Beaumet, Mathieu, François (orthographié aussi Baumet)
Biographie
Né le 3 germinal an VII à Saint-Jean ou Oucques (Loir-et-Cher), de Beaumet, Mathieu (lui-même né le 21 mai 1776 à Saint-Jean d’Oucques), charron, et de Drouault, Louise (née le 11 décembre 1777 à Chinon dans l’Indre-et-Loire). Charron piéçard ou marchandeur, « l’homme le plus doux, le plus tranquille, le plus laborieux » de son atelier, selon son patron. Il fut gravement blessé, le 29 juillet 1830 vers midi, alors qu’il combattait à la prise des écuries d’Artois, faubourg du Roule, par un coup de feu reçu dans le ventre. Transporté à l’hôpital Beaujon, il mourut peu après, des suites de sa blessure. Un certificat de notoriété établissait ainsi les circonstances de son décès : « Nous, citoyens, habitants des rues des Grésillons et de Miromesnil, soussignons et certifions à tous à qui il appartiendra que le sieur Baumet […] s’est montré avec un courage et une intrépidité sans exemple à la mémorable journée du 29 juillet, lequel a été tué d’une balle à la prise des écuries d’Artois, faubourg du Roule […]. » Signé, le 15 août 1831 : Dard, demeurant 40, rue de Miromesnil ; Château, demeurant 36, rue de Miromesnil ; Boissier, fondeur de suif. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le 9 février 1831, devant le juge de paix du (ancien) Ier arrondissement, comparurent : Dard, Lazare, né vers 1790, marchand de vin, demeurant 40, rue de Miromesnil ; Donnier, Michel, né vers 1795, marchand de meubles, demeurant 35, rue de Miromesnil ; Mazelon, Jean-Baptiste, né vers 1793, cordonnier, demeurant 28 bis, rue des Grésillons ; Rocagel, Jean, né vers 1788, porteur d’eau, demeurant 28, rue des Grésillons. Ils attestèrent « pour notoriété et vérité avoir parfaitement connu ledit sieur Mathieu, François Beaumet, savoir qu’il a été tué le 29 juillet aux écuries d’Artois faubourg du Roule en combattant contre les Suisses et qu’ils l’ont vu au moment où on le relevait pour le transporter à l’hospice Beaujon, où il est mort un instant après ». Il laissait ses parents : Beaumé, Mathieu (sur l’acte de mariage) (lui-même fils de Beaumé, François, charron, et de Dorcemaine, Marguerite) et Drouault, Louise (elle-même fille de Drouault, Urbain, maître charron, et de Bougin, Louise son épouse) qui s’étaient mariés le 24 prairial an VI à Chinon. Le père souffrait, selon un certificat médical, d’un rhumatisme chronique dans les lombes et dans les hanches, qui l’empêchait parfois de travailler. Ils furent pensionnés de deux cents francs (leurs noms ne semblent pas être dans les listes reproduites par les journaux) et il leur fut accordée (sous les noms de Beaumet et de Drouot sur les listes de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830) par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de cinquante francs. Il laissait aussi une veuve, Lallement (par erreur Lallemant sur les listes du Bulletin des lois), Marie, Julienne (Marie, Jeanne in Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831 mais bien Marie, Julienne in Archives nationales F/1dIII/34), née le 20 brumaire an II (mais le 21 brumaire an XI in Archives nationales F/1dIII/34 et in Archives nationales F/1dIII/38 B mais bien le 20 brumaire an II dans son acte de naissance in Archives nationales F/1dIII/43) à Barville (Orne), fille de Lallement, Jacques et de Soutier, Marie-Madeleine, Jacqueline, son épouse, et avec laquelle il s’était marié le 27 mai 1826, qui reçut un secours de cent francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel, un secours de vingt francs le 4 août, un secours de dix francs le 11 août, un secours de soixante-dix francs le 4 septembre, un secours de vingt francs le 11 septembre, un secours de vingt francs le 4 octobre, un secours de trente francs le 8 octobre et au total cent soixante-dix francs (mais un total de quatre cent cinquante francs in Archives de Paris VK3 28) auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, qui fut pensionnée de cinq cents francs et à qui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs ; et deux enfants, qui furent tous deux reconnus comme orphelins de Juillet, pensionnés et à qui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes : Désiré, Mathieu, né le 11 août 1827 (parfois mais par erreur le 12 août 1827) à Paris, et Eugène, Célestin (par erreur Eugénie, Célestine sur les listes du Bulletin des lois), né le 19 juillet 1829 (parfois mais par erreur le 20 juillet 1829) dans la même ville. Le conseil de famille des orphelins était composé de la mère et de Lassau, Guillaume, débitant d’eau-de-vie, subrogé-tuteur, demeurant 32, rue des Grésillons en 1831. En février 1832, le père, Mathieu Beaumet, exerçant la profession de petit maître charron, ayant compté sur son fils pour venir prendre la succession de son « faible établissement » et ne pouvant désormais, vu son âge, exercer ce