Caurière, dit la Jeunesse, Jean

Biographie


Né le 14 octobre 1785 à Chéniers (Creuse), fils de Caurière, François (qui décédera le 20 avril 1790 à Chéniers), et de Barry, Marguerite. Ouvrier charpentier. Il venait de rester plusieurs mois alité par suite d’une chute qu’il avait faite depuis le quatrième étage et se levait depuis quelques jours à peine quand éclata la révolution. Il fut gravement blessé d’un coup de feu reçu dans la poitrine, le 29 juillet au coin de la rue Saint-Honoré et de la Grand-Rue Verte, au moment de la prise de la caserne de la rue Verte. Transporté à l’hôpital de Beaujon, il mourut quelques heures après, des suites de sa blessure. Sa veuve (mais en fait sans doute sa concubine) reçut (sous les noms de Caurier et Caurrier) un secours de cent cinq francs en août et un autre de cent trente francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Sa concubine reçut un secours de vingt francs le 31 juillet, un secours de quarante francs le 5 août, un secours de vingt francs le 11 août, un secours de quarante francs le 23 août, avant que la mairie s’aperçoive de l’existence d’une femme légitime. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le 15 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) Ier arrondissement, comparurent : Pionier, Zemire, Antoine (sic), né vers 1805, employé aux Finances, demeurant 35, rue de Miromesnil ; Flamand, Alexandre, Louis, François, né vers 1778, menuisier, demeurant 21, rue des Grésillons ; Rabouan, Jean-Baptiste, né vers 1801, ouvrier serrurier, demeurant 35, rue de Miromesnil. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Caurière et savoir « qu’il a été atteint d’une balle dans la poitrine et qu’il est mort sur le coup, que son corps a été transporté de suite dans la caserne et de là à l’hôpital Beaujon pour y être enterré ». La liquidation des pensions prévues pour les veuves et les orphelins fut l’occasion de révéler que Caurière était marié à Berger, Jeanne, née le 19 décembre 1789 (mais le 20 décembre 1789 dans son acte de naissance et dans son acte de mariage) à Bourglem (ou à Chéniers in Archives de Paris VD6 92) (Creuse), (elle-même fille de Berger, Jean, maçon [indiqué comme décédé en lieu et place inconnue dans l’acte de mariage] et de Dhéry, Marie ou Desrye dans l’acte de naissance de Berger, Jeanne), domestique, qu’il avait épousée le 7 janvier 1815 à Chesniers, et dont il avait eu une fille, Marie, née le 8 octobre 1815 à Chéniers mais qu’il vivait maritalement avec Lafontaine, Catherine, née le 14 janvier 1790 à Chargey-les-Port (Haute-Saône) (elle-même fille de Lafontaine, Nicolas, vigneron, et de Faivre, Marie son épouse), présumée veuve de Lucot, Jean, décédé pendant la campagne de Russie, sans doute à Moscou, après neuf mois de mariage, et dont elle n’avait pas pu avoir de certificat de décès. Des dépositions reconnurent que les deux concubins avaient vécu treize années « dans la plus parfaite intelligence ». La première, ainsi rédigée : « Nous, soussignés, certifions que le nommé Jean Caurière, charpentier, rue Miromesnil n° 35 (qui a été tué le 29 juillet en combattant pour la liberté) vivait maritalement depuis l’espace de treize ans avec la nommé Catherine Lafontaine et qu’il existe fort peu de ménages qui donne l’exemple d’une union aussi parfaite et d’une conduite exempte du plus léger reproche. Nous certifions en outre que Catherine Lafontaine est veuve de Jean Lucot, que ce dernier ayant été tué à la bataille de Moscou elle ne pouvait par cette cause contracter un nouveau mariage. » Signé, le 25 octobre 1830 (pour les noms lisibles) : ...ommier, demeurant 33, rue de Miromesnil ; Tillon, demeurant 25, rue des Grésillons ; Javaux, demeurant 14, rue des Grésillons ; Chatelan, demeurant 39, rue de Miromesnil ; Chateau, marchand de vin, demeurant 36, rue de Miromesnil ; Denis, demeurant 28 bis, rue des Grésillons ; Bonnaire, demeurant 29, rue des Grésillons ; Dietter, demeurant 8, rue des Grésillons ; Patural, demeurant 35, rue de Miromesnil ; Chelu, demeurant 35, rue de Miromesnil ; Rabouan ; Casimir, demeurant 41, rue de Miromesnil ; Lassau, demeurant 32, rue des Grésillons ; Vasseur, marchand de vin, demeurant 109, rue du Faubourg-Saint-Honoré ; Broussin, pâtissier ; Pichau, demeurant 118, rue du Faubourg-Saint-Honoré ; Lecoq, demeurant 15, rue de Miromesnil ; Jacotot, demeurant 9, rue de la Madeleine ; Girard, demeurant 26, rue des Grésillons. La deuxième déposition, faite par le docteur Courtin, demeurant 358, rue Saint-Honoré, en date du 8 septembre 1830, et ainsi rédigée : « Je, soussigné, docteur médecin de la faculté de Paris, certifie que depuis un grand nombre d’années le sieur Caurière dit la Jeunesse, ouvrier charpentier, demeurant rue Miromesnil n° 35, mort dans la journée du 29 juillet, vivait maritalement avec la femme Catherine Lafontaine. De cette liaison, est né un enfant mâle, âgé maintenant de six années, que le sieur Caurière a toujours regardé comme son fils et a toujours eu pour lui tous les soins d’un tendre père. Je certifie en outre qu’ayant eu occasion de donner plusieurs fois les soins de mon ministère à cette famille, je me suis aperçu qu’il existait