Botte, Jean dit Adolphe

Biographie


Né le 24 germinal an V (13 ou 14 avril 1797) (le 14 avril 1797 sur les listes – peu fiables – de la mairie in Archives de Paris VD6 3, le 18 avril in Archives nationales F/1dIII/39 et in Archives nationales F/1dIII/34 ; bien le 24 germinal an V in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.) à Bordeaux (Gironde), fils naturel de Botte, Marie (qui devait décéder le 21 mai 1824 à Paris). Peintre en bâtiments ou colleur de papiers. Il fut blessé de deux coups de feu reçus à l’avant-bras gauche et à la poitrine du côté gauche, rue Saint-Honoré près la rue des Prouvaires, le 28 juillet (mais le 29 juillet in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II). Il fut soigné à l’hôpital de la Charité. La mairie reprenait ainsi les avis médicaux sur la nature de ses blessures : « Plaie pénétrante de l’intestin côlon, avec épanchement de matières fécales et sortie de ces matières par la place des lombes. Plaie avec perte de substances à la partie externe de l’avant-bras gauche près du poignet. Ces deux blessures, dont la première très grave pouvait être mortelle, sont à la vérité complétement guérie. Cependant les médecins, considérant qu’une blessure de l’intestin laisse nécessairement quelque faiblesse, quelque susceptibilité dans l’organe, expose à des coliques et nécessite certaines précautions de régime, proposent de ranger ce blessé au nombre de ceux qui ont éprouvé une diminution dans leur capacité de travail. » Dans le récit qu’il fit de sa propre participation aux combats, Jardy, Auguste (voir ce nom) parlait sans doute de lui lorsqu’il indiquait : « […] Après m’avoir distingué dans les combats, M. Tassin (voir Tassin, Jacques, Nicolas), membre de la Commission du (ancien) IVe arrondissement, M. Briquet (voir Briquet, Pierre), médecin, ainsi que six personnes notables établies dans le quartier Saint-Honoré, là où les combats se sont donnés et qui ont vu comme je m’étais montré. La première action c’est au coin de la fontaine de l’Arbre-Sec. J’ai pris devant les gardes royaux un jeune homme nommé Botte, qui était blessé à deux endroits, à la cuisse et au bras, moi avec un camarade l’avons pris malgré le feu et conduit à l’ambulance de la rue Baillet. Maintenant il est guéri, décoré de la croix et moi rien […]. » De la même manière, Jardy, Auguste était porteur du certificat suivant, qui se rapportait sans doute à Botte : « Je certifie que le nommé Auguste Jardy s’est bien montré dans les journées 27, 28 et 29 juillet, qu’il a été cherché un blessé au coin de la rue Saint-Honoré, quand la garde royale faisait feu partout, qu’il a fait la campagne de Rambouillet et que partout où il a été il s’est bien montré et l’on a que des louanges à dire de lui, ayant l’un des premiers pris les armes le mardi et animé à partir. » Sa femme et son enfant étant à Blois, il était indiqué comme n’ayant besoin de secours qu’à sa sortie de l’hôpital. Il reçut un secours de cent quarante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut un secours (sous le nom de Bott) de cinquante francs, le 2 septembre 1830, un secours de cinquante francs, le 13 septembre, un secours de cinquante francs, le 27 septembre, un secours de cent francs, le 15 octobre 1830, un secours de cinquante francs, le 15 novembre 1830, un secours de cinquante francs, le 29 novembre 1830, un secours de cinquante francs, le 20 décembre 1830, un secours de cinquante francs, le 10 janvier 1831, un secours de cinquante francs, le 31 janvier 1831, un secours, définitif, de cinquante francs, le 14 février 1831, et pourtant un secours de quarante francs, le 28 février 1831, un secours de vingt francs, le 14 mars 1831, un secours de vingt francs, le 16 mars 1831, un secours de quarante francs, le 28 mars 1831, un secours de quarante francs, le 11 avril 1831, un secours de trente francs, le 25 avril 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 9 mai 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 2 juin 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 1er juillet 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 1er août 1831, un secours de vingt francs, le 18 août 1831, un secours de soixante-cinq francs, le 1er septembre 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 1er octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Le 9 mars 1831, devant le juge de paix du (ancien) IIIe arrondissement, comparurent : Wernert, Philippe, Jean, Georges (voir ce nom), horloger, demeurant 43, rue de l’Arbre-Sec ; Mouchot, Claude, Marie, marchand épicier, demeurant 60, rue de l’Arbre-Sec ; Mignard, François, Désiré, marchand de vin, demeurant 43, rue de l’Arbre-Sec. Ils attestèrent que Botte avait « été blessé de deux coups de feu dans la journée du 28 juillet dernier dans la rue Saint-Honoré ». Dans sa séance du 11 avril 1831, le comité des renseignements, chargé de recueillir des informations sur les différents candidats aux récompenses honorifiques et sur les