Anonyme
Biographie
« Le 28, à l’Hôtel de ville, un petit nombre de citoyens soutenait le feu très vif des Suisses et de la garde royale. Les munitions étaient épuisées : il ne restait plus qu’un coup à chacun. Quel parti prendre ? Un tirailleur aperçoit un soldat suisse qui s’était écarté de ses camarades pour s’approcher du pont de la Grève ; il l’ajuste, le renverse, se glisse sur le ventre, traverse le quai jusqu’au parapet ; attire à lui le cadavre, lui enlève sa giberne, et les munitions renfermées dans son schako. Le nom de cet intrépide citoyen n’est pas connu. » Le Constitutionnel, 12 août 1830.
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