Bonazzi, François, Marie, Louis ou Aloysime

Biographie


(sous le nom de Bonazzi, François, Marie, Louis dans son acte de naissance) le 2 mars 1779 (mais le 2 mai 1779 in Archives nationales F/1dIII/34 et in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; mais bien le 2 mars 1779 in Archives de Paris VK3 41) à Parme, duché de Parme (Italie), fils de Bonazzi, Joseph, capitaine, et de Bernardi, Marie. Ancien militaire totalisant, depuis 1794 jusqu’en 1816, vingt-deux années de service et plusieurs blessures reçues dans la campagne du Portugal, établi domestique de place en 1830. Il fut blessé par une balle reçue dans le bras et l’avant-bras droit, le 29 juillet 1830, rue Sainte-Croix-Chaussée-d’Antin, après avoir mis hors de combat plusieurs gardes royaux. Il fut soigné par le docteur Lamouroux, qui lui délivra le certificat suivant, en date du 25 août 1830 : « François Bonassy (sic), ancien militaire, âgé de cinquante-trois ans, domestique chez Mme Semarloff. Le premier ou deuxième jour de l’insurrection, il fut brusquement renvoyé parce qu’il manifesta son contentement à la vue de nos premiers succès. Il se joignit aussitôt aux défenseurs de nos libertés, s’empara de trois fusils dans les mains mêmes des gardes royaux, mais le jeudi 29 juillet, combattant dans la rue Thiroux, il fut blessé au bras droit par une balle qui, après être entrée et ressortie au-dessus de la tubérosité interne de l’humérus, laboura la partie supérieure interne de avant-bras dans la longueur de deux pouces environ, entra alors dans la partie charnue de l’avant-bras et vint ressortir à un pouce et demi du poignet. Je donne mes soins depuis cette époque à M. Bonassy, qui demeure maintenant rue du Mont-Blanc, n° 47 et je puis assurer que, quoique la blessure soit en voie de guérison, l’époque où il pourra se servir de son bras me paraît très éloignée. Voici quelques circonstances qui doivent augmenter le vif intérêt qu’inspire le blessé sont je parle. Il n’a plus de gages, et cependant il est obligé de subvenir à son entretien et à celui de deux enfants, dont l’un âgé seulement de six ans (un garçon ; la fille est âgée d’environ dix-huit ans en 1830, N.D.A.) ne pourrait être gardé par sa grand-mère dans la Sarthe où il se trouve si M. Bonassy ne lui envoyait de l’argent. La femme du blessé a accompagné, en qualité de femme de chambre, une famille en Suisse et ne peut revenir auprès de son mari lui prodiguer ses soins et adoucir sa position. » Le Temps, en date du 6 août 1830, rapportait les faits suivants sur sa participation aux combats : « Les étrangers de tous les pays se sont mêlés dans nos rangs pour soutenir avec nous la lutte si glorieusement terminée. On comptait entre autres un assez grand nombre d’Italiens ; on nous en signale seulement quelques-uns : […] M. Bonnizzi a été blessé au bras gauche. » Il reçut (sous le nom de Bonarcis) un secours de quarante francs et un autre de cent francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le 10 septembre 1830, « ne pouvant exercer son état de domestique de place à cause de sa blessure récente », il se retrouva sans ressources et écrivit au général Lafayette afin de ne pas être oublié, écrivait-il « dans la distribution des secours et des récompenses qu’on va accorder à tous ceux qui ont coopéré aux faits d’armes qui ont assuré notre liberté ». Il joignait à sa demande un certificat, signé par une vingtaine de témoins (la plupart illisibles, seuls sont à peu près clairs : Jouen, épicier, 31, rue Neuve-des-Mathurins ; Schmitt, marchand de vin ; Merlin, inspecteur de police, témoin actif) qui attestaient l’avoir vu « désarmer jeudi matin 29 juillet à 6 heures trois gardes royaux faisant partie d’un bataillon qui tirait sur le peuple, puis […] à 9 heures le même jour, le même Bonazzi a encore tué un garde royal mais qu’il a eu presque au même instant le malheur de recevoir une balle qui lui a traversé l’avant-bras en plusieurs endroits ». Il reçut un secours de vingt francs le 20 août, un secours de trente francs le 26 août 1830 (mais un secours de trente francs le 3 août, un secours de vingt francs el 14 août, un secours de trente francs le 16 août, un secours de cent francs le 25 août, un secours de vingt francs le 4 septembre, un secours de quinze francs le 20 septembre in Archives de VD6 55 n° 5) (et au total deux cent quinze francs) (mais un total de deux cent quarante francs in Archives de Paris VK3 28) (mais un secours de trente francs le 3 août ; un secours de vingt francs le 14 août ; un secours de trente francs le 16 août ; un secours de