Antoine, Jean-Baptiste
Biographie
Né le 12 février (vers 1798) à Moyenvic (Meurthe mais auparavant Moselle). Ancien sous-officier, devenu menuisier-ébéniste. Il fut blessé par un coup de feu à l’avant-bras droit, le 29 juillet à l’attaque de la caserne de la rue de Babylone. Il signa, le 9 mars 1831, le certificat suivant en faveur de Barassat, François : « Je, soussigné, certifie avoir remarqué le sieur Barassat, le mercredi 28 juillet vers les 3 heures et demie de l’après-midi, au coin de la rue du Mouton, armé d’un fusil et faisant feu sur les troupes qui se trouvaient sur la place. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIe arrondissement. Il reçut un secours de quatre-vingts francs, le 18 octobre 1830, un secours de cent francs, le 27 avril 1831, un secours de cent francs, le 18 mai 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement (et pourtant un seul total de cent quatre-vingts francs in Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants, source beaucoup plus crédible). Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement et reçut une indemnité définitive de cent vingt francs. Il reçut, à ce titre, une indemnité définitive de cent vingt francs de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut l’un des signataires, comme « capitaine de la XIe légion » (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il prêta, le 16 mai 1831, son serment de décoré de la Croix de Juillet, nécessaire pour pouvoir retirer cette dernière ainsi que le brevet qui l’accompagnait, à la mairie du (ancien) XIe arrondissement ; ce serment était ainsi libellé : « Je jure fidélité au roi des Français, obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. » Le 15 juillet 1831, la mairie lui fournit, à titre de blessé décoré, un habillement (soit une redingote de drap bleu, un gilet de casimir noir, un pantalon avec ses guêtres de coutil russe, un chapeau et des souliers). Il fit partie des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIe arrondissement, choisis pour composer la délégation de décorés présente à la cérémonie d’inauguration des tables du Panthéon sur lesquelles étaient inscrits les noms de ceux qui avaient trouvé la mort pendant les combats de Juillet. Il reçut, en juillet 1833 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de vingt-cinq francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1834 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de six francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1835 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de neuf francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1836 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de quatre francs, à titre de décoré de Juillet. En 1830, il était père de deux filles : Françoise née vers 1820 à Dieuze (Meurthe), et Marie, Catherine née vers 1822 aussi à Dieuze. Le 28 novembre 1836, le capitaine commandant de la 3e compagnie de chasseurs du 2e bataillon de la XIe légion de la garde nationale certifiait « que le sieur Antoine, menuisier-ébéniste a constamment fait son service avec exactitude dans ma compagnie, où il a été incorporé en 1830, jusqu’à ce que le conseil de recensement ait, par décision du 23 courant, prononcé sa radiation par suite de son changement de domicile, occasionné par l’emploi qui lui a été donné au garde-meubles de la Couronne. Je certifie en outre qu’il a été promu par ses camarades aux grades de caporal et de sergent et qu’il a rempli ces fonctions, comme celles de simple garde national, de manière à mériter l’affection de ses chefs et l’estime de ses camarades. » A partir du 4 septembre 1837, il fut employé comme ébéniste externe au château de Fontainebleau, pour y travailler à la restauration des meubles et fit, selon un certificat qui lui fut délivré, son travail « avec beaucoup de zèle et d’exactitude, en même temps que sa conduite a été entièrement irréprochable ». En 1838, étant sur le point de marier une de ses filles, il sollicita un secours. Sa demande fut apostillée par Ternaux (voir Ternaux, Mortimer), membre du conseil général de la Seine, qui le connaissait depuis longtemps et le présentait comme « digne par sa conduite et par le courage qu’il a déployé en Juillet, de la faveur qu’il sollicite ». En 1838, le préfet de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Marié et père d’une demoiselle de quinze ans, qui va en journée chez les relieurs. Ce pétitionnaire, qui exerce la profession d’ébéniste, avait un petit établissement, rue Saint-Jacques, où il n’a pas réussi. Il travaille en ce moment au Conservatoire. On assure que sa position n’est pas heureuse. Domicilié depuis dix-huit mois rue Cadet n° 12, il y a toujours mené une conduite régulière et il jouit d’une bonne réputation. » Il reçut un secours de trente francs en 1839. En 1847, sans ouvrage et dans une position nécessiteuse, il sollicita des secours. En 1848, les renseignements de police le disaient demeurer chez son gendre, Langmeier, fabricant de portefeuilles et « n’ayant d’autres ressources que les secours de son gendre et le produit de son travail comme ouvrier ébéniste » ; les renseignements ajoutaient qu’il jouissait « d’une bonne réputation sous tous les rapports ». En 1849, ayant perdu son emploi d’ébéniste au garde-meubles de la Couronne, il sollicita un secours et reçut quarante francs. En 1850, les renseignements de police rapportaient sur son compte : « […] Sans travail depuis longtemps, il est, ainsi que sa femme, à la charge d’un parent. […] Il fut placé au garde-meubles sous Louis-Philippe et révoqué après février 1848. Le sieur Antoine fait exactement son service comme sergent dans la 4e compagnie, 3e bataillon de la IVe légion. On donne sur son compte de très bons renseignements. Sa conduite, sa moralité et ses principes politiques sont à l’abri de tout reproche. » Il reçut un secours de soixante-quinze francs en 1850, un secours de soixante-quinze francs en 1851, à titre de décoré de la Croix de Juillet. En 