Bailliache, Louis, Alexandre
Biographie
Né le 10 prairial an III, aux Andelys (Eure), de Baillache, Louis, Alexandre (par erreur Louis, Théodore in Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux ascendants des victimes de Juillet, mais bien Louis, Alexandre dans la même source), et de Brocard, Marie, Françoise. Menuisier. Il fut mortellement blessé d’un coup de feu, le 28 juillet 1830 vers 6 heures du soir, alors qu’il était à la fenêtre de son domicile 49, rue Saint-Nicolas-d’Antin, et rechargeait son fusil. Le coup de feu, parti d’un peloton de la garde royale qui faisait des feux de file, atteignit aussi sa fille, Marie, Alexandrine, âgée de huit ans, qui fut touchée au bras. Bailliache avait à ses côtés un fusil et un paquet de cartouches. On trouve, dans les dossiers de sa mairie, la relation suivante des circonstances dans lesquelles il fut mortellement blessé : « Le 28 juillet, un menuisier (Baillache [sic], Louis, Alexandre), père de famille, rue Saint-Nicolas n° 49, entendant les décharges de la rue du Mont-Blanc, ferme sa boutique en toute hâte, monte chez lui prendre son fusil déjà tout prêt ; mais sa femme, son beau-père, sa belle-mère et sa jeune fille, n’ayant que lui pour soutien, s’opposent à son départ. Ne pouvant résister à tant de larmes, il dit : “Eh bien ! je resterai parmi vous mais laissez-moi mes cartouches et mon fusil. Alors il se place en embuscade à l’angle d’une croisée, au premier. Sa jeune fille, trop effrayée, ne veut pas quitter son père, qui, lui-même oubliant tout danger, ne porte son attention qu’à l’extrémité de sa rue, près celle du Mont-Blanc, pour voir venir et attaquer des gardes royaux qui, déjà, repoussaient de son côté une assez grande foule. Mais hélas ! une balle meurtrière est venue arrêter un si beau dévouement : elle cassa le bras de la jeune fille et frappa, peut-être mortellement, le valeureux père, qui est actuellement gisant sur son lit malgré les soins empressés des docteurs Boulu, Emery et Boulu, dentiste, qui, le lendemain, ont été forcés de faire l’amputation du bras de la jeune fille, âgée de huit ans (Louise, Alexandrine). M. Bailliache (sic) est mort de sa blessure le 19 août. » Il mourut de ses blessures, le 19 août 1830. Sa fille fut amputée. La famille reçut (sous les noms de Baliache et de Balliache) un secours de cent trente francs et un autre de cent soixante-dix en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel, un secours de quarante francs le 8 août, un secours de cent francs le 19 août, un secours de soixante francs le 20 août (mais un total de six cent soixante-dix francs in Archives de Paris VK3 28) auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Sur les listes de la mairie, on trouve l’indication suivante : « Cette famille mérite un vif intérêt ; elle est connue de M. Nicod, avocat général à la Cour de cassation et fortement recommandée par lui. » La famille est indiquée comme ayant reçu un secours de cinquante francs le 11 septembre 1830, soit en tout quatre cents francs, et recommandée pour recevoir soixante-dix francs avant le 12 octobre afin d’arriver à une somme de quatre francs par jour. Le dossier des droits que le décès de Bailliache entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement ou (ancien) IIe arrondissement. Le 14 février 1831, devant le juge de paix du (ancien) Ier arrondissement, comparurent : Baillet, Claude, né vers 1776, demeurant 49, rue Saint-Nicolas-d’Antin ; Farey, Auguste, né vers 1804, demeurant 49, rue Saint-Nicolas-d’Antin ; Lacaze, Jean, né vers 1793, demeurant 49, rue Saint-Nicolas-d’Antin. Ils déclarèrent « pour notoriété et vérité que le 28 juillet 1830 vers les 6 heures du soir, étant dans la susdite maison rue Saint-Nicolas-d’Antin n° 49, dans le moment qu’un peloton de la garde royale faisait des feux de file dans ladite rue, le sieur Louis, Alexandre Bailliache […] fut atteint d’un coup de feu, ainsi que la demoiselle Marie, Alexandrine Bailliache, sa fille, âgée de sept ans. Qu’étant accourus dans le logement du beau-père du sieur Louis, Alexandre Bailliache, ils trouvèrent ce dernier et sa jeune fille baignés dans leur sang et une blessure au côté droit, faite par une balle qui atteignit aussi sa fille au bras gauche. Qu’ils ont transporté le blessé dans une chambre située sur le derrière de la maison. Qu’étant rentrés dans ladite chambre où ledit sieur Bailliache et sa petite fille furent blessés, ils ont remarqué qu’auprès de la fenêtre où le sieur Bailliache fut blessé il y avait un fusil et un paquet de cartouches, dont le sieur Bailliache avait l’intention de faire usage contre la garde royale. Que le 19 août, le sieur Louis, Alexandre Bailliache est décédé des suites de la blessure qu’il avait reçue le 28 juillet 1830. Que le 29 juillet 1830 la jeune Marie, Alexandrine Bailliache a subi l’amputation du bras gauche, laquelle opération fut reconnue indispensable. » On trouve aussi dans son dossier le certificat suivant : « Nous, soussignés, certifions que Bailliache, demeurant rue Saint-Nicolas n° 47, après avoir été blessé dans la journée du 28 juillet, est mort de la suite de sa blessure le 19 août 1830 et qu’il laisse dans la misère une veuve et une fille qui elle-même a été blessée au bras par la balle qui a tué son père ; le père de Bailliache est sexagénaire, c’est le fils qui soutenait toute cette famille. » Signé, le 25 août 1830 : Vieyramatina illisible, sergent-major à la 3e compagnie du 2e bataillon, demeurant 2, rue Neuve-des-Mathurins ; Charier, sergent, demeurant 11, rue Saint-Nicolas ; Rame ; Bonty illisible, demeurant 23, rue Saint-Nicolas ; Bailly, propriétaire du 49, rue Saint-Nicolas, où demeurait Bailliache et qui attestait que « la famille de Bailliache mérite les plus grands égards ». Son nom fut oublié dans les inscriptions sur la colonne de Juillet. Marie, Alexandrine était née le 12 mars 1822 à Paris. La nature de ses blessures était ainsi décrite par le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales : « Blessure par arme à feu à l’articulation du coude du côté gauche avec déchirure des chairs et grand fracas des os, qui ont nécessité l’amputation du bras droit à sa partie moyenne, d’où résulte la perte totale d’un membre, ce qui lui donne droit d’être rangée dans la 6e classe des blessés. » Elle fut admise dans la 6e classe des blessés et son éducation fut prise en charge par l’Etat ; une pension de huit cents francs lui fut accordée et il une inscription de rentes de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Le conseil de famille de l’orpheline était composé de la mère, et de BaillIache, Louis, Alexandre, subrogé-tuteur, demeurant 90, rue des Poulies aux Grands-Andelys (Eure) en 1831. La famille était « vivement recommandée par Nicod, avocat général à la Cour de cassation », selon une apostille inscrite sur les listes de la mairie in Archives de Paris VK3 26. La reine ayant témoigné un intérêt particulier sur le sort de l’enfant, et désirant « que cette enfant fût placée dans une maison d’éducation aux frais du gouvernement », le ministère de l’Intérieur donnait, le 12 septembre 1831, au ministère de l’Instruction publique et des Cultes les renseignements suivants sur la famille Baillache (sic) : « J’ai eu l’honneur de vous faire connaître, par ma lettre du 6 septembre, que j’allais me faire rendre compte de la situation de la jeune Baillache, blessée de Juillet, à qui la reine daigne s’intéresser. J’ai fait appeler près de moi toute cette famille. Elle se compose d’un grand-père et d’une grand-mère, non infirmes. Le grand-père, homme de quatre-vingt-cinq ans, est encore vert et pourrait travailler. La mère, femme de vingt-cinq à trente ans, a droit, comme veuve, à une pension de cinq cents francs. Sa fille, la petite Baillache, âgée de onze ans, a eu le bras gauche amputé. Elle est maigre et chétive, porte encore quelques traces de la douloureuse opération qu’elle a subie ; mais l’enfant revient d’ailleurs à la santé et paraît en état de participer aux soins d’une éducation, qui déjà avait été commencée et qui pourra être très utilement reprise. La position particulière de la jeune Baillache, comme blessée et comme orpheline, la rend l’objet d’une double récompense qui doit, ainsi que sa famille, la mettre au-dessus du besoin. Elle va avoir une pension viagère de huit cents francs comme blessée et, indépendamment de cette pension, un traitement de sept cents francs par an comme orpheline, pour pourvoir à son éducation jusqu’à dix-huit ans. Ainsi, en comptant la pension de cinq cents francs de la veuve, il y aura deux mille deux cents francs par an appliqués à cette seule famille, dont la mère et les grands-parents peuvent fort bien travailler. Mon intention est de signaler particulièrement la jeune Baillache à M. le maire du (ancien) Ier arrondissement et de faire choix pour elle d’une maison d’éducation où elle soit l’objet de tous les soins et de toutes les attentions. Elle sera spécialement recommandée