Bonnet
Biographie
Présumé tué dans les combats, sa veuve, Anne, Séraph., mère de deux enfants (pas d’enfant Bonnet sur les listes du Bulletin des lois et sur les listes du Moniteur universel sauf Bonnet, Claude, Joseph, le fils de Bonnet, Claude, Joseph), reçut un secours de deux cents francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de trente francs, le 16 août 1830 à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. L’observation suivante était inscrite en face de son nom, sur le registre de la mairie : « A eu la main amputée plus blessure au genou. » Il demeurait 140, rue du Faubourg-Saint-Denis en 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD3 1-2, état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement.