Napoléon Bonaparte à Boulogne. Nous empruntons aux Archives judiciaires, recueil complet des discussions législatives et des débats résultant des grands procès politiques jugés en France de 1792 à 1840, le passage suivant concernant la procédure impliquant Aladenize : « Un militaire, un officier français n’a pas craint de trahir son drapeau, son épée et son roi : il s’est efforcé d’entraîner à la révolte par son fatal exemple, par l’abus de son autorité, des soldats qu’il était chargé de maintenir dans le devoir. Grâce au ciel, son crime n’a pas réussi, et il est consolant de voir que la belle conduite des autres officiers du régiment donne un si éclatant démenti à la faute d’un seul. Aladenize a tout avoué dès son premier interrogatoire devant le juge d’instruction à Boulogne, le 6 août. “Je conviens, a-t-il dit, d’avoir participé à l’entreprise du prince Napoléon. J’ai été informé hier à Saint-Omer, à 5 heures du soir, par une lettre d’un agent du prince dont je tairai le nom, qu’un mouvement devait éclater aujourd’hui de grand matin à Boulogne, et que le prince y serait, accompagné de plusieurs personnes. Je suis arrivé la nuit dernière a Boulogne et je me suis joint au prince dans la ville.” Il aurait pu ajouter, d’après la déclaration du sergent Morange, que, le premier, il avait tenté d’enlever la porte de la rue d Alton. Voici comment le sergent en dépose : “Le jeudi 6 août, vers 5 heures du matin, j’entendis crier Aux armes ! par la sentinelle ; j’ordonnai à mon poste de prendre les armes ; un officier se présenta à moi, je le reconnus pour le sieur Aladenize. Cet officier, qui était en uniforme, ne portait pas de hausse-col, marque distinctive du service. Je fus surpris qu’il vînt nous faire prendre les armes. Suivez-nous, me dit-il, venez avec nous, voilà le prince. Il me réitéra plusieurs fois cette invitation, malgré que je lui eusse répondu plusieurs fois que j’avais ce poste et que je ne le quitterais pas sans un ordre de la place.” — Le témoin raconte le passage des conjurés, les paroles qu’ils adressèrent au poste, et il continue ainsi : “Le sieur Aladenize revint à moi en me disant Je suis officier, f... venez, vous ne vous compromettrez pas plus que moi. Il prononça ces paroles avec un ton très animé. Voyant que mon refus était très positif et formel, il s’adressa à un de mes hommes de garde et l’entraîna en le saisissant par le bras ; mais le voltigeur fut relâché et revint à côté de moi.” Devant M. le Chancelier, Aladenize n’a cherché ni à déguiser sa conduite ni à l’excuser. “Ce que j’ai fait, a-t-il dit, est patent, connu de tous ; j’en suis convenu. Je ne répondrai plus aux questions qui me seront faites.” Malgré cette formelle déclaration, le lieutenant Aladenize a été amené à faire à M. le Chancelier une réponse que nous devons vous rappeler. Ce sera la dernière citation. “D. Exerçait-on (à la porte de la caserne) des violences contre les officiers qui voulaient y pénétrer ? — R. Il y avait une consigne pour les empêcher d’entrer. D. Etait-ce vous qui aviez donné cette consigne ? — R. Non, monsieur ; je ne m’étais chargé que d’enlever les deux compagnies par des acclamations. Dès que j’ai vu que la chose n’était pas possible, j’ai fait tout ce qui dépendait de moi pour empêcher un conflit.” Vous vous rappelez, messieurs, la justice qui a été rendue à cet égard au lieutenant Aladenize par tous les témoins, et par la plupart des prévenus qui ont eu à parler de la conduite de cet inculpé. » A l’issue du procès, Aladenize fut condamné à la peine de la déportation. De nombreuses indications biographiques sur Aladenize sont contenues dans Papiers et correspondance de la famille impériale, édition collationnée sur le texte de lImprimerie nationale, qui répertorie en effet les nombreuses largesses dont bénéficia Aladenize de la part de Napoléon III : « Un livre de compte (1844-1848) mentionne quelques menues sommes irrégulièrement fournies à M. Aladenize : 600 f, 400 f, (200 f, 1.000 f., 1847) [pour un total de 2.200 f). Sous la présidence, M. Aladenize reçoit des secours : 600 f en décembre 1849, et, à partir de 1850, une pension mensuelle de 500 f, pension élevée en 1855 à 12.000 f. Notons, en 1851, les frais du baptême de Charles-Louis-Napoléon Aladenize : 689 f et 50 c. ; M. E. Battaille a été chargé de représenter le prince-président. D’avril 1853 à janvier 1855, M. Aladenize touche, sur certains fonds secrets du ministère de l’Intérieur nommés fonds politiques, une somme totale de 71.000 f (chiffre officiel, état du 12 novembre 1855). D’avril à octobre 1855, sa fille (ou sa sœur ?) est dotée de 100.000 fr. sur la cassette impériale. En octobre 1858, il prie M. Mocquard de rappeler à l’Empereur une promesse relative à l’admission de sa fille aînée dans la maison de Saint-Denis. Mademoiselle Aladenize était, avant cette époque, élevée dans une autre pension, aux frais de l’Empereur. Une lettre sans date, où M. Aladenize, ruiné, prévient M. Bure qu’il va demander à l’Empereur la concession de travaux importants au port du Crotoy, précède sans doute et explique les importantes libéralités qui vinrent à son aide, sans relever ses affaires, de 1857 à 1860 : en mars et juin 1857, 46.000 f, en novembre et décembre 1859, 80.000 f, en 1860, 74.000 f. M. Aladenize ne fut pas abandonné après sa mort, et les dettes de sa succession figurent encore dans divers comptes de 1865, par à-compte de 5.000 f mensuels, pour une somme de 25.000 f. Toutefois, M. Blachez, avoué, tuteur des enfants Aladenize, évalue le passif de ladite succession à 60.000 f, qu’il espère réduire à 40 ou à 45.000 f au plus. Aussi les créanciers se plaignent-ils fort. On a leurs lettres. C’est donc, sans compter les traitements, une somme d’environ 400.000 f que M. Alademize a touchée. » Il demeurait 2, rue Censier en 1830-1831 ; 30, rue des Arts, maison de Moins, marchand de parapluies, à Boulogne en 1840. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom de Aladenize) ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 (sous le nom de Aladenize, Charles, Jean-Baptiste) ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 6 janvier 1831 et le 8 mars 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques, idem états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien) (cité deux fois) ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives nationales F/1dIII/33 état des sous-lieutenants nommés sur la présentation de la Commission des récompenses nationales (sous le nom de Aladenize, Charles, Jean-Baptiste) ; Archives de Paris VK3 40 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés et non blessés pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom de Aladenise, Charles) et état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom de Aladenise, Charles) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom de Aladenise, Charles, Jean-Baptiste) ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Journal militaire officiel, année 1831, premier semestre, Paris, Anselin, 1831, p. 567 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Les Grands Procès politiques, daprès les documents authentiques, Fermé, avocat à la cour de Paris, chez Le Chevalier, Paris, 1869 ; Archives judiciaires, recueil complet des discussions législatives et des débats résultant des grands procès politiques jugés en France de 1792 à 1840, documents recueillis, annotés et mis en ordre par le baron Carl de Ketschenforf, 2e édition, Paris, Imprimerie et librairie de jurisprudence, Cosse, Marchal et cie, 1869, p. 420 ; Papiers et correspondance de la famille impériale, édition collationnée sur le texte de lImprimerie nationale, tome second, Paris, Garnier et frères, 11871, p. 103-105 ; Retours sur la vie, Appréciations et Confidences sur les hommes de mon temps, Chambolle, Paris, Plon-Nourrit, 1912, p. 178.

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