Buquet, André, Edouard
Biographie
Né le 5 décembre 1807 à Paris. Négociant. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement. Dans le récit que fit Dumoulin, Pierre, Hyacinthe, en 1831, à la Commission des Réclamants, pour tenter de faire valoir ses droits à une décoration, il regrettait de ne pouvoir invoquer le témoignage de Buquet, alors absent de Paris. Il demeurait 28, rue des Bons-Enfants (sans doute l’adresse de l’hôtel de Nantes ?) en 1830-1831. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 371 n° 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) VIIe arrondissement ; Archives de la préfecture de police AA 387 in dossier Dumoulin, Pierre, Hyacinthe. Il y a dans Archives de la préfecture de police AA 405 in dossier Noël, François, Emile, un Bucquet, Edouard, décoré, demeurant à Roissy près de Gonesse, qui signait le certificat suivant en faveur de Noël, François, Emile, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des réclamants : « Je certifie que le mercredi 28 juillet M. Noël jeune a combattu près de moi une partie de la journée dans le quartier du (ancien) IVe arrondissement, rue des Fossés-Saint-Germain-l’Auxerrois et diverses autres rencontres. Je certifie que dès le matin de ce même jour je le vis à la mairie du (ancien) IVe arrondissement, où il nous aida à nous emparer des armes qui y étaient déposées depuis le licenciement de la garde nationale sous Charles X et qu’il coopéra de tout son pouvoir au soulèvement et à l’organisation d’une force armée. »