Andrieux, François, Théodore
Biographie
Ancien militaire, ayant quatorze ans de service, trois blessures, devenu parqueteur. Blessé, il reçut un secours de soixante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Son dossier est annoté de la manière suivante : « A combattu pendant les trois jours avec dévouement aux Champs-Elysées, aux écuries du roi rue du Roule et à une rencontre qui a eu lieu à la rue d’Astor ; il a été atteint d’un coup de feu à la cuisse gauche. Il n’avait d’autre arme qu’un bâton au moment où il élevait des barricades et qu’il était chargé par environ cent hommes. » En 1830, il était le soutien de ses parents, était marié et père de quatre enfants ; il devait quatre-vingt-dix francs pour son loyer, cent francs à son boulanger et était sans travail. Il demeurait 6, rue Maison-Neuve en 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 49 ; Archives de Paris VD6 92. C’est bien un autre que Andrieux, J. sur les listes du Constitutionnel ; Voir sans doute Andrinox, père ?