Briant, Marie, François
Biographie
Menuisier (sans doute, à confirmer). Il fut blessé d’un coup de canon de fusil à la poitrine. Il était porteur du certificat suivant : « Nous, soussignés, certifions que M. Brillant, Marie, François (sic), menuisier illisible, dans les journées des 27, 28 et 29 juillet a été constamment un des premiers à repousser les ennemis de la liberté et que son courage et son patriotisme se sont fait remarquer par tous ceux qui avaient l’honneur de combattre à ses côtés et que le 27, à dix heures du matin, il fut blessé d’un coup de canon de fusil à la poitrine. Malgré ses souffrances, il est constamment resté où l’appelaient l’honneur et la liberté de son pays ». Signé, le 29 septembre 1830 : Cattagna, demeurant 18, rue du Grand-Hurleur, Piroelle, demeurant 21, rue du Grand-Hurleur ; Leroy, demeurant 10, rue du Grand-Hurleur ; Chamouillet, demeurant 90, rue du Grand-Hurleur. Après la révolution, il sollicita un emploi quelconque, « ayant occupé une place de compteur au marché au beurre et aux œufs, l’ayant perdue en 1815, étant connu pour [son] patriotisme, chose qui à cette époque était regardée comme un crime » ou à être réintégré dans cette fonction. Il était le cousin de Valérien Briant (voir ce nom) et demeurait 16, rue du Grand-Hurleur en 1830. Archives de Paris VD6 91 couverture du dossier Turge, Juste, Nicolas ; Archives nationales F/1dIII/47. (Voir sans doute Briant ?)