1852, sans ouvrage depuis la Révolution de Février, il sollicita un secours et reçut soixante-quinze francs. Il reçut un secours de quarante francs et un autre de soixante-quinze francs en 1852, à titre de Croix de Juillet. Il reçut un secours de soixante-quinze francs en 1853, un secours de cinquante francs en 1854. En 1855, père de famille et n’ayant « que son travail pour toute ressource », il sollicita un secours et reçut cinquante francs. En 1856, à l’occasion d’un nouveau secours qu’il sollicitait, la police donna sur son compte les renseignements suivants : « Le sieur Antoine n’est pas l’auteur de la demande de secours. Cette demande a été faite par son frère, qui n’y a aucun droit. Antoine, Jean-Baptiste est âgé d’environ soixante ans ; il est décoré de Juillet et demeure avec sa femme chez son gendre, le sieur Langmeier, qui est commissionnaire en cartonnage. Ce dernier est veuf, il occupe beaucoup d’ouvriers et de commis ; il se trouve dans une belle position commerciale. Le nommé Antoine travaille comme ébéniste aux Tuileries ; il gagne cinq francs par jour, d’après les déclarations de sa femme ; cette dernière est attachée au magasin de son gendre en son absence. La femme Antoine nous a déclaré qu’elle n’avait besoin d’aucun secours et qu’ils étaient à l’abri du besoin, et que c’était son frère qui avait fait cette demande pour s’en approprier le fruit. Mais d’après nos renseignements, tout porte à croire qu’Antoine avait eu connaissance des démarches et demandes faites par son frère, pour obtenir ce secours qu’il touche tous les ans depuis longtemps. » La demande fut ajournée. Il demeurait 24, rue du Foin-Saint-Jacques en 1830-1831 (mais 21, rue du Foin-Saint-Jacques en juin 1831 sur la lettre de convocation pour retirer sa médaille in Archives de Paris VD6 633 n° 1 mais 24, rue du Foin même référence mais liste des décorés de la Croix de Juillet dans le (ancien) XIe arrondissement qui ont prêté le serment prescrit par l’ordonnance, députation du Panthéon et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 ; 15, rue du Fouarre en 1833 ; 12, rue du Fouarre en 1834 ; 9, rue Zacharie en 1835-1836 ; 12, rue Cadet en 1837-1838 ; 14, rue Tiquetonne (parfois 12, rue Tiquetonne), chez Langmeier son gendre, en 1848 ; 3, rue du Cloître-Saint-Jacques en 1849-1856. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du XIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 85 ; Archives de Paris VD3 1-2, (ancien) VIIIe arrondissement, liste des citoyens blessés décorés à habiller ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VD6 545 n° 3 (liste supplémentaire) ; Archives de Paris VD6 631 n° 1, mairie du (ancien) XIe arrondissement, récompenses nationales, secours aux blessés de Juillet domiciliés dans ledit arrondissement ; Archives de Paris VD6 633 n° 1, convocations des décorés à la mairie, idem liste des décorés de la Croix de Juillet dans le (ancien) XIe arrondissement qui ont prêté le serment prescrit par l’ordonnance, députation du Panthéon, idem cahier vert des prestations de serment ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, Commission de la souscription nationale, titres provisoires des parties prenantes, reçus en échange des titres définitifs délivrés par la mairie, blessés, secours définitifs, idem indemnité des cinquante francs, 1831, idem bulletin des croix, pièces, idem cahier Indemnité des cinquante francs, 1831, idem liste des décorés de la Croix de Juillet dans le (ancien) XIe arrondissement qui ont prêté le serment prescrit par l’ordonnance, députation du Panthéon ; Archives de Paris VD6 639 n° 6, tableau général des enfants appartenant aux veuves et blessés de juillet 1830, (ancienne) XIe mairie ; Archives de Paris VI1 1, liste des décorés de Juillet, qui ont reçu un secours de vingt-cinq francs les 27 et 28 juillet 1833, idem Etat de répartition de la somme de quatre cent dix francs et cinquante-cinq centimes mise à la disposition de M. le maire du (ancien) XIe arrondissement par M. le préfet de la Seine pour être attribuée à MM. les décorés de Juillet, idem 1835, Etat de répartition de la somme de quatre cents francs mise à la disposition de M. le maire du (ancien) XIe arrondissement par M. le préfet de la Seine pour être distribuée à MM. les décorés de Juillet, idem 1836, Etat de répartition de la somme de deux cents francs affectée par M. le ministre de l’Intérieur à MM. les décorés de Juillet du (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris VK3 19, (ancien) XIe arrondissement de Paris, quartier de la Sorbonne, Souscription nationale, séance du 20 octobre 1831 ; Archives de Paris VK3 30, état des habitants du (ancien) XIe arrondissement de Paris qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, dossier indemnitaires 1re classe à 120 francs, (ancien) XIe arrondissement et état des sommes payées aux combattants pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIe arrondissement, blessés de 1re classe, idem F/15/4240 ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés en 1852 et 1853, idem Envoi d’un état nominatif de décorés, blessés ou combattants de Juillet, sur le compte desquels il y a lieu de prendre des renseignements, à la date du 27 février 1850, minutes 100-104, idem Proposition, en date du 18 juin 1850, d’accorder à 194 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, des secours s’élevant à la somme de 10.390 francs, minutes 110-116, idem, Proposition, en date du 6 mai 1851, d’accorder à 153 décorés, médaillés, veuves, combattants et orphelins de Juillet 1830, des secours s’élevant à la somme de 8.025 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 181-184, idem Proposition d’accorder à 130 décorés, veuves et blessés de juillet 1830 des secours s’élevant ensemble à 7.510 francs, imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, minutes 225-229, en date du 19 juin 1852 ; Archives de la préfecture de police AA 371 in dossier Barassat, François ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.