Arnault, Etienne, Pierre
Biographie
Né le 11 août 1790 à Paris (mais le 9 août 1790 in Archives du ministère de la Défense 2Y E 75 04), fils de Arnault, Antoine, Vincent, membre de l’Institut, chevalier de la Légion d’honneur et écrivain, contraint à l’exil avec le retour des Bourbons, et de Desforges, Alexandrine, Elisabeth. Nous empruntons aux Loisirs d’un banni, les éléments biographiques suivants concernant Arnault, Antoine, Vincent et qui touchent aussi à son fils : « […] M. Arnault, Antoine, Vincent, […] ancien membre de l’Institut, chevalier de l’ordre royal de la Légion d’honneur, a essuyé les persécutions les plus outrées de la part de ses ennemis. Tout le monde sait que cet homme illustre, que le Constitutionnel et le Courrier français appellent un des premiers génies de notre siècle, naquit à Paris, le 22 janvier 1766, et qu’il est fils de la première femme de chambre de Madame, comtesse de Provence ; on sait encore qu’à l’âge de dix-neuf ans, c’est-à-dire en 1785, il fut nommé secrétaire du cabinet de Madame. Deux ans après il dépensa une partie de sa fortune dans l’acquisition d’une charge de valet de la garde-robe chez Monsieur, aujourd’hui Louis XVIII, et ne la perdit que par la fuite des princes qui se retirèrent alors chez l’étranger. M. Arnault vit donc sa fortune considérablement dérangée : cependant ce revers ne l’abattit point ; il a toujours prouvé qu’il avait plus d’une corde à son arc. Il débuta dans la carrière dramatique par une tragédie intitulée Marius à Minturnes, qui fut représentée en 1791 ; bientôt après il fit paraître une seconde tragédie, Lucrèce, qui fut accueillie de tout le monde. Ces deux pièces commencèrent la réputation brillante dont a joui pendant quelque temps leur auteur. La révolution étant venue à éclater, M. Arnault se fit remarquer par un civisme et un républicanisme outrés, et montra dans ses écrits combien il en chérissait les principes. Mais cette révolution, qui abolissait la royauté, ne laissant plus à découvert que des horreurs qui firent frémir le genre humain, il ressentit une peine extrême d’y avoir pris part, et se retira, après le 10 août 1792, en Angleterre, et de là à Bruxelles. Quelque temps après, il voulut tenter de rentrer en France, encore en proie, cependant, aux dissensions politiques, et, comme il traversait Dunkerque pour se rendre au sein de sa famille, il fut arrêté dans cette ville, regardé comme un émigré et conduit en prison. Il gémissait depuis longtemps, dans un noir cachot, sur l’aveuglement des hommes, lorsque tout à coup les comités ordonnèrent sa mise en liberté, attendu que la loi sur les émigrés ne pouvait comprendre les hommes de lettres. L’auteur de Marius, après son élargissement, fit représenter deux opéras et deux tragédies qui eurent un très grand succès. M. Arnault se rendit en Italie en 1797, auprès du général Bonaparte qui le chargea de l’organisation du gouvernement des îles Ioniennes. Avant son départ, notre jeune auteur lui fit hommage de sa tragédie d’Oscar, au moment où il entrait dans la ville de Mantoue […]. Quand arriva l’expédition d’Egypte, il suivit le général en chef jusqu’à Malte ; mais, bientôt forcé de le quitter, il fut contraint de faire voile pour la France, ne voulant point abandonner son beau-frère, M. Regnault de Saint-Jean-d’Angély, qui se trouvait dans une situation déplorable par une maladie qui vint le saisir en route. Un bâtiment anglais s’étant mis à la poursuite de la frégate sur laquelle était monté M. Arnault, elle fut prise ; mais le capitaine anglais, James Footes, traita ses prisonniers avec beaucoup d’égards et d’humanité ; aussi n’essuyèrent-ils qu’une captivité de sept jours. Lorsqu’il fut de retour dans sa ville natale, il fit représenter au Théâtre-Français, en 1799, sa tragédie des Vénitiens, dont il avait composé une grande partie à Venise même et qu’il dédia au vainqueur de Lodi. Peu de mois après, l’Institut le reçut au nombre de ses membres : il avait pour concurrents messieurs Lemercier et Parny. Lucien Bonaparte, alors ministre, en 1800, l’appela au ministère de l’Intérieur, et lui donna la direction de l’instruction publique. En 1801, il suivit Lucien en Espagne, et dans ce voyage M. Arnault fut nommé membre de l’Académie de Madrid : de retour en France, il reprit ses fonctions au ministère. Le célèbre Fourcroi, directeur général de l’instruction publique, eut l’auteur de Germanicus pour collaborateur pendant environ huit années. Ce fut ce dernier qui, en 1805, félicita l’empereur Napoléon à son retour de sa campagne d’Austerlitz, gagnée