Baduel, Louis, Henri
Biographie
Né le 7 janvier 1809 à Evian (Léman). Elève de l’Ecole polytechnique. Le 28, depuis la maison du marchand de vin Bonneville située sur la place de Grève, il faisait le coup de feu contre les forces royales. Le 29, il s’empara avec Farigoulle, Ambroise, Constantin (voir ce nom) du poste des Suisses de la place Saint-Thomas-d’Aquin, qui gardait le dépôt d’artillerie. Il fut blessé au talon, le 29, à l’attaque du Louvre et des Tuileries, et porté par Binet jusqu’à la rue du Roule. Bataille de Paris en juillet 1830, par le lieutenant-général Allix, relatait ainsi à son sujet : « Un seul élève de l’Ecole polytechnique se présente au dépôt central de l’artillerie à Paris, il désarme un poste de vingt Suisses qui le gardaient, distribue leurs fusils à autant d’hommes qu’il avait cachés chez des marchands de vin du quartier, et il emploie les Suisses à leur faire des cartouches. Les détails de cette expédition militaire sont excessivement plaisants, mais il serait trop long de les raconter : j’ai fait tous mes efforts pour découvrir le nom de cet intelligent jeune homme ; je n’ai pu y parvenir. » Et Les Barricades immortelles du peuple de Paris : « Un détachement d’ouvriers, ayant à sa tête un élève de l’Ecole polytechnique, a enlevé le poste du dépôt d’artillerie. L’hésitation des préposés à indiquer le dépôt des armes de guerre a provoqué l’enlèvement de toutes les armes propres à la défense commune. Les trente Suisses de ce poste ont été immédiatement employés à confectionner des cartouches. » Dans Le Constitutionnel du 30 juillet 1830, sa conduite fut ainsi relatée : « L’attaque du Louvre a été dirigée par un jeune élève de l’Ecole polytechnique, nommé Monduel ou Maduel. Cette attaque s’est faite avec une telle impétuosité qu’en une minute les grilles ont été forcées, malgré plusieurs décharges des troupes suisses placées sous les colonnades et dans les cours. Bientôt le désordre s’est mis dans les rangs des Suisses, qui ont évacué le Louvre et se sont retirés vers le château des Tuileries, qui s’est soumis une heure après. » Victorin Lelièvre, dans son ouvrage Les Blessés de juillet, à la Nation, au roi et à la Commission, rapporte les circonstances suivantes : « Ce fait peut paraître extraordinaire, et pourtant il est vrai. M. Baduel était revêtu de son uniforme de l’école ; il était près de l’arc de triomphe ; la cour des Tuileries était remplie de soldats. Cet uniforme fixa particulièrement leur attention. La pièce, chargée à mitraille, part… un morceau de fer pénétra son talon, il tombe, et au moment de sa chute, au moment enfin où il fut forcé de fléchir par suite de sa blessure, plus de deux cents balles, dirigées contre lui, passent par-dessus sa tête… » Paris, Jacques, François, dans sa Notice sur les faits arrivés les 27, 28 et 29 juillet 1830 et auxquels le sieur Paris, Théodore, Marie, Augustin, né le 31 décembre 1800 à Auray département du Morbihan a pris part, rapporte les circonstances suivantes relatives à Baduel : « […] Une partie des troupes se dirigea sur les Tuileries et l’autre vers la rue de Rivoli. Nous fûmes indécis pour savoir lesquels poursuivre et après quelques coups de feu échangés de part et d’autre, je vis à côté de moi tomber place du Carrousel un jeune homme de l’Ecole polytechnique, qu’on nous dit être Baduel, blessé d’une balle au talon. Enfin le drapeau tricolore fut arboré sur l’arc de triomphe et nous entrâmes dans les Tuileries […]. » Selon le rapport que fit Lannoy (voir Lannoy Raignault de, Camille, François), autre élève de la même Ecole et choisi pour établir les droits de chacun des élèves à une récompense honorifique, en fonction de la part prise aux combats de Juillet, et cette