Brehman

Biographie


Ayant combattu à l’hôtel de ville le 28 juillet en compagnie de Becriaux (voir Bécriaux, Jean, Marie, Julien), Leconte, Duc (voir Duc, Joseph, Frédérich), Perrin, Dominique (voir ce nom), Genet (voir Genet, Charles), Bijacoux, Jacques (voir ce nom), David, Valentin (voir ce nom), Dangers (voir ce nom), Larausat (voir ce nom), Person (voir ce nom), Leblay (voir ce nom), Thenlot (voir Thinlot, Jean-Marie) et Ramel, François et signa, le 10 octobre 1830 et comme « blessé à la Grève », le certificat suivant en faveur de Ramel, François : « Nous, soussignés, certifions qu’il est à notre connaissance que le nommé Ramel, François était avec nous à la prise de l’Hôtel de ville, le 28 juillet dernier. Ce qui nous l’a fait remarquer c’est l’intrépidité avec laquelle il se battait. » Archives nationales F/1dIII/73 in dossier Ramel, François.

Brehmer, Louis, Henri, Charles, Auguste (Bremer sur les listes du Bulletin des lois et Bremer et Brehmet sur celle du Moniteur universel).

Né le 4 novembre 1804 (19 octobre 1802 in Archives de Paris VD6 482 n° 3 sur les listes peu fiables mais surtout in Archives nationales F/1dIII/39, donc a priori retenir ce 19 octobre 1802 ; mais bien le 4 novembre 1804 in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension) à Hanovre (Allemagne). Mécanicien chez Gambey, rue Saint-Antoine, chez lequel il gagnait quatre francs par jour. Il fut blessé, alors qu’il combattait place de Grève le 28 juillet 1830, de trois coups de feu, au bras droit et aux deux mains. La chronique de l’époque rapportait les faits suivants sur sa participation aux combats : « On ne peut passer sous silence la conduite héroïque de M. Chartes Brehmer, Hanovrien d’origine, qui fit des prodiges de valeur. II s’arma avec deux amis, et les vit bientôt périr à ses côtés; ce malheur tripla son courage. Il tira plus de soixante coups de fusil, et presque tous portèrent. M. Brehmer ne cessa de combattre qu’après avoir eu un doigt emporté, l’autre main percée par une balle, et l’épaule fracassée. Il est aujourd’hui à l’hospice de la Pitié. » Il reçut un secours de quatre-vingts francs en août et de cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il était porteur du certificat suivant : « Nous, soussignés, certifions que le sieur Brehmer, âgé de vingt-huit ans, natif du Hanovre, demeurant rue Saint-Antoine n° 60, a été blessé de deux balles le 28 juillet en se battant place de Grève pour la défense des libertés françaises : l’une lui a traversé la main gauche et cassé le petit doigt de la main droite, dont on a fait l’amputation, et l’autre lui est entré au bras droit au peu au-dessous de l’épaule. » Signé, le 12 août 1830 : Durand, principal locataire au 60, rue Saint-Antoine ; Benoist, marchand de vin, demeurant 62, rue Saint-Antoine ; Castiner ou Castner, demeurant 61, rue Saint-Antoine ; Gratpanche, Louis (voir Gratpanche, Louis, Auguste), demeurant dans le quartier de l’Hôtel de ville. Le 2 mai 1831, devant le juge de paix du (ancien) IXe arrondissement, comparurent : Gambey, Henri, Prudence, ingénieur mécanicien, demeurant 17, rue Pierre-Levée ; Benoit, Antoine, marchand de vin, demeurant 83, rue de la Tixéranderie ; Brevune, Pierre, layetier-emballeur, demeurant 59, rue Saint-Antoine. Ils attestèrent connaître Charles, Henry, Loudoph Brehmer (sic) et « les sieurs Brevune et Benoit que le 28 juillet dernier sur les 3 heures de l’après-midi ils l’ont vu revenir dans son domicile, qu’il était grièvement blessé, qu’il était amené et soutenu par trois personnes et qu’à cet instant il a été conduit chez l’apothicaire pour y recevoir les secours nécessaires à sa position ; qu’ils avaient eu l’occasion de le voir dans la matinée et qu’ils savent positivement qu’il n’était point blessé avant les journées de Juillet. Et par suite le sieur Gambey a été également attesté devant nous qu’il connaissait ledit sieur Brehmer, qu’il n’était point blessé avant les journées de Juillet mais qu’il a eu occasion de le voir et qu’il illisible ». Il fut décoré de la Croix de Juillet, admis dans la 6e classe des blessés et pensionné de six cents francs auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Soigné à la maison de convalescence de Saint-Cloud, il délivra le certificat suivant en faveur de Sevin, Jean-Baptiste : « Les blessés de Juillet, ne pouvant refuser leur témoignage pour un homme qui s’est montré, comme eux, digne de porter le nom français certifient que le nommé Jean-Baptiste Sevin, pendant les trois journées, n’a fait que des actions d’honneur. C’est un vrai citoyen, un ami de la liberté. Il les a ensuite servis à Saint-Cloud, avec tout le zèle qui l’anime pour les libérateurs de la France. » Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1842, il sollicita du roi un prêt de trois mille francs pour un an seulement et avec intérêt ; parvenu « à fonder un établissement dans lequel il occupe trois ouvriers, lui-même ne peut travailler ayant été gravement blessé dans ses deux mains dont il peut à peine se servir pour les besoins de la vie », il expliquait ainsi sa demande : « Etant doué d’une grande conception et d’une intelligence remarquable, il est tellement perfectionné dans la fabrication des machines qu’avec l’aide des honnêtes gens qui le connaissent et au moyen de quelques emprunts, il est parvenu à former un établissement pour la fabrication des machines à tous les usages, mais étant trop borné dans ses moyens, il ne peut profiter de ses talents, ni venir à bout de quelque entreprise ». Il mourut le 8 décembre de la même année. Sa veuve, retirée à Melun, reçut cinquante francs de secours en 1843 puis mourut, en 1844, « à la suite de chagrins profonds », laissant une mère âgée de soixante-dix-huit ans dans un dénuement le plus total ; ce fut cette dernière qui toucha les soixante-quinze francs de secours qui avaient été alloués à sa fille. Brehmer demeurait 60, rue Saint-Antoine en 1830-1831 ; 37, rue du Chemin-Vert en 1842. Le Constitutionnel, 7 août 1830 ; Histoire de la révolution des quatre-vingt-seize heures, de ses causes et de ses effets, Auguste Imbert, 2e édition, Paris, Guyonnet éditeur, 1830, p. 191 ; Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 9 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 10 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, p. 333 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IXe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 107 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 19 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IXe arrondissement ; Archives de Paris VD6 173 n° 1 in dossier Sevin, Jean-Baptiste ; Archives de Paris VD6 482 n° 3, mairie du (ancien) IXe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/33, état nominatif des blessés pensionnés présumés non naturalisés français ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IXe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 (sous le nom de Bremer), blessés admis à la pension (sous le nom de Brehmer, Louis, Henry, Charles, Auguste) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IXe arrondissement (sous le nom de Bremer, Charles, donc a priori retenir cette orthographe) ; Archives nationales F/1dIII/47 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IXe arrondissement, blessés de la 6e classe ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations. Voir aussi Cugnier, Auguste.

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