le 2 décembre de la même année. Ce fut aussi la même année qu’il fut promu à la présidence de l’Institut, en remplacement de M. Regnault de Saint-Jean-d’Angély. En 1808, l’Empereur le nomma conseiller ordinaire et secrétaire-général de l’Université au moment de son organisation. En 1813, la Société royale de Naples le nomma un de ses membres. Lorsque Dom Pèdre, ou le Roi et le Laboureur, parut sur la scène, il fut mal accueilli du public ; Napoléon ayant appris la chute de cette pièce, dit un jour à M. Arnault : “Voilà ce que c’est que de faire des tragédies après Corneille et Racine. – Que trouvez-vous d’étonnant à cela ? lui repartit M. Arnault ; Votre Majesté donne bien des batailles après Turenne.” Réponse aussi fine que délicate !… Lorsque S. M. l’empereur et roi eut abdiqué la couronne, M. Arnault fut, à Compiègne, au-devant de Louis XVIII. Cette démarche de M. Arnault pourrait faire naître des idées défavorables sur son caractère ; démarche qui lui parut toute naturelle, et que beaucoup d’autres, semblables à M. Arnault, ont imitée dans le temps ; mais il renvoie nos lecteurs, pour l’explication d’une telle conduite, à la notice qu’il a placée en tête de ses Œuvres. On y remarque entre autres le passage suivant : “Admirateur des hautes qualités de Napoléon, reconnaissant de ses bienfaits, je l’ai aimé dans sa prospérité, je l’aime encore dans ses revers, et je lui souhaite tout le bonheur qui ne sera pas un malheur pour la France. Qu’on me pardonne ce vœu : je le formai pour les Bourbons, sous l’empire de Napoléon, qui n’y voyait que le sentiment d’un honnête homme.” Cette dernière phrase est d’une naïveté sans exemple, et, en peu de mots, fait connaître le caractère de son auteur. Par une cabale, qu’il est aisé de concevoir, M. Arnault perdit tous ses emplois ; mais le retour de celui qui avait conduit tant de fois les Français à la victoire, fut cause de sa réintégration dans ses places. Napoléon étant rentré en France, M. Arnault abandonna de suite le drapeau blanc pour se ranger sous la bannière tricolore. Ce changement d’opinion étonna quelques personnes. Malgré l’intrigue, le ministre Carnot le fit revêtir des fonctions d’administrateur-général de l’Université, et nommer, au mois de mai 1815, membre du conseil général du département de la Seine ; bientôt après il fut appelé électeur de ce département : il assista, en cette qualité, au Champ de Mai. M. Arnault fut nommé de plus député à la Chambre des représentants. Il a fait partie de la députation qui fut envoyée à l’armée après les désastres de Waterloo : c’est lui qui proposa une souscription de 50 f par chaque député pour subvenir aux besoins des blessés : proposition qui fut unanimement accueillie. Après la seconde chute de Napoléon, notre historien voulut, une seconde fois aussi, se ranger sous la bannière de la légitimité, mais une ordonnance de Louis XVIII, en date du 24 juillet 1815, exila ce poète à vingt lieues au-delà de Paris ; par une seconde ordonnance, datée du 17 janvier 1816, il se vit forcé de se retirer chez l’étranger. Après avoir traîné sa triste existence loin de sa patrie, il arriva dans le royaume des Pays-Bas ; mais il y fut tourmenté chaque jour par les cruelles vexations que les autorités lui firent souffrir. Il eut le même sort en Hollande. Trente-huit citoyens, qui, comme lui, étaient la plupart des pères de famille, tous remarquables par leurs talents distingués, ou par les services importants qu’ils avaient rendus à la patrie, se trouvèrent dans la même situation : se sauvant chez l’étranger où ils étaient souvent en butte aux persécutions les plus barbares ; arrêtés, incarcérés, conduits de ville en ville, d’état en état, comme de vils scélérats ; ne sachant où reposer leurs têtes ; privés souvent du strict nécessaire, et ne le possédant encore qu’en se constituant prisonniers dans trois ou quatre cantons reculés du nord de l’Europe où les attendaient la misère et la servitude. Le temps qui calme tout, calma les discordes politiques, et M. Arnault vint enfin à Bruxelles attendre de la clémence du roi le pardon de la variété de ses opinions. Dans sa triste solitude, cet illustre banni avait encore la douce satisfaction de presser quelquefois contre son cœur ses fils qui venaient de France, consoler leur vieux père, et lui prouver que leur opinion était toujours la même, et qu’ils ne changeraient jamais à son égard : cet heureux père chercha, dans l’étude des lettres, des consolations, afin d’oublier ses persécutions. Il rentra enfin en France dans le mois de novembre 1819 ; et