métier, sollicita de pouvoir vendre son coupon de rente afin d’acheter des marchandises pour exercer une nouvelle profession, de ferrailleur. Domicilié à Chinon, (Indre-et-Loire), il élevait depuis six mois son petit-fils, Désiré, Mathieu, et ses relations avec sa bru devaient mal se passer puisque il se plaignit dans une lettre adressée au maire du Ier arrondissement des circonstances qui le faisaient élever à ses frais l’enfant : comme il était venu à Paris pour toucher les récompenses prévues par la Commission en faveur des parents des victimes de Juillet, il était descendu « par devoir et par raison » chez sa bru, avait vu ses petits-enfants, et était convenu avec la mère qu’elle viendrait désormais s’installer avec sa belle-famille à Chinon ; « pour qu’elle ne se trouve pas si embarrassée de deux enfants en bas âge dans les voitures », le grand-père avait pris un enfant pour le conduire par avance à Chinon ; mais, depuis cette date, le grand-père « croyant toujours ou qu’elle viendrait ou qu’elle enverrait de l’argent pour la subsistance de son enfant » n’avait pas « reçu un sou » et continuait de faire parvenir les certificats de vie nécessaires à la mère pour toucher la rente de l’enfant. La lecture du dossier ne permet de savoir comment le conflit se résolut. En juillet de cette même année, la mère des enfants, veuve Beaumet, demanda-t-elle aussi de pouvoir vendre son inscription de rente, afin de payer quelques dettes qu’elle avait, de subvenir à ses besoins et de prendre « un petit établissement avantageux » ; l’autorisation fut refusée. En 1834, Désiré Mathieu obtint la pension de sept cents francs et les trois cents francs pour frais de trousseau. En 1837, Eugène, Célestin rentra à l’institution Dunod et toucha trois cents francs pour ses frais de trousseau. En 1838, les deux frères étaient toujours élèves à l’institut Dunod. En 1839, Désiré, Mathieu était toujours à l’institut Dunod, et Eugène, Célestin était dans une maison d’éducation. En 1837, la veuve Beaumet était remariée à Veckel, Mathias, cordonnier, et dont elle eut un fils, Gustave, Edouard. Elle mourut le 4 juin 1838. Veckel, Mathias, son mari, sollicita de vendre vingt-sept francs de rente qui revenait à son fils, Gustave, Edouard, afin de « payer les visites du médecin qui a donné ses soins à madame veuve Beaumet dans sa maladie, l’argent emprunté au mont-de-piété pour acheter les objets nécessaires à la malade, le loyer, les frais funéraires, l’inventaire fait après le décès de madame Beaumet et les deux délibérations du conseil de famille. Toutes dépenses indispensables et qui ne peuvent être acquittés qu’en vendant les vingt-sept francs de rentes, la seule valeur qui existe dans la succession, M. Veckel ne possédant rien et vivant à peine de son travail d’ouvrier cordonnier. » L’autorisation fut accordée. En 1839, le père sollicita de vendre son inscription de cinquante francs de rente : sortant d’une longue maladie et étant dans un âge avancé, « dans le plus grand besoin », ayant dépensé le peu d’argent et de bois qu’il avait pour son travail de charron, il avait trouvé en ce moment un petit lot de bois très avantageux ; de plus, son épouse était décédée depuis 1832, et la succession imposait de donner leurs parts aux enfants, qui en avaient bien besoin : sa fille aînée était mère de sept enfants, un de ses fils désirait se marier et les tuteurs de ses petits-enfants désiraient recouvrer la part qu’il leur revenait de leur père. Ayant eu connaissance de cette demande, Veckel demanda à être informé de la suite qui serait donnée à la demande : « Si je prends la liberté de vous prier de m’informer de cette circonstance, c’est qu’il m’importe beaucoup que M. Beaumet n’obtienne pas la faculté de vendre sans que j’en sois instruit, pour assurer la part qui revient aux jeunes Beaumet, du côté de leur père, car si M. Beaumet pouvait recevoir cet argent sans que je le sache, c’est un homme tel que jamais les enfants n’en pourraient recevoir un sol. » Le 19 juin 1840, Veckel (il signe Veikel) écrivait la lettre suivante au maire, chargé de la surveillance des deux orphelins : « Ayant appris que M. Dunot vient de céder sa pension et que son successeur doit entrer en possession très prochainement, je viens, Monsieur le maire, au nom de mes deux enfants, les jeunes Beaumet, vous prier de vouloir avoir la bonté d’accorder leur changement de pension, vu les injustices et les négligences exercées contre eux. Depuis le temps qu’ils sont à la pension on les a toujours laissé manquer des livres nécessaires à leur éducation, tels qu’Histoire et Exercices, et le reste en vieux livres dont il manquait des feuilles et qui les empêchaient de faire leurs leçons, faute de quoi ils se trouvaient punis. Eugène Beaumet ayant une fois fait relier ses livres (aux frais de M. Dunod), lorsqu’ils rentrèrent de chez le relieur, ils furent