part prise en uniforme ou en habits bourgeois, il était du nombre de ceux dont Lannoy disait qu’ils « ont combattu en uniforme dans les journées de Juillet et me paraissent avoir mérité la décoration spéciale ». Dans ses Mémoires, Alexandre Dumas, décrivit Baduel, à la prise du Louvre, « traîné en triomphe sur un canon » Il avait, continuait-il « comme Achille, été blessé au talon ; seulement, lui, ce n’était pas d’une flèche empoisonnée, c’était d’un coup de mitraille. Aussi n’en mourut-il pas, quoiqu’il pensât bien en mourir. Il est vrai que, s’il eût perdu la vie en cette occasion, ce n’eût point été de la blessure qu’il fût mort, mais d’une fièvre cérébrale, suite de la fatigue, de la chaleur et de l’épuisement qu’il avait ressentis pendant le triomphe auquel le condamnait, malgré lui, le courage dont il avait fait preuve. » Dumas cite le nom de Baduel parmi ceux des combattants qui ont le plus contribué à la victoire de Juillet : « Ceux qui ont fait la révolution de 1830, ce sont ceux que j’ai vus à l’œuvre, et qui m’y ont vu ; ceux qui entraient au Louvre et aux Tuileries par les grilles rompues et les fenêtres brisées ; c’est, hélas ! – qu’on nous pardonne cette funèbre exclamation, la plupart d’entre eux sont morts, prisonniers, exilés aujourd’hui ! – c’est Godefroy Cavaignac, c’est Baude, c’est Degousée, c’est Higonnet, c’est Grouvelle, c’est Coste, Guinard, Charras, Etienne Arago, Lothon, Millotte, d’Hostel, Chalas, Gauja, Baduel, Bixio, Goudchaux, Bastide, les trois frères Lebon – Olympiade, Charles et Napoléon, le premier tué, les deux autres blessés à l’attaque du Louvre –, Joubert, Charles Teste, Taschereau, Béranger... Je demande pardon à ceux que je ne nomme pas et que j’oublie ; je demande pardon aussi à quelques-uns de ceux que je nomme, et qui aimeraient peut-être autant ne pas être nommés. Ceux qui ont fait la révolution de 1830 c’est cette jeunesse ardente du prolétariat héroïque qui allume l’incendie, il est vrai, mais qui l’éteint avec son sang ; ce sont ces hommes du peuple qu’on écarte quand l’œuvre est achevée, et qui, mourant de faim, après avoir monté la garde à la porte du Trésor, se haussent sur leurs pieds nus pour voir, de la rue, les convives parasites du pouvoir, admis, à leur détriment, à la curée des charges, au festin des places, au partage des honneurs. » Il faisait partie lui-même de la sous-commission chargée d’examiner les droits à une récompense honorifique des élèves de l’Ecole et encore présents à l’Ecole ; cette sous-commission était composée, outre lui-même, de Bosquet (voir Bosquet, Pierre, Joseph, François), Solignac (voir Solignac, Napoléon, Marie, André, Alexandre), Gavarret (voir Gavaret, Louis, Dominique, Jules). Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 9 avril 1831, contient les indications suivantes sur sa participation aux combats : « Commandait à l’attaque du Louvre et fut blessé au Carrousel. Il avait sommé et pris le dépôt de Saint-Thomas-d’Aquin. » Et aussi : « A sommé et pris le dépôt de Saint-Thomas-d’Aquin, étant en uniforme. Il commandait un peloton à l’attaque du Louvre et fut blessé sur la place du Carrousel. » Dans sa séance du 9 avril 1831, le jury de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement vota pour la croix, comme pour tous les élèves de l’Ecole polytechnique qui avaient « combattu en uniforme pour la cause de la liberté ». Dans la même séance du 9 avril, il affirma sur l’honneur avec Gavaret (voir Gavaret, Louis, Dominique, Jules), Solignac (voir Solignac, Napoléon, Marie, André, Alexandre) et Bosquet (voir Bosquet, Pierre, Joseph, François) que ses condisciples suivants avaient combattu en uniforme de l’Ecole, le 29 juillet : Cotignon, Charles, Amand ; Gagneur, François, Joseph, Frédéric ; Bureau, Alize ; Loubens (voir Loubens, Gounonde, Etienne, Joseph, Victorien) ; Cantarès, Auguste, Romain ; Auger, Charles ; Roguin, Louis, Hippolyte, Jules ; Massu, Jean, Honoré, Théophile ; Laffitte, Jean-François, Armand ; Poyen, Charles, Marie, Eugène ; Vincent, Antoine ; Meinadier, Pierre, Jean, Ernest ; Serry Grillerdet, Marie, François, Jules ; Le Boulanger de Bois Frencourt, Charles, Hippolyte, Escar ; D’Ouvrier de Villegly, Louis, Antoine, Gustave ; Schwilgué, Sébastien, Alexandre ; Paul, Denis ; Mœvus, Frédéric, Xavier, Gustave ; Fabre, Hyacinthe, Henri ; Goy, Joseph ; Widmer, Jules ; Garnier Kernault, Edouard, Charles, Marie ; Fremont, Jean, Edme ; Requier, Jean, Edouard ; Susane, Louis, Auguste, Victor, Vincent. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Il délivra le certificat suivant à Veissier-Descombes : « J’atteste que M. Veissier-Descombes se trouvait à l’attaque du Louvre et des Tuileries et qu’il s’est conduit avec le courage et le dévouement d’un bon citoyen. » Le 7 décembre 1830, il certifia véritable « pour ce qui a rapport à la prise du Louvre et des Tuileries » le rapport écrit par Faivre, Jacques, Auguste pour faire valoir ses droits à une récompense. Il délivra à Esperou, Paul, Jean, Louis, Antoine, un certificat attestant sa présence parmi ceux qui avaient tiré depuis les Tuileries. Il signa, le 4 août 1830, le certificat suivant en faveur de Debooz, Stanislas, Jean-Baptiste : « Nous, soussignés, citoyens de Paris, certifions que M. de Booz (sic), docteur en médecine, demeurant rue Dauphine n° 44, a concouru dans la journée du 29 juillet 1830 à l’attaque et prise du Louvre, et qu’outre le service d’avoir pansé des blessés, il a continué son service pour se battre, conduite qui mérite le certificat que nous lui délivrons pour valoir et servir au besoin. » Il délivra un certificat à Leloup, Jean, Nicolas, pour attester que ce dernier, à l’attaque du Louvre et des Tuileries, avait été blessé et s’était « montré bon et vaillant citoyen ». Il délivra un certificat à Monsaingeon, Benigne, Nicolas, Pierre, Emile, pour attester sa présence au Louvre et aux Tuileries, où il avait « rempli les devoirs d’un bon citoyen ». Il délivra un certificat en faveur de Thévenot, Marie ou Mamet, Victor pour attester que ce dernier avait été « un des premiers qui sont entrés dans au Louvre et aux Tuileries ». Il recommanda au général Fabvier, Marlhiou, Gabriel « qui, à mes côtés, au Louvre a fait preuve d’un grand courage ». On trouve ce mot, envoyé à Delestre (voir ce nom), membre du jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) XIIe arrondissement, mais sans qu’on en devine le sens : « Notre projet ne réussit pas à l’Ecole. Les élèves sont persuadés qu’il est trop tard, que toute démarche est inutile et que nous n’en retirerions que du ridicule. L’opinion générale est que nous ne devons point nous mêler de l’extérieur parce que tout y est désespéré. Ce n’est pourtant point mon opinion particulière. J’aurais voulu disputer le terrain, jusqu’à la dernière extrémité mais je ne puis combattre tout seul. » Baduel signa, en août 1831, deux certificats en faveur de Carles, Jean-Pierre. Le premier, le 10 août : « Je certifie que M. Carles, artiste lithographique, s’est comporté avec la plus grande bravoure à la prise du Louvre et des Tuileries et a montré un courage digne de la cause que Paris défendait. C’est avec reconnaissance que je donne cette attestation, M. Carles m’ayant transporté après que j’ai été blessé au Carrousel. » Le second : « Je certifie que M. Carles, artiste lithographique, a pris part aux journées mémorables de Juillet. Je l’ai vu combattre à mes côtés au Louvre et aux Tuileries