Angot, Alphonse (deux individus à ce nom selon les listes de la Commission des récompenses nationales et du Bulletin des lois)
Biographie
Né le 21 août 1804 à Choisy-le-Roi (Seine). Marchand épicier. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Sa médaille lui fut délivrée le 22 juin 1831 et son brevet le 27 août de la même année. Il demeurait 6, rue des Petits-Augustins en 1830-1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris Vbis7K4 2 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille Xe arrondissement ; Archives de Paris Vbis7K4 4, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 545 n° 3 (liste des médaillés du [ancien] Xe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Xe arrondissement. Il y a la signature d’un Angot, propriétaire, témoin de la conduite de Beaugas, Honoré à la caserne de Babylone dans Archives nationales F/1dIII/43 in dossier Beaugas, Honoré. Il y a in Archives nationales F/15/4240 un Angot, Alphonse, décoré de Juillet, marié et père de famille, demeurant 37, rue de Sèvres en 1851, puis 27, rue des Petits-Hôtels en 1852, qui sollicita, en 1851, un secours ; il précisait n’avoir encore jamais rien sollicité et être « dans une position pécuniaire très embarrassée ». Le préfet de police rapporta sur son compte : « […] C’est un pauvre diable, qui colporte des boîtes de cirage. On le dit dans une profonde misère. Il est représenté sous de bons rapports. » Il reçut un secours de cinquante francs en 1852.