donnés aux autres élèves et on lui donna des vieux. Sur les négligences continuelles envers leurs chaussures et leurs vêtements ainsi que pour leur mauvaise tenue, M. Dunod leur donnent pour blouses et pantalons d’été tout ce qu’il y a de plus mesquin (des étoffes à un franc l’aune) ; il n’a seulement point donné à Mathieu Beaumet un chapeau neuf ni un pantalon blanc pour faire sa première communion. Voilà plus de deux ans qu’il a le même chapeau, qui est devenu si petit qu’il ne peut plus le porter depuis un an. Quant au pantalon blanc, c’est toujours le même qu’il a depuis quatre ans, auquel on a défait l’ourlet pour qu’il soit assez long pour lui faire sa première communion. Vous pouvez juger, monsieur le maire, si c’est ainsi que l’on doit entretenir des élèves dans une pension ; je suis même obligé très souvent de leur faire tailler leurs cheveux moi-même. Je vous prierais, Monsieur le maire, si vous le jugiez à propos, avant que M. Dunod ne se soit retiré de sa pension de lui faire rendre compte du trousseau de mes enfants, vu qu’il a reçu pour chacun trois cents francs pour leur fournir le trousseau, que je ne crois pas en bon état. » En 1844, Désiré, Mathieu apprenait l’état de tapissier, pour lequel il avait peu de dispositions selon la Commission, et Eugène, Célestin, celui de compositeur d’imprimerie et était assez avancé pour son âge, toujours selon la Commission. Mathieu reçut un secours de cinquante francs en 1849 et en 1850, à titre d’orphelin de Juillet. Beaumet demeurait 24, 26, ou 28, ou 28 bis, rue des Grésillons (26, rue des Grésillons deux fois in Archives nationales F/1dIII/34 et une fois in Archives nationales F/1dIII/38 B ; 28, rue des Grésillons in Archives de Paris VK3 26, in Archives de Paris VK3 28 et in Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 3 et aussi in Archives de VD6 55 n° 5 ; 34, rue des Grésillons in Archives nationales F/1dIII/82 ; 38, rue des Grésillons in Archives de Paris VD6 121 n° 2, mairie du (ancien) Ier arrondissement, liasse 4, hôpital Beaujon, état des blessés reçus depuis le 27 juillet dernier jusqu’au 16 août 1830 ([ancien] Ier arrondissement). La veuve demeurait 21, Grand-Rue de Mousseaux par la suite ; 34, rue des Grésillons, maison de M. Guilbert, en 1831 ; 48, rue de Miromesnil en 1832 ; 62, rue du Faubourg-Saint-Honoré en 1838 ; 62, rue du Faubourg-du-Roule en 1840 in Archives de Paris VD3 1-2 ; 5, rue de Vienne en 1844 ; Mathieu Beaumet 5, barrière de Sèvres en 1849 ; 5, rue de Sèvres puis rue et route de la Gare au port de Saint-Ouen à Saint-Ouen ou 5, rue des Trois-Portes à Montmartre en 1850. Le père, à Château-Chinon (Indre-et-Loire) en 1832. Le nom de Beaumet (M.-F. Beaumet) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille et sur les tables du Panthéon. Son nom n’est pas inscrit au Panthéon, alors même que les certificats de notoriété constataient la mort dans les combats. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 13 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 14 ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, liste nominative des orphelins et liste nominative des ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 93-94 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 9, p. 80 pour la veuve ; Archives de Paris Vbis8Q3 1, orphelins et orphelines de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, séance du 5 août 1832, idem séance du 21 janvier 1837, idem séance du 30 janvier 1837 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Commission des orphelins de Juillet du (ancien) Ier arrondissement (séance du 22 novembre 1838), idem (séance du 30 septembre 1839), idem (séance du 1er avril 1840), idem (séance du 2 juillet 1840) ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet ; Archives de Paris VD6 55 n° 5, mairie du (ancien) Ier arrondissement, gardes nationaux, fiche de domicile ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5 ; Archives de Paris VD6 92, liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem demande d’aliénation de rentes provenant de récompenses nationales, idem Citoyens dont les noms ne sont pas inscrits au Panthéon et dont l’acte de notoriété constate la mort dans les combats, idem liste des ascendants, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessous de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Etat nominatif des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux veuves des victimes de Juillet, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux orphelins des victimes de Juillet au-dessous de l’âge de sept ans, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux ascendants des victimes de Juillet, idem Etat des secours accordés pour les mois de septembre et octobre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur le fonds de 3 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 31 août 1831, idem