le roi, par une ordonnance, lui rendit la pension de retraite à laquelle, par ses longs travaux dans les administrations, il avait droit ; mais son excellence le ministre des Finances, son collègue pendant les Cent-Jours, jugea à propos de ne point exécuter ladite ordonnance. […] [Sur Germanicus, une pièce de théâtre représentée en 1816] Cette tragédie, composée sous le règne de Napoléon, se ressentait de l’esprit que son auteur a constamment montré pendant ce règne ; voilà pourquoi les allusions étaient si fortes et ont tant fait murmurer. Mais, maintenant que nous sommes sous le règne de Louis XVIII, on espère que M. Arnault fera comme il a toujours fait sous tous les gouvernements : attendons avec patience une nouvelle tragédie, et nous verrons comme il célébrera le monarque dans ses allusions si fécondes. Il est permis à un chacun de critiquer les ouvrages et la conduite d’un homme, mais non de l’insulter : l’insulte est l’arme des lâches ! On doit même dans les critiques quelques ménagements quand l’homme est malheureux et qu’il est un ennemi sans armes : telle était alors la position de l’auteur de cette pièce. Un journaliste, ne tenant aucunement compte de cette maxime, en rendant compte dans son journal des scènes affreuses qui s’étaient passées au Théâtre-Français, osa insulter au malheur de l’auteur de Germanicus ; mais M. Arnault, Etienne, Pierre, un de ses fils, brave et loyal militaire, indigné d’une conduite aussi lâche, en tira vengeance d’une manière honorable, et par là vengea son malheureux père proscrit. Voici un madrigal qui circula dans les sociétés à l’occasion de cette aventure :
Pour avoir été souffleté,
Des ennemis du roi tu te dis la victime ;
Qu’a de commun Paillasse avec Sa Majesté ?
Va, j’aime autant que toi la légitimité,
Et je ne t’ai donné qu’un soufflet légitime.
(M. Arnault a encore un autre fils qui s’est déjà, dans la carrière des lettres, distingué plusieurs fois M. Lucien, Emile Arnault, [ancien intendant de l’armée à Trieste, nommé, en 1808, auditeur au conseil d’Etat, et, en 1813, sous-préfet à Châteauroux, ensuite préfet de l’Ardèche, et qui fut remplacé au retour du roi], a fait recevoir, en 1818, au premier Théâtre-Français, une tragédie qu’on est fondé à attribuer à son père, alors proscrit. Elle est intitulée : Pertinax. Il a composé aussi une autre tragédie, Regulus, qui fut reçue, en 1819, au même théâtre ; elle est entièrement de M. Lucien. Cette tragédie a été représentée, avec le plus grand succès, le cinq juin 1822 ; ce qui montre que le talent est héréditaire dans cette famille.) Et dans Petite biographie nationale des contemporains ou Dictionnaire historique des Français qui se sont rendus célèbres ou fameux par leurs vertus ou leurs vices, depuis la Révolution jusqu’à nos jours ces autres indications biographiques : « Frère de Lucien, Emile, officier distingué. Ayant lu un article de journal sur la représentation de Germanicus, où il crut voir son père calomnié, il rechercha l’auteur, c’était M. Martinville. Il demanda satisfaction, on éluda : un jour, il rencontra dans un café celui dont il croyait avoir à se plaindre, il lui donna un soufflet ; de là duel et procès. » Elève au 1er btaillon du Prytanée depuis le 1er septembre 1806. Entré au service le 30 novembre 1807, puis capitaine de la garde royale (avec rang de chef de bataillon), il fut réformé par suite des revues d’inspection, le 1er janvier 1829. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. En 1830 il était chef de bataillon au 50e régiment de ligne (mais capitaine au 57e régiment de ligne in Journal des sciences militaires des armées de terre et de mer). En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il fut nommé officier de la Légion d’honneur, le 4 juin 1831 ; il était chef de bataillon au 51e de ligne. Il mourut le 10 avril 1837, à la suite d’une fièvre cérébrale « à la Chambre » dit son dossier militaire (par ailleurs inexistant, les pièces ayant été demandées, déplacées et sûrement perdues) ; il était alors lieutenant-colonel au 10e régiment d’infanterie légère depuis le 4 septembre 1836. La Biographie nouvelle des contemporains rapporte à son sujet : « Frère de Lucien, Emile, a suivi la carrière militaire. Il fut brave, comme toute l’armée, et ne serait pas mentionné ici, si un honorable écart, où l’a jeté la piété filiale, lors de la représentation de Germanicus, n’avait appelé sur lui l’attention publique. » Le Préservatif contre la Biographie nouvelle des contemporains donna la critique suivant de cette mention : « “A suivi la carrière