cent francs le 25 août ; un secours de vingt francs le 4 septembre ; un secours de quinze francs le 20 septembre in Archives de Paris VK3 28 un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates ; un secours de vingt francs le 14 août et un secours de trente francs le 16 août in Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 3) un secours de trente francs à partir du 12 octobre 1830, un secours de cent vingt francs en novembre, un secours de trente francs en janvier 1831, un secours de soixante francs en mars, un secours de soixante francs en avril, un secours de soixante francs en ma 1831 auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, et un secours de deux cent quinze francs de la part de la Commission de secours (à une date indéterminée). En novembre 1830, il assurait n’avoir « pas gagné un liard depuis quatre mois ». Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement (sous le nom Bonnazzi in Archives nationales F/1dIII/39 et sous celui de Bonnazzy sur les listes du Moniteur universel). La nature de ses blessures était ainsi décrite par le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales : « Blessure par arme à feu au bras et à l’avant-bras du côté droit, en canal et en gouttière alternativement, de la partie inférieure et interne du bras vers la partie inférieure et interne de l’avant-bras, cicatrisée mais avec une bride au pli du bras, qui s’oppose aux mouvements d’extension de l’avant-bras. Est dans le cas des blessures qui ont entraîné une incapacité durable mais incomplète d’un membre et doit être rangé dans la 3e classe des blessés. » Il fut admis dans la 3e classe des blessés et reçut une pension de quatre cents francs. Il lui fut accordé (sous le nom de Bonazi, François, Marie), au titre de blessé de cette 3e classe, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Le 9 juillet 1831, il fut envoyé prendre les eaux. En juin 1831, il donna procuration à Regnault, élève en médecine à l’Hôtel-Dieu, pour toucher à sa place le secours provisoire qui lui était accordé par la Commission des récompenses nationales (il signe bien Bonazzi) dans l’attente du versement de sa pension. Il reçut sa médaille le 1er juillet 1831, et son brevet le 14 octobre de la même année (il signe bien Bonazzi). Il demanda un emploi de surveillant dans un jardin royal ou une place dans l’administration. Il déposa un dossier devant la Commission des réclamants, pour obtenir la Croix de Juillet en remplacement de sa simple médaille et un emploi de surveillant dans un jardin royal, ou dans une administration, ou dans un ministère. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut (sous le nom de Bonassis, François), auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé et un habillement complet (il est aussi sur les listes de la mairie du (ancien) Ier arrondissement mais il n’y a pas de signature sur la liste d’émargement. Il se maria en 1832. En 1832, il sollicita une indemnité afin de rendre aux eaux et obtint un secours de deux cent cinquante francs. Un secours de trois cents francs lui fut accordé en 1833, et de cinquante francs en 1837. En 1833, le préfet de la Seine indiquait qu’il « était digne de la confiance du gouvernement » et le préfet de police : « […] Agé de soixante ans et marié, c’est un ancien militaire couvert de blessures gagnées pendant les trois jours. Il ne peut plus travailler et est à la charge de sa femme, garde-malade. Sa conduite est bonne […]. » Il reçut une somme de vingt-cinq francs, en 1833, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. Le 11 septembre 1833, il adressa la lettre suivante au maire de son arrondissement : « Bonazzi, François, Marie, Louis, grièvement blessé en juillet 1830, ose vous supplier de vouloir bien prendre sa demande en considération. Bonazzi vint vous faire un fidèle récit de sa position passée et présente. Il a servi vingt-deux ans la France, sa patrie adoptive, mas, par mesure générale, en 1816, il fut congédié purement et simplement, sans égard pour ses services ni ses blessures. N’ayant point de profession, il fut obligé de se mettre domestique, car, le 28 juillet, il était encore au service de madame la comtesse Samailof, qui l’a renvoyé brutalement à cause de son opinion : à cette époque, il remplit son devoir, comme tout bon Français devait le faire, le certificat et les pièces qui sont déposées au ministère de l’Intérieur en font foi. Blessé et estropié de son bras droit, le 29 juillet 1830, il ne peut plus exercer son état ; il réclame depuis trois ans pour une place quelconque, qui devrait lui être accordée d’abord comme ancien militaire ensuite comme blessé de Juillet, mais sa pétition est restée dans l’oubli. […] Depuis dix-neuf ans, j’habite avec Pauline Battalia (sic ; elle semble signer soit Bataille soit Batailla), que je me destinai pour épouse ; malheureusement mes moyens ne m’ont jamais permis de finir comme un honnête homme doit faire, attendu que ma position ne me permit jamais de faire les dépenses nécessaires pour me marier légitimement. Cependant, en 1832, je me fis afficher à la mairie et faute d’argent je ne pus exécuter ma volonté. Monsieur le maire, j’ai l’honneur de vous dire que j’ai eu cinq enfants avec Pauline Battalia (resic), il ne me reste qu’un garçon, âgé de sept ans, qui est venu au monde dans votre arrondissement ; vous n’ignorez pas, monsieur le maire, qu’il n’a rien reçu du fonds destiné aux récompenses nationales et puisqu’il est en votre pouvoir de venir à notre secours, je vous prie d’examiner ma demande et de me porter pour être marié l’an prochain par la Ville de Paris. Ce sera pour moi un grand bonheur, que je n’oublierai jamais. Monsieur le maire, jamais il ne se présentera une occasion plus belle de soulager un ancien défenseur de la patrie, de détruire le concubinage (si on peut l’appeler ainsi) et de venir au secours d’un petit innocent qui a été entièrement oublié. Mon fils Eugène, sa mère et moi nous n’oublierons jamais ce que vous voudrez bien faire pour nous et nous adressons des vœux au ciel pour qu’il nous conserve longtemps un maire aussi digne que vous de toute l’estime et la considération publique. Nous sommes etc. » Sa concubine, Bataille, Pauline, née vers 1788 à Paris, était garde-malade. Il reçut, comme décoré de Juillet, une gratification de cinq francs et trente centimes, en juillet 1837, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. Il fit partie de la délégation de soixante-treize décorés de Juillet, qui, le jour de la fête du roi le 1er mai, sans doute en 1839 (en tout cas après 1838), se présentèrent à son palais, pour le féliciter et l’assurer de leur entier dévouement ainsi qu’aux membres de sa famille (voir la liste des décorés à Grand, Pierre). En 1839 et en 1840, chaque année pressenti pour recevoir, comme décoré de Juillet, une gratification (dont le montant ne nous est pas parvenu), à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, il est indiqué sur les listes de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, comme ayant quitté son ancien domicile du 13, rue Thiroux. En 1846, « accablé d’années et d’infirmités, qui le rendent perclus », sans aucunes ressources, repoussé de tout travail « en raison de son âge et de ses forces qui lui manquent », il sollicita un secours. Son père, Bonazzi, Joseph, capitaine, était mort âgé de soixante-treize ans et enterré dans l’église de la Toussaint, dans le duché de Parme, avec les honneurs militaires. Il demeurait 47, rue du Mont-Blanc (autre nom de la rue de la Chaussée-d’Antin) mais à lHôtel-Dieu salle Sainte-Agnès n° 17 in Archives de Paris VK3 25 dans une liste de citoyens proposés pour la médaille, liste qui est corrigée à la main ; bien 47, rue du Mont-Blanc in Archives de VD6 55 n° 5, aussi in Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1 et liasse 7 et trois fois in Archives de Paris VK3 28 en 1830-1833 (bien 47, rue de la Chaussée-dAntin dans la lettre quil fait parvenir au maire en 1833 in Archives de Paris VI1 1 ; 4, rue de la Chaussée-dAntin in Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 3) ; 13, rue Thiroux en 1831-1838 ; 25, rue d’Angoulême-Saint-Honoré en 1846. Le Temps, 6 août 1830 ; Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Rapport de M. Sensier, ancien notaire, commissaire du IIe arrondissement chargé de constater le nombre des victimes et les faits mémorables des glorieuses journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Paris, imprimerie de Ambr. Firmin Didot, 24, rue Jacob, 1830, p. 29 (sous le nom de Bonassy, François) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste des blessés de Juillet envoyés aux eaux de Bourbonne p. 65, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 94 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 15 ; Archives de Paris VD6 3, liste des médaillés de Juillet ; Archives de Paris VD6 55 n° 5, mairie du (ancien) Ier arrondissement, gardes nationaux, fiche de domicile ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5, état nominatif des décorés de Juillet qui ont reçu l’indemnité de vingt-cinq francs accordée par décision de M. le préfet