Barbier, Salvador
Biographie
Né le 15 septembre 1798 à Paris. Répétiteur de mathématiques. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut l’un des signataires comme « capitaine de la 1re compagnie, 4e bataillon, Xe légion » (voir la liste des signataires, à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il y prêta son serment de décoré de la Croix de Juillet et reçut sa croix le 19 juin 1837. On peut lire dans Les Mathématiciens du cimetière Montparnasse une biographie très complète de Barbier, Salvador (1798-1843), « professeur libre de mathématiques et capitaine de la garde nationale », né à Paris le 28 fructidor an VI (14 septembre 1798), mort à Paris 19 mars 1843 et enterré à la division 9, gauche, 2 Est, 5 Sud). Cette notice biographique est ainsi rédigée par Roland Brasseur, en date du 7 décembre 2021 : « François Anne Marie Barbier (son père) naît le 18 ou le 19 septembre 1772 à Plélan (auj. Plélan-le-Grand, en Ille-et-Vilaine). L’acte de baptême, daté du 19 septembre le dit “né la nuit dernière”, “fils de noble homme Jean-Marie, Vincent sieur des Hayeux procureur fiscal de plusieurs juridictions”. Il est l’aîné d’une fratrie de seize enfants, dont le dernier naît en 1793 (huit meurent avant d’avoir 3 ans) ; le père meurt en 178… et la mère en 1815. Il est capitaine d’état-major quand il meurt le 1er juin 1809 dans la vallée de Roncal, en Espagne. A une date et en un lieu inconnus, il épouse Louise, Sophie, Paris, Detriffonds (ou Paris Detreffonds). On ne sait à peu près rien d’elle, sinon qu’elle vit à Paris lorsque sa fille se marie, en 1836. Trois de leurs enfants ont pu être identifiés : Salvador, 1798-1843, à qui est consacrée cette notice. Tancrède François Charles, décédé le 27 messidor de l’an XII (16 juillet 1804) à l’âge de 3 ans et demi à Puiseux-lès-Louvre (aujourd’hui Puiseux-en-France, Val-d’Oise) où ses parents, qui habitent Paris, ont une maison de campagne. Anne Marie Sophie, née le 15 novembre 1806 à Paris, où elle meurt le 14 février 1882. Les actes d’état civil des deux premiers les nomment Barbier ; ceux de la fille la nomment Barbier-Deshayeux. François Anne Marie Barbier-Deshayeux est “capitaine premier aide de camp de M. le général gouverneur de la Navarre Dagoult” lorsqu’il meurt le 1er juin 1809 dans la vallée de Roncal, en Navarre, par suite de blessures reçues dans un combat entre les troupes françaises et les insurgés. L’acte de décès précise que son épouse “[demeure] à Pampelune où elle avait suivi son mari, et avant que de venir à l’armée, elle habitait à Paris rue Copeau faubourg Saint-Marceau n° 17”. Jean Baptiste Salvador Barbier naît le 28 fructidor de l’an VI au 10, rue de Vaugirard à Paris, domicile de ses parents François, Anne, Marie Barbier et Louise, Sophie, Paris Detriffonds. On ne sait presque rien de sa vie. Le seul document fournissant quelques informations est une nécrologie publiée le 26 mars 1843 dans l’Observateur des Pyrénées et auparavant dans le National : “M. Salvador Barbier, fils du général Barbier, mort sur le champ de bataille sous l’Empire, professeur de mathématiques et capitaine de la garde nationale dans la Xe légion, vient de succomber à l’âge de 44 ans. Il s’était fait remarquer par la loyauté de son caractère, par son désintéressement, par son ardent amour du bien public. Son esprit ferme et conciliant lui avait mérité la confiance et l’affection de tous ceux qui l’ont connu. Il donna, il y a quelques années, un exemple qui a trouvé peu d’imitateurs. L’état-major avait adressé une croix d’honneur à la compagnie qu’il commandait, pour celui qui serait désigné par elle. Le capitaine Barbier assembla donc sa compagnie, qui le proclama le plus digne. Puisque vous mettez cette croix à ma disposition, permettez-moi, dit-il, de vous faire observer que personne d’entre nous n’a rendu des services qui puissent lui mériter cette distinction ; mon opinion est qu’il faut la renvoyer à l’état-major, ce qui fut fait. Au reste, il y a quinze jours, la croix lui fut encore offerte, et il la refusa de nouveau. Le convoi de cet homme si distingué et si regrettable a été accompagné par toute la compagnie en armes, par beaucoup d’officiers de la légion, par un grand nombre de ses élèves, et par un grand concours de citoyens de tout rang. La compagnie, qui l’avait nommé trois fois à l’unanimité, a immédiatement résolu d’élever un modeste monument à sa mémoire.” On y trouve au moins une erreur : si son père est bien mort sur le champ de bataille sous l’Empire, il n’était pas général mais capitaine. Le Constitutionnel, qui consacre le 23 mars trois lignes au décès de Barbier, commet la même erreur. Il n’a pas été possible de trouver d’informations sur son activité de professeur de mathématiques, probablement dans des institutions privées. La garde nationale, mise en sommeil en 1827, renaît en 1830 et joue un rôle important dans la chute de Charles X et l’accession au trône de Louis-Philippe. Son action à la garde nationale vaut à Barbier la Croix de Juillet, instituée