André, Paul

Biographie


Né le 22 juillet 1801 à Strasbourg (Bas-Rhin). Marchand de parapluies. Il fit partie avec Gréau Anne Louis, Girot Joseph Marie, Adam Jean Etienne, Lucin Jean Etienne, Bompierre Sébastien François, Habert Albert Louis, Dubois Alexis Hippolyte, Lesieur Jacques Marie, Beaucé Pierre, Soucherat François Hippolyte, Schwaertzel Jérôme, Provenchère Louis Joseph, des treize membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) IXe. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il apostilla, comme « fabricant de parapluies, décoré de la Croix de Juillet, demeurant passage Saint-Pierre au 32, rue Saint-Paul », un certificat délivré en faveur de Lambert, Joseph, comme quoi ce dernier avait été présent à l’attaque et à la prise du Louvre le 29 juillet. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut l’un des signataires, comme « sergent de grenadiers 2e bataillon de la IXe légion » (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. La Gazette des tribunaux, en date du 7 novembre 1832, nous donne de nombreuses informations sur André, alors décédé, et sur sa femme, la désormais veuve André, qui comparaissait avec deux autres accusés pour sa participation à l’insurrection des 5 et 6 juin 1832. L’article concernant les inculpés est ainsi rédigé : « Trois accusés sont présents sur les bancs : Lemaire (voir Lemaire, Victor, Louis ?), peintre ; Hesse (voir Hesse, Cahen, Hirch), cordonnier, et Mme veuve André. Cette jeune accusée est mise avec le plus grand soin ; la délicatesse de ses traits et la douceur de sa physionomie contrastent singulièrement avec les faits graves qu’on lui reproche. Elle porte le deuil de son mari, mort du choléra depuis le mois de juin. Les faits résultant de l’accusation sont extrêmement simples. Il en résulte que le 5 juin Lemaire et Hesse auraient pris part aux désordres qui furent commis rue Saint-Paul ; ils auraient en outre désarmé un soldat. Quant à Mme André, on lui reproche d’avoir travaillé à la construction d’une barricade dans le même quartier, et d’avoir en quelque sorte dirigé les insurgés. M. le président procède à l’interrogatoire des accusés. – M. le président : Lemaire, n’êtes-vous pas allé au convoi du général Lamarque ? – Lemaire : Oui, Monsieur ; je l’ai suivi jusqu’à la Bastille, et je l’ai quitté avant les premiers bruits. Je suis rentré par la rue Saint-Antoine. – M. le président : On a trouvé chez vous un certain nombre d’armes ? – Lemaire : On me l’a dit ; mais je l’ignorais. Il paraît qu’elles y ont été apportées en mon absence. – M. le président : Où avez-vous passé la nuit du 5 au 6 ? – Lemaire : Dans mon lit. (On rit.) – M. le président : Le 6, au matin, n’avez-vous pas désarmé un soldat de la ligne ? – Lemaire : Non, Monsieur ; je suis arrivé au moment où on le désarmait, et j’ai pris le fusil pour qu’on ne lui fît aucun mal. – M. le président : N’aviez-vous pas les mains, les lèvres et les dents noires de poudre, lors de votre arrestation ? – Lemaire : C’est possible, mais ce n’était pas de la poudre, bien plutôt le charbon ; car nous nous étions sauvés chez un marchand de charbon. – M. le président : Hesse, n’avez-vous pas désarmé un soldat de la ligne, conjointement avec Lemaire ? – Hesse : Non, Monsieur ; j’ai seulement vu Lemaire prendre le fusil à celui qui avait été désarmé, et si nous avons fui, c’est que nous avons vu arriver la force armée, et on criait de tous côtés. – M. le président : Femme André, n’avez-vous pas le 5 juin, travaillé aux barricades ? – Femme André : Oui, Monsieur, on m’y a forcée ; c’est une grande femme allemande ; je me suis sauvée quand j’ai pu, comme les autres. – M. le président : Pourquoi avez-vous donc dit que si vous y aviez travaillé en juin, c’est que vous y aviez travaillé en juillet 1830 ? – Femme André : Non, je n’ai pas dit cela. – M. le président : N’aviez-vous pas les manches retroussées et un pompon rouge sur les cheveux ? – Femme André : Oui, Monsieur, mais c’est mon habitude. Silvain Guignard, soldat caserné à l’Ecole-Militaire, premier témoin, reconnaît Lemaire et Hesse pour lui avoir enlevé son fusil et ses cartouches. Il croit bien que ce sont eux ; il a bien entendu qu’on criait : Ne lui faites pas de mal ! La femme Picot reconnaît Lemaire et Hesse pour s’être réfugiés chez elle, et y avoir déposé leurs armes. – Roberge : Le 6 au matin je suis rentré au moment où on arrêtait chez moi, où ils s’étaient réfugiés, Hesse et Lemaire. On a vu que Lemaire avait les mains et la bouche noires ; on a cru que c’était de la poudre. – Me Etienne Blanc, avocat de Lemaire : n’étaient-ils pas cachés dans un magasin à charbon ? – Roberge : Oui. – Me Etienne Blanc : Alors, ils ne pouvaient pas avoir les mains blanches ; voilà