militaire; il fut brave comme toute l’armée, et ne serait pas mentionné ici, si un honorable écart où l’a jeté la piété filiale, lors de la représentation de Germanicus, n’avait appelé sur lui l’attention publique.” Cette mention est fort gauche, puisqu’elle rappelle un événement dont MM. Arnault père et fils devraient désirer l’oubli absolu. La tragédie de Germanicus n’était point inaccessible à la critique. M. Martainville crut avec raison avoir le droit, comme journaliste, de publier son opinion sur cet ouvrage. Elle déplut à M. Arnault fils, à qui la piété filiale avait sans doute persuadé que son père ne pouvait rien produire que de parfait ; il fallait s’en tenir là ; mais cette même piété filiale porta M. Arnault à assaillir à coups de canne, dans un café, M. Martainville, alors attaqué de la goutte et hors d’état de se défendre ; elle ne s’étend pas jusque-là. Ainsi cet écart, de quelque manière qu’on l’envisage, ne sera jamais honorable : on a beau se battre après, comme ces messieurs l’ont fait, on a été brave ce jour-là, mais non celui où l’on s’est permis un acte de violence inexcusable. De plus, convenons que dans une affaire pareille, la piété filiale ressemble beaucoup à l’amour-propre blessé, qui fait envisager comme une insulte la critique très fondée qu’on s’est permise et qu’on a pu se permettre d’un ouvrage dont, pour plusieurs raisons, il est très-fâcheux qu’on ait permis la représentation. L’autorité, éclairée par l’expérience, n’a pas été aussi imprudente pour Bélisaire, tragédie de l’un des quatre biographes, faite précisément pour produire le même scandale ; car le théâtre aujourd’hui en est une véritable école : l’audace des pensées et la licence des opinions y remplacent souvent le talent, comme plus faciles et plus communes; ce qui nous est encore démontré journellement dans les libelles et pamphlets libéraux. » Il demeurait à Cherbourg en 1831 ; son père, 21, rue Pigalle en 1821. Sur la bataille qui eut lieu dans le théâtre où se jouait Germanicus, on lira les Mémoires et Journal (1777-1867), de Viennet, reproduits dans La Revue des Deux-Mondes. Etat supplémentaire et définitif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat supplémentaire et définitif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, Le Moniteur universel 2 mai 1831 ; Archives de Paris Vbis7K4 1, Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, Xe arrondissement, liste supplémentaire des décorés de Juillet ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) Xe arrondissement et liste supplémentaire des décorés de Juillet ; Loisirs d’un banni, par M. A. V. Arnault, ancien membre de l’Institut, pièces recueillies en Belgique publiées avec des notes par M. Auguste Imbert, tome 1er, Paris, 1823 ; Archives du ministère de la Défense 2Y E 75 04 ; Petite biographie nationale des contemporains ou Dictionnaire historique des Français qui se sont rendus célèbres ou fameux par leurs vertus ou leurs vices, depuis la Révolution jusqu’à nos jours, Tarmini Almerté, Paris, chez Bouquin de la Souche, 1825, p. 47 ; Ministère de la Guerre, Compte pour l’année 1829 de l’emploi des crédits affectés à l’inscription des pensions militaires au Trésor royal, Imprimerie royale, 1830, IIe partie, traitement de réforme (1re section), Etat des officiers admis au traitement de réforme depuis le 1er janvier 1829 jusqu’au 1er janvier 1830, p. 148 ; Journal des sciences militaires des armées de terre et de mer, Etat de MM. les officiers généraux, supérieurs et autres nommés par le roi depuis le 1er août 1830, tome 20, Paris, chez Corréard jeune éditeur, 1830, p. 402. Son père est l’objet d’un ouvrage Antoine, Vincent Arnault (1766-1834), un homme de lettres entre classicisme et romantisme, de Trousson, paru chez Champion en 2004 ; Biographie nouvelle des contemporains ou Dictionnaire historique et raisonné de tous les hommes qui, depuis la Révolution française, ont acquis de la célébrité par leurs actions, leurs écrits, leurs erreurs ou leurs crimes, soit en France soit dans les pays étrangers, tome second, par Arnault, Jay, Jouy, Norvins et autres, Paris, Librairie historique, rue Saint-Honoré, 1821, tome premier, A, p. 260 ; Préservatif contre la Biographie nouvelle des contemporains, par M. le comte de Fortia-Piles, A-BY, Paris, imprimerie de Madame Porthmann, 1822, p. 44 ; Nouveau Dictionnaire des girouettes ou Nos Grands Hommes peints par eux-mêmes, par une girouette inamovible, Paris, chez les marchands de nouveautés, 1832, pp. 52-57 ; Base leonore de la Légion d’honneur LH/54/23.