Brassier, Guillaume
Biographie
Né vers 1800 à Baisse (Puy-de-Dôme). Journalier. Il fut blessé par un coup de feu reçu à la cuisse, le 28 juillet dans la rue Saint-Honoré. Il fut soigné à l’ambulance qu’avait ouverte les élèves en médecine Bachot, Jean, Antoine et Penasse, à la cité d’Orléans près du boulevard Saint-Denis. Il reçut un secours de quatre-vingts francs en août et un autre de trente francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il était recommandé par le général Dubourg (voir ce nom). Il était marié et sa femme venait d’accoucher en août 1830. Il demeurait 35, rue de la Muette en août 1830. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 11 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 12 ; Archives de Paris NAms 153 ; Archives de la préfecture de police AA 371 in dossier Bachot, Jean, Antoine cité dans le Tableau général des blessés qui reçoivent les secours distribués à l’ambulance située cité d’Orléans et les soins de MM. Penasse et Bachot. Il y a un problème sur les Brassier et les listes du Constitutionnel. Surveiller attentivement.