de police, contenue dans sa lettre du 26 juillet [1833] ; Archives de Paris VD6 92 (il signe bien de son nom de Bonazzi), idem liste des personnes secourues, idem liste des blessés pensionnaires, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux blessés de Juillet, idem Etat nominatif des blessés, veuves, orphelins, etc. qui ont reçu pour le mois d’octobre 1831 des secours sur le fonds de 4 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 26 juillet 1831, idem Etat des secours accordés pour le mois de septembre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur les fonds de 2 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 1er août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux blessés de Juillet pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem liste des décorations du (ancien) Ier arrondissement, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2, (ancien) Ier arrondissement, liasse 1, liste des blessés qui ont été classés, idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés) et état des dépenses du 31 juillet au 31 août inclus 1830, idem liasse 4, idem liasse 7 liste des secours aux blessés ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1 (sous le nom de Bonassi) ; Archives de Paris VI1 1, cérémonies, fêtes et deuils publics officiels : célébrations et commémorations (1800-1839), idem mariages de Juillet 1834 ; Archives de Paris VK3 10 ; Archives de Paris VK3 18, un acquit qu’il signe pour un habillement complet, idem Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831, idem (ancien) Ier arrondissement, Ville de Paris, liste des individus blessés, décorés ou médaillés auxquels l’indemnité et l’habillement ou l’indemnité seulement ont été accordés ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Bonnazzy, François, Marie, Louis) et aussi même référence une liste de remise des brevets accompagnant la médaille de Juillet (sous le nom de Bonnazzi, François, Marie, Louis), idem même référence Décorations de Juillet (1837) Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat nominatif des décorés de Juillet qui ont demandé à recevoir l’indemnité accordée par M. le préfet de la Seine à l’occasion du septième anniversaire de Juillet, idem même référence Etat des décorés de Juillet domiciliés dans le (ancien) Ier arrondissement et qui sont dans le cas de prendre part à la gratification à l’occasion du neuvième anniversaire de Juillet, idem même référence une liste, établie en 1840, de décorés de Juillet domiciliés dans le (ancien) Ier arrondissement, et appelés à recevoir une gratification (dont le montant ne nous est pas parvenu), en 1840 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 (sous le nom de Bonnassy, François) et Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, état nominatif des blessés (3e classe) dont les bulletins individuels ont été remis le 13 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence registre de la Souscription nationale, blessés de la 3e classe, idem même référence un registre de pensionnés (blessés pensionnés) ; Archives de Paris VK3 41 (deux dossiers à son nom) ; Archives nationales F/1dIII/33, état nominatif des blessés pensionnés présumés non naturalisés français ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 (sous le nom de Bonazzy, Marie, François, Aloysine) et état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/45 ; Archives nationales F/1dIII/50 in dossier Cortès ; Archives nationales F/1dIII/62 in dossier Lecoq ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste des blessés de Juillet envoyés aux eaux de Bourbonne, Barèges, Mont-d’Or et Néris et aussi liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, blessés de la 3e classe ; Archives nationales AB XIX 15 papiers des Tuileries (trouvés lors de l’envahissement du palais par le peuple en février 1848, N.D.A.), décorés de juillet 1830, citoyens qui ont pris part aux événements de 1830. Voir Banazzi ? In Archives de la préfecture de police AA 366, Condamnés politiques sous la Restauration, séance du 7 mars 1845, un Bonnassies père, François est indiqué pour toucher désormais cinquante francs au lieu des trente francs par mois de la part de la Commission des anciens prisonniers politiques. ; idem Archives de la préfecture de police AA 366, Etat des allocations accordées pour le mois de janvier 1848 aux condamnés politiques de la Restauration qui résident à Paris (pour une somme de cinquante francs et une autre fois pour une somme de trente francs).

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