jusqu’au moment où je fus blessé sur le Carrousel. Il n’a quitté le champ de bataille qu’à la fin de cette affaire pour me porter ses secours. » Avec ces deux derniers certificats, on trouve ce certificat, signé par Caron : « Je certifie que M. Carles, artiste lithographique, a servi dans le corps des étudiants de Paris, que j’avais l’honneur de commander pendant la glorieuse journée de Juillet ; qu’il a montré constamment beaucoup de zèle et un grand courage dans les attaques qui ont eu lieu contre la garde royale et notamment à la prise du Louvre, où il a vu tomber à ses côtés l’élève de l’Ecole polytechnique Baduel, qu’il a généreusement relevé et transporté dans sa famille. » Il signa, le 6 novembre 1830, le certificat suivant en faveur de Biret, Alexandre : « Je certifie avoir vu M. Alexandre Biret au moment où je venais d’être blessé au Louvre et aux Tuileries et qu’il m’a prêté son secours pour me transporter dans la rue du Roule. Les renseignements qu’il me donne étant très précis, je lui délivre le présent certificat. » Il signa, le 2 septembre 1830, le certificat suivant en faveur de Esperou, Paul, Jean, Louis, Antoine : « Nous, soussignés, certifions sur notre honneur que M. Esperou, Paul, Jean, Louis, Antoine, élève en pharmacie chez M. Boudet, dans la journée du 28 juillet de glorieuse mémoire, a contribué puissamment à repousser les ennemis de nos libertés, qu’il s’est joint à nous dans la maison Bonneville, marchand de vins, place de Grève et que, par son courage et son adresse à manier le fusil, il s’est distingué d’une manière toute particulière. Nous avons délivré la présente attestation pour rendre hommage à l’intrépide valeur de M. Esperou. » Esperou le présenta d’ailleurs dans sa demande pour obtenir la Croix de Juillet à la place de la simple médaille qu’il avait obtenue comme un de ses « camarades de Juillet ». Il fut, par ordonnance royale, en date du 22 novembre 1831, admis dans l’artillerie de terre, en qualité d’élève sous-lieutenant à l’Ecole d’application de l’artillerie et du génie à Metz. Lieutenant-colonel d’artillerie, après quarante-cinq années de service, il fut admis, en 1867, à une retraite de deux mille six cent seize francs annuels. Il demeurait à l’Ecole polytechnique en 1830-1831 ; à Lyon (Rhône) en 1867. Le Courrier français, 1er août 1830 ; Bataille de Paris en juillet 1830, par le lieutenant-général Allix, membre de l’Académie des sciences de Gœttingue, auteur de la théorie sur l’univers, Paris, Chez Corréard jeune, 1830, p. 33 ; Le Réveil du lion ou Paris dans les immortelles journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; précis des événements, heure par heure… suivi d’un chant triomphal… par un patriote de 89, Paris, Lerosey, 1830, p. 215-216 ; Les Barricades immortelles du peuple de Paris, relation historique, militaire, anecdotique des journées des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830 et du voyage de Charles X jusqu’à son embarquement, par P. C., Paris, Leroi, 1830, p. 398 ; Histoire de la révolution de Paris depuis le 26 juillet jusqu’au 31 août 1830, Paris, chez Philippe libraire, rue Dauphine, 20, 1830, p. 210 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 100 ; Evénements de Paris des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830, par plusieurs témoins oculaires, Paris, imprimerie et fonderie de Fain, 1830, p. 105 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, p. 275 ; Evénements de Paris des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830, par plusieurs témoins oculaires, cinquième édition, Paris, Audot libraire, 1830, p. 147 (sous le nom de Monduel ou de Maduel) ; La Révolution de 1830, ou Histoire des événements qui ont eu lieu dans