ce qui serait étonnant. – Genet, maréchal des logis des dragons, a assisté à l’arrestation et ne sait rien du désarmement ; seulement, il a cru d’abord reconnaître Lemaire, comme ayant tiré la veille sur son colonel : le témoin se rétracte. – Chartier, maréchal des logis des dragons, même déposition. – Bodier, rentier : J’ai vu Mme André sortir avec deux révoltés, après la révolution qui venait d’avoir lieu à la Bastille. Elle avait des armes, un pompon rouge à la tète et des manches retroussées. Voilà tout. – M. le président : Ne savez-vous rien de plus ? – Bodier : Ah ! mon Dieu si, j’en sais, mais voilà tout. Ce qui m’a surpris, c’est qu’elle menaçait ceux qui ne voulaient pas donner des armes, ça m’a affligé par égard pour son sexe, véritablement, voilà tout. – Femme André : C’est faux, absolument faux. – Bodier : Bien plus, elle a manifesté à vouloir monter dans les maisons ; mais ils ne sont pas montés, elle y mettait une ardeur, que je l’ai jugée comme une Jeanne d’Arc, et voilà tout. – Hérisson : J’ai vu la femme André conduire deux hommes chez les habitants de la rue, pour les forcer à donner leurs armes ; elle est venue chez moi ; je l’ai vue construire les barricades. Darant a vu Lemaire, le 5 au soir, vers une barricade, mais il n’y travaillait pas. – Saint-Paul, même déposition. Il ajoute que Lemaire s’est vanté d’avoir désarmé un garde municipal. On procède à l’audition des témoins à décharge qui justifient la moralité des prévenus. Le sieur Vallée atteste que le 5 au soir, Lemaire s’opposa au pillage de la boutique d’un perruquier, et dissipa le groupe en le menaçant de son fusil. Bonnard affirme qu’il a vu prendre le fusil au fantassin, et que ce fusil a passé dans plusieurs mains. M. Pécourt, avocat général, soutient l’accusation à l’égard de Lemaire et de Hesse. Quant à Mme André, ce magistral discute les charges qui s’élèvent contre elle ; elles ne lui paraissent pas suffisantes pour déterminer une condamnation. Fussent-elles plus graves, cet honorable magistrat hésiterait à appeler les rigueurs de la justice sur une femme qui, arrêtée en même temps que son mari, a eu le malheur de le perdre pendant sa captivité, et sans assister à ses derniers moments. Me Arrondson et Conseil plaident pour Mme André et pour Hesse ; Me Blanc présente la défense de Lemaire. “Lemaire, dit-il, après avoir réfuté avec habileté toutes les charges de l’accusation, Lemaire a été privé de sa liberté pendant cinq mois ; c’est un sacrifice qu’il fait à son pays, comme il lui offrait sa vie dans la journée du 5, en repoussant seul l’émeute qui commençait à surgir. Vous direz, la main sur la conscience : Lemaire est innocent. Vous pourrez ajouter : Lemaire est honorable, car il a rempli le devoir d’un bon citoyen.” Après le résumé impartial de M. le président et trois quarts d’heure de délibération du jury, les trois accusés, déclarés non coupables, sont acquittés. » En mars 1848, un nommé André, Paul, Antoine (voir André, Paul, ouvrier demeurant en 1830 7, rue de Charonne) sollicita de la mairie du (ancien) IXe arrondissement le brevet de sa Croix de Juillet. Le maire refusa de constater l’identité des deux André : « […] D’après les renseignements qui m’ont été fournis par des personnes dignes de foi, ce citoyen serait mort en 1832, après avoir subi des persécutions pour son opinion et ses actes politiques […]. » Il demeurait passage Saint-Pierre au 32, rue Saint-Paul en 1830-1831. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IXe arrondissement ; Archives de Paris VD6 482 n° 3, mairie du (ancien) IXe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IXe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IXe arrondissement, idem Préfecture de la Seine, noms des individus qui, ayant obtenu la décoration de Juillet sont portés sur la liste du (ancien) IXe arrondissement, ne se sont pas présentés pour la retirer et dont les croix sont restées déposées à la mairie (avec l’apostille Quoiquon lait visité deux fois en face de son nom) ; Archives nationales F/1dIII/82, état des personnes résidant dans l’étendue du (ancien) IXe arrondissement de Paris, qui ont obtenu la médaille de Juillet et auxquelles, à l’occasion des trois journées de Juillet, il a été accordé une somme de vingt-cinq francs ; Archives nationales F/15/2557-2559, état nominatif des membres de la Commission des récompenses nationales et des membres des jurys ; Archives de la préfecture de police AA 370 ; Archives de la préfecture de police AA 396 in dossier Lambert, Joseph ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Gazette des Tribunaux, 7 novembre 1832 ; LAmi de la religion, jeudi 8 novembre 1832, tome LXXIV, p. 61.

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