Batiard femme Largillière, Catherine
Biographie
Née le 7 juin 1808 à Champignolles (mais à Beaune in Archives nationales F/1dIII/38 A ; bien à Champignolles dans son acte de mariage in Archives nationales F/1dIII/43) (Côte-d’Or). Blanchisseuse. Elle fut blessée d’un coup de feu à la joue droite. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales chargé de juger la nature et les conséquences des blessures pour chacun des blessés, donna à son sujet les conclusions suivantes : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure par arme à feu à ouverture unique et à balle extraite secondairement à la joue droite avec atteinte superficielle à l’os maxillaire, cicatrisée avec quelques difficultés dans les mouvements de la mâchoire. » Elle fut admise dans la 2e catégorie de la 2e classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement, et reçut une indemnité de six cents francs versés sur deux ans. Elle reçut une indemnité de six cents francs de la part de la Commission de la souscription nationale. Elle avait épousé Largillière Pierre, Ambroise, le 11 juillet 1829 à Paris (Seine). Elle demeurait 27, rue de Charonne en 1830 ; 16, rue de Montreuil en 1831. Liste n° 8, des blessés de Juillet ayant reçu une indemnité temporaire, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont été admis à des secours temporaires (300 fr. pendant deux ans), le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Archives de Paris VD3 1-2, (ancien) VIIIe arrondissement (1830-1849), paiements faits aux victimes de Juillet sur les fonds de la Souscription nationale (liste de blessés de 2e classe), avec une indemnité de six cents francs ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) VIIIe arrondissement comprenant les arrérages à partir du 1er août ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (243) citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis en raison de leurs blessures à des secours temporaires basés d’après le jury médical ; Archives nationales F/1dIII/43. Voir sans doute Battier femme, Cécile ?