Paris, les 27, 28, 29 et 30 juillet, par un témoin oculaire, Paris, Philippe, libraire, 1830, p. 62 (sous le nom de Moduel) ; Trois jours !!! histoire politique, militaire et anecdotique de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, par E.M.S. caporal dans la garde nationale, témoin oculaire, Paris, Levavasseur, 1830, p. 41 ; Histoire de la révolution des quatre-vingt-seize heures, de ses causes et de ses effets, Auguste Imbert, 2e édition, Paris, Guyonnet éditeur, 1830, p. 136 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 74 ; La Quinzaine mémorable. Evénements arrivés à Paris du 26 juillet au 9 août 1830, avec la nouvelle charte constitutionnelle adoptée le 7 août ; ouvrage dans lequel on trouvera de nombreux faits avérés mais peu connus, Simon Blocquel, Paris, Delarue, s.d. p 73 ; Les Blessés de juillet, à la Nation, au roi et à la Commission, Victorin Lelièvre, avocat, combattant de Juillet, Paris, 1831, chez Petit, éditeur, passage du Caire, n° 89, p. 15 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, tome VI, cinquième série, nouvelle édition, Paris, Lévy frères, 1867 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Commission des récompenses nationales, correspondance (1830-1831) ; Archives de Paris VD6 278 in dossier Leloup, Jean, Nicolas, in dossier Monsaingeon, Benigne, Nicolas, Pierre, Emile, in dossier Marlhiou, Gabriel ; Archives de Paris VD6 281 n° 1 in dossier Thévenot, Marie ou Mamet, Victor ; Archives de Paris VK3 17, Témoignages, rapports, notes sur les élèves de l’Ecole polytechnique, aussi une liste d’Elèves présents à l’Ecole et dont les titres ont été examinés, aussi le rapport de Lannoy et aussi deux feuillets séparés de décorés de la Croix de Juillet auprès du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris VK3 33, états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), en date du 9 avril 1831 ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 9 avril 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 44 in dossier Faivre, Jacques, Auguste, idem in dossier Farigoulle, Ambroise, Constantin ; Archives de Paris VK3 50 in dossier Paris, Jacques, François ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/44 in dossier Binet ; Archives nationales F/1dIII/44 in dossier Biret, Alexandre ; Archives nationales F/1dIII/52 in dossier Debooz, Stanislas, Jean-Baptiste ; Archives nationales F/1dIII/54 in dossier Esperou, Paul, Jean, Louis, Antoine ; Archives nationales F/1dIII/56 in dossier Gauffre, A. F. ; Archives nationales F/9/1156 in dossier Veissier-Descombes ; Etat militaire du corps royal de l’artillerie de France, Paris, chez Levrault, 1837, p. 296 ; Archives de la préfecture de police AA 376 in dossier Carles, Jean-Pierre ; Archives de la préfecture de police AA 394 in dossier Jamet, Clément, Antoine (un certificat qu’il signe en faveur de ce dernier pour attester qu’il s’était bravement battu au Louvre et aux Tuileries) ; Archives de la préfecture de police AA 396 in dossier Lalouël, Michel, Denis ; Archives de la préfecture de police AA 401 in dossier Martin, François (un certificat qu’il apostille en faveur de ce dernier) ; Journal militaire officiel, n° 45 bis, année 1831, p. 249 ; Annuaire de l’état militaire de France pour l’année 1846, chapitre XI, corps royal de l’artillerie, p. 502 ; Etat militaire du corps royal de l’artillerie de France, Tableau alphabétique des officiers du corps de l’artillerie, Paris, imprimerie Levrault, septembre 1837 p. 296 ; Courrier des Alpes, 2 mai 1867. Il est presque sûrement le fils de Baduel, Henri, militaire ; consulter Biographie des hommes célèbres du département du Lot, de Vidaillet, Gourdon, 1827, imprimerie Lescure. Voir Fusier, Joseph ?