Etat des secours accordés pour le mois de septembre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur les fonds de 2 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 1er août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux orphelins de Juillet au-dessous de sept ans pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem Etat général des blessés et de la fixation des secours qui leur sont dus pour le mois de juillet 1831 d’après la fixation et le classement de la Commission, idem Renseignements sur la situation au 25 février 1844 des orphelins et des orphelines de Juillet 1830 et de juin 1832, âgés de moins de dix-huit ans, et entretenus aux frais de l’Etat, sous la surveillance de la commission formée à cet effet dans le (ancien) Ier arrondissement de Paris, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2 mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, état des morts et des blessés dans les journées de juillet 1830 (liste des tués et morts à la suite de blessures) (qu’on retrouve aussi dans Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 4, état des individus domiciliés dans le [ancien] premier arrondissement tués ou morts des suites de blessures) (sous le nom de Baumé, Mathieu, François), idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés), idem liasse 4, hôpital Beaujon, état des blessés reçus depuis le 27 juillet dernier jusqu’au 16 août 1830 ([ancien] Ier arrondissement (sous le nom de Baumé, Mathieu, François), idem liasse 7, veuves ; Archives de Paris VK3 18, Etat des coupons de rente envoyés par le bureau de la Souscription nationale à la mairie du (ancien) Ier arrondissement (une fois au nom de Lallement, une autre fois au nom de Baumet [la veuve signe veuve Beaumet ; le père signe bien Baumet]), idem mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat nominatif des ascendants dont les bulletins individuels ont été remis le 2 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831 ; Archives de Paris VK3 25 (ancien) Ier arrondissement, liste de citoyens dont les noms ne sont point inscrits au Panthéon et dont l’acte de notoriété constate la mort dans les combats ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, état des personnes domiciliés dans le premier arrondissement tuées ou mortes des suites de blessure et état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien) (sous le nom de veuve Baumé), idem même référence registre de la Souscription nationale, ascendants, veuves, orphelins, idem même référence un registre de pensionnés (ascendants), (veuves), (orphelins au-dessous de sept ans) ; Archives de Paris VK3 55 ; Archives nationales F/1dIII/33 Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien Ier arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831, par la mairie du (ancien) Ier arrondissement à partir du 1er août 1830, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 1er août 1830 au 31 décembre 1831 et état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) Ier arrondissement, orphelins du (ancien) Ier arrondissement et Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves), état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance et Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (29 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1838 Ier arrondissement ; année 1839 Ier arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/43 et Archives nationales F/1dIII/43 in dossier Beausonnier ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, veuves, orphelins et ascendants et aussi Commission des récompenses nationales, état des orphelins de victimes de Juillet, dont il paraît que les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Archives de la préfecture de police AA 369, Avis du prochain ordonnancement d’une somme de 10.545 francs pour être répartie entre 210 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, ladite somme imputable sur le budget du ministère de l’Intérieur, exercice 1849, minute 40, idem 44 et suivantes, idem rapport du 18 juin 1850 et suivants, minutes 120-126, idem Allocation de secours à 59 décorés, blessés, veuves ou orphelin de Juillet 1830, s’élevant ensemble à la somme de 2.770 francs imputable sur le chapitre 25 bis du budget de l’Intérieur, exercice 1850, courrier en date du 31 octobre 1850, minute 136-138 ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 79, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Archives de la préfecture de police AA 369, Envoi d’un état nominatif de décorés, blessés ou combattants de Juillet, sur le compte desquels il y a lieu de prendre des renseignements, à la date du 27 février 1850, minutes 100-104, idem 19 juin 1850, Emploi d’une somme de 705 francs provenant d’allocations non retirées par des décorés ou blessés de juillet 1830, minute 118 ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.