contestations qu’il pouvait y avoir sur chacun des cas, constatait qu’il était porté pour la croix dans deux arrondissements différents, les (ancien) IIIe arrondissement et (ancien) VIe arrondissement, et demandait qu’il ne fût plus porté que dans le (ancien) IIIe arrondissement (son nom napparaît effectivement dans les listes officielles que pour les décorés de la croix du [ancien] IIIe arrondissement). Dans sa séance du 14 avril 1831, le même comité des renseignements levait la mesure d’ajournement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement (même si son nom apparaît parfois sur les listes du [ancien] VIe arrondissement). Le jury médical, chargé de juger la nature et les conséquences des blessures pour chacun des blessés, donna à son sujet les conclusions suivantes : « A été atteint de deux blessures par arme à feu, l’une à la partie postérieure, inférieure et externe de l’avant-bras gauche, cicatrisée avec adhérence, l’autre à la partie inférieure de la poitrine du côté gauche et de la partie antérieure vers la partie postérieure. Cicatrisée avec lésion du côlon, adhérence de l’intestin et difficultés dans les fonctions. En conséquence, nous estimons qu’il a été atteint d’une blessure qui a entraîné une incapacité durable mais incomplète d’un membre et d’un organe et qu’il doit être rangé dans la troisième classe des blessés. » Il fut admis auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement dans la 3e classe des blessés et pensionné de cinq cents francs. Il est aussi admis dans la listes des blessés pensionnés auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement ; (sur la comptabilité de la Commission du [ancien] IIIe arrondissement, il est indiqué comme ayant reçu huit cent vingt francs de la Commission de la mairie du [ancien] VIe arrondissement). Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rente perpétuelle de soixante-quinze francs. Il reçut, en tant que blessé mais non décoré, un secours de cinquante francs, sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. Soigné lui-même par le docteur Fischer, il signa, avec de très nombreux autres blessés, la lettre adressée au roi par Dégenetais, pharmacien qui avait ouvert l’ambulance de la rue des Pyramides, en faveur de Fischer, Antoney, Lax, qui avait donné ses soins dans cette même ambulance. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il s’était marié, le 28 octobre 1824 à Blois (Loir-et-Cher) à Nenonville, Marie, Anne, née le 1er janvier 1807 à Blois (elle-même fille de Nenonville, François, Louis, perruquier, et de Portier, Marie, Anne), il avait un fils, Adolphe, Alfred, né le 6 août 1826 à Blois. Il demeurait à Blois en 1824 ; 22, rue Marivaux en octobre 1830 ; 43, rue de l’Arbre-Sec, puis 11, rue des Petites-Ecuries à partir de novembre 1830 et en 1831 (et pourtant toujours 22, rue Marivaux en mars 1831 sur les listes de la mairie in Archives de Paris AP VD6 356 n° 5, mais de nouveau 11, rue des Petites-Ecuries le 28 mars et en avril mai juillet et août septembre 1831 et bien 11, rue des Petites-Ecuries sur les listes – peu fiables – de la mairie in Archives de Paris VD6 3 et 1, rue des Petites-Ecuries in Archives nationales F/1dIII/34 ; 11, rue des Petites-Ecuries in Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, V-VI etc. et VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales et in Archives nationales F/1dIII/35 B ; 22, rue Marivaux en septembre 1830 deux fois in Archives de Paris VD6 360 n° 5, III, Enregistrement des bons délivrés etc.) ; 21, rue Neuve-Saint-Martin vers 1840. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ve arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 102 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 16 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IIIe arrondissement et du (ancien) VIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 172 n° 6 in dossier Fischer, Antoney, Lax ; Archives de Paris AP VD6 356 n° 5 et Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, II, Etat de blessés, registre des différents hôpitaux où ont été soignés les blessés, idem Liste de diminution de capacité, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (blessés pensionnaires), idem même référence VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales, idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale, inscription des blessés, idem Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs ; Archives de Paris VK3 29, séance du 11 avril 1831, séance du 12 avril 1831, séance du 14 avril 1831 ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement et par la caisse municipale, pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/45 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) VIe arrondissement, blessés de 3e classe ; Archives de la préfecture de police AA 394 in dossier Jardy, Auguste ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.

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