par une loi du 13 décembre 1830, attribuée par une décision de Louis-Philippe en date du 30 avril 1831. Salvador Barbier meurt le 19 mars 1843 en son domicile, au 25, rue de l’Est dans l’ancien XIIe arrondissement (En note : Elle longeait le côté oriental du jardin du Luxembourg, entre la rue Auguste-Comte et le boulevard du Montparnasse et avait été absorbée par le boulevard Saint-Michel, ouvert entre 1855 et 1859 et baptisé en 1867 selon Jacques Hillaire in Dictionnaire historique des rues de Paris). L’acte de décès le dit marié à Catherine Eugénie Nodiot et un des deux déclarants est Jean Nodiot, 55 ans, horloger, beau-frère du défunt. Catherine, Eugénie Nodiot, épouse Barbier. L’épouse de Salvador Barbier naît le 17 germinal an XII (7 avril 1804) au 26 quai de la Mégisserie à Paris et est baptisée deux jours plus tard dans la paroisse de Saint-Germain-l’Auxerrois. Son père Edme François Nodiot, marchand quincailler à Paris, né à Beauvoir (Oise), a 46 ans et est divorcé de Catherine Matterion par acte du 9 nivôse an III (29 décembre 1794), qu’il avait épousée le 26 juillet 1768 à Paris, quand il épouse le 14 ventôse an III (4 mars 1795), à Paris, Jeanne Amiot, née à Clameroy (Haute-Marne), âgée de 25 ans. L’acte de mariage de Salvador Barbier et Catherine Eugénie Nodiot est absent de l’état civil reconstitué de Paris, où on trouve le mariage le 3 juillet 1824 d’Etienne Bertault et Catherine, Eugénie Nodiot, fille d’Edme, François Nodiot, décédé, et de Jeanne Amiot. Cet Etienne Bertault n’a pu être identifié. Catherine, Eugénie Nodiot, veuve de Salvador Barbier, meurt le 17 juin 1877 en son domicile, 8, rue d’Alger (Ier arrondissement). Ils semblent ne pas avoir eu d’enfant. Anne Marie Sophie Barbier Deshayeux, sœur de Salvador. Elle naît le 15 novembre 1806 à Paris, et est baptisée le même jour en l’église Saint-Eienne-du-Mont. Le 11 février 1836, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (ancien) de Paris, elle épouse son oncle Godefroy Charles Marie Barbier Deshayeux, frère de son père. Né le 23 novembre 1781 à Plélan, l’époux est adjoint sous-intendant militaire de première classe. Leur parenté a nécessité une dispense. Salvador est un des quatre témoins ; les autres, parmi lesquels le statuaire François Rude, sont des amis. Il est sous-intendant militaire en retraite et officier de la Légion d’honneur (1853) quand il meurt le 5 mai 1859 en son domicile, 54, rue d’Enfer. Anne Marie Sophie Du Hayeux, veuve de Godefroy Barbier Du Hayeux dit Duquily, meurt le 14 février 1882 en son domicile, 18 bis, rue Denfert-Rochereau (Ve arrondissement). La sépulture. Le corps de Salvador Barbier est déposé le 21 mars 1843 dans un caveau provisoire du cimetière du Montparnasse. Il est exhumé le 19 mars 1844 pour sa sépulture définitive de la 9e division. Le Journal des débats, 20 mars 1844 : “Tous les officiers de la Xe légion étaient réunis ce matin au cimetière du Montparnasse, pour assister à l’inauguration du monument élevé par la 1re compagnie du 4e bataillon, à la mémoire de son ancien capitaine, M. Salvador Barbier, dont l’éloge funèbre a été prononcé par M. Thimothée Dehuy, qui lui a succédé dans le commandement de cette compagnie. Plusieurs autres discours ont été prononcés par le maire de l’arrondissement, par le colonel de la légion, par M. Durrieu et par un membre de sa famille. M. le commandant supérieur de la garde nationale avait envoyé plusieurs officiers pour représenter l’état-major général à cette réunion, à laquelle assistaient également un assez grand nombre de gardes nationaux des autres légions.” Le monument, élevé par souscription, est l’œuvre de l’architecte Victor Baltard (voir ce nom), par ailleurs acquéreur au nom du 10e de ligne du terrain sur lequel il est érigé. L’épouse de Salvador Barbier n’a pas été inhumée au cimetière du Montparnasse mais au Père-Lachaise, dans la 57e division. Anne-Marie Sophie Barbier Deshayeux, sœur de Salvador, a été inhumée dans la 26e division. Ses restes ont été transférés à l’ossuaire du Père Lachaise le 12 mars 1985. Le statuaire François Rude, 1784-1855, est inhumé dans la 1re division. » On peut lire au-dessous du buste l’inscription : « A Salvador Barbier, à l’homme loyal et modeste, au professeur éclairé, au brave capitaine, ses camarades de la garde nationale. » Barbier, Salvador demeurait 20, rue du Colombier en 1830-1831 ; 20, rue Jacob en 1837. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris Vbis7K4 1, Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, Xe arrondissement ; Archives de Paris Vbis7K4 3 contrôle nominatif des citoyens décorés de la Croix de Juillet du Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 545 n° 3 (liste des décorés du Xe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) Xe arrondissement ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Nouvelles archives de l’art français, F. de Nobele, p. 329 ; Le Cimetière du Montparnasse, son histoire, ses promenades, ses secrets, Pierard, chez de Borée, p. 114.