à la sous-surveillante des orphelines, qui la verra souvent et me rendra des comptes fréquents de ses progrès. J’ai pensé que vous voudriez bien, monsieur le ministre, mettre sous les yeux de la reine ces détails, qui sont de nature à intéresser et à rassurer à la fois sa touchante sollicitude. » Marie, Alexandrine était, en 1832, externe dans la pension de Mme Hac, rue Thiroux, et désirait, ainsi que sa mère, se destiner à l’enseignement. La Commission de surveillance des orphelins et orphelines de Juillet désirait la placer dans une institution d’un niveau plus élevée ; elle reçut trois cents francs pour frais de trousseau et rentra dans l’institution de Mme Morin, 18, rue de Valois. Il lui fut, à titre de blessée de la 6e classe, aussi accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Le 26 avril 1832, la veuve Bailliache faisait parvenir la lettre suivante au maître des requêtes, chargé de la surveillance des orphelins et orphelines de Juillet : « La veuve Bailliache (sic), domiciliée à Paris, rue Saint-Nicolas-d’Antin, n° 49, sur le (ancien) Ier arrondissement, vient de vendre l’établissement que tenait son mari et se propose de transférer son domicile aux Andelys, département de l’Eure, pour y vivre avec les faibles ressources qu’elle possède : c’est le pays natal de feu Bailliache et toute la famille de son mari habite cette ville. L’économie et les convenances lui imposent la nécessité d’y aller résider et par conséquent d’emmener avec elle sa jeune fille, amputée et pensionnée par suite des événements de Juillet. Comme la veuve Baillaiche est dans l’intention de placer sa jeune fille dans un pensionnat aux Andelys, pour lui faire donner une éducation convenable, elle vous prie, monsieur, de vouloir bien lui accorder à ce sujet l’autorisation nécessaire pour que tous les soins de surveillance que devait exercer monsieur le maire du (ancien) Ier arrondissement, tant pour le placement que pour le paiement de la pension et des frais y relatifs soient transmis à monsieur le maire des Andelys, par l’effet de cette mutation. » En 1838 et en 1839, elle était élève à l’institution Delarue. Les parents de Baillache (Baillache, Louis, Alexandre né le 1er août 1766 aux Andelys et Brocard, Marie, Françoise née le 9 mai 1769 mais le 6 mai 1769 in Archives de Paris VK3 28 à Paris) furent pensionnés de trois cents francs (sous le nom de Baillache, Louis, Théodore sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel) et il leur fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de cinquante francs. Sa veuve, Crozade Alexandrine, née le 30 pluviôse an V (17 février 1797) à Paris, avec laquelle il s’était marié le 2 juin 1821 à Paris, fut pensionnée de cinq cents francs et il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs. Marie, Alexandrine était, jusqu’en 1833, élève dans l’institution de Mme Morin, 18, rue de Valois-du-Roule. En 1833, la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait au sujet de Marie, Alexandrine, qu’elle était studieuse, faisait des progrès, avait un très bon caractère, « commence les règles des participes, l’histoire ancienne, apprend les multiplications et fait dans ce moment pour la géographie le tour du monde, avec des développements ». La veuve demeurait 47, rue Saint-Nicolas-d’Antin (deux fois 49, rue Saint-Nicolas-d’Antin quatre fois in Archives de Paris VD6 92 ; mais bien 47, rue Saint-Nicolas-d’Antin deux fois in Archives nationales F/1dIII/34 et une fois 49, rue Saint-Nicolas-d’Antin dans la même source Archives nationales F/1dIII/34 ; 49, rue Saint-Nicolas-d’Antin in Archives nationales F/15/2553 et in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; 45, rue Saint-Nicolas-d’Antin et aussi 47, rue Saint-Nicolas-d’Antin deux fois in Archives nationales F/1dIII/38 B ; 49, rue Saint-Nicolas-d’Antin in Archives de Paris VK3 26, deux fois in Archives de Paris VK3 28 et in Archives de Paris VK3 28 ; 47, rue Saint-Nicolas-d’Antin in Archives nationales F/1dIII/82) en 1830 ; les parents, aux Andelys en 1831. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 53 ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, liste nominative des orphelins, liste nominative des ascendants et liste nominative des blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 93 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 6 ; Rapport de M. Sensier, ancien notaire, commissaire du IIe arrondissement chargé de constater le nombre des victimes et les faits mémorables des glorieuses journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Paris, imprimerie de Ambr. Firmin Didot, 24, rue Jacob, 1830, p. 13, 17 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 35 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet, idem VD6 92 (une feuille volante), idem liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des personnes secourues, idem liste des ascendants, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des blessés pensionnaires, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Etat nominatif des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux veuves des victimes de Juillet, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux blessés de Juillet, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux ascendants des victimes de Juillet, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux orphelins des victimes de Juillet, au-dessus de l’âge de sept ans, idem Etat nominatif des blessés, veuves, orphelins, etc. qui ont reçu pour le mois d’octobre 1831 des secours sur le fonds de 4 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 26 juillet 1831, idem Etat des secours accordés pour les mois de septembre et octobre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur le fonds de 3 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 31 août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux orphelins de Juillet au-dessous de sept ans pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 55 n° 5, mairie du (ancien) Ier arrondissement, gardes nationaux, fiche de domicile ; Archives de Paris VD6 121 n° 2 mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, état des morts et des blessés dans les journées de juillet 1830 (liste des tués et morts à la suite de blessures) (qu’on retrouve aussi dans Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 4, état des individus domiciliés dans le [ancien] premier arrondissement tués ou morts des suites de blessures) (sous le nom de Baillache), idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés), idem liasse 4, idem liasse 7, veuves ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1 ; Archives de Paris Vbis8Q3 1, orphelins et orphelines de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, séance du 12 février 1832, séance du 10 janvier 1833, séance du 4 mars 1832 ; Archives de Paris VK3 18, Etat des coupons de rente envoyés par le bureau de la Souscription nationale à la mairie du (ancien) Ier arrondissement, idem mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat nominatif des ascendants dont les bulletins individuels ont été remis le 2 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831, idem Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831 ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, état des personnes domiciliés dans le premier arrondissement tuées ou mortes des suites de blessure, état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 et Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, état nominatif des blessés 5e classe) dont les bulletins individuels ont été remis le 13 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence registre de la Souscription nationale, ascendants, veuves, orphelins, blessés de la 6e classe, idem même référence un registre de pensionnés (ascendants), (veuves), (orphelins au-dessus de sept ans), (blessés pensionnés) ; Archives de Paris VK3 41 ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 30 ; Archives de Paris VK3 55 ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831, par la mairie du (ancien) Ier arrondissement à partir du 1er août 1830, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 1er août 1830 au 31 décembre 1831, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) Ier arrondissement, Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) et Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1833, Ier arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 Ier arrondissement ; année 1839 Ier arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/43 ; Archives nationales F/1dIII/72 in dossier Pottier ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, veuves, orphelins, ascendants et blessés de la 6e classe ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/15/2554 réponses diverses ; Archives nationales F/15/2555 sa feuille de bulletin individuel ; Archives nationales F/15/2556 in Sous-surveillant pièces relatives ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés.