Brémont, Jean ou Brémond, Jean

Biographie


Né vers 1801 ou 1814 à Paris. Il fut blessé de deux coups de feu, reçus l’un à la jambe droite et l’autre à la tête. En 1839, journalier, sa femme couturière, sans enfant, en retard de quarante-cinq francs de loyer et obligés de vendre la plupart de leurs meubles, se disant « décoré de Juillet, sans traitement », il sollicita un secours. La police indiqua à son sujet que les « renseignements obtenus sur sa conduite et sa moralité sont favorables ». En 1852, portier 127, rue de Grenelle-Saint-Germain, il avait pour seules ressources des gages de trois cents par an. Sa femme était sans état et d’une très faible santé. « C’est du reste un très brave homme », indiquait la police. Il obtint vingt francs en 1839 et vingt-cinq francs en 1840. Il ne figurait pas sur la liste des décorés ni sur le travail de la Commission des récompenses nationales. Il demeurait 9, rue de la Comète, en garni à raison de dix francs par mois en 1839. Archives nationales F/1dIII/47.

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