« Ici, c’est une femme se précipitant sur un canon qu’elle et d’autres braves viennent de tourner contre l’ennemi et osant y mettre le feu sous une grêle de balles. » Essai sur les trois grandes journées, 27, 28 et 29 juillet 1830, Bergeon, Paris, Bernier, 1830, p. 28.