Badier, Isidore
Biographie
Doreur sur bois. Il fut blessé au front. Il reçut un secours de dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de quarante francs, le 16 août 1830, un secours de vingt francs, le 8 septembre, à la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il signa en faveur de Bazin, Jean-Baptiste, Théodore le certificat suivant : « Nous, soussignés, certifions et attestons que le sieur Bazin a soustrait à la fureur du peuple, dans la matinée du 28 juillet, un soldat des lanciers de la garde, qu’il a employé les supplications auprès du peuple qui, après l’avoir désarmé, voulait le tuer ; que le sieur Bazin, aidé d’un autre, que nous regrettons de ne pas connaître, s’est opposé à cette action ; que lui et le brave inconnu coururent le plus grand danger. » Il demeurait 14, rue des Gravilliers en 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale ; Archives de la préfecture de police AA 371 in dossier Bazin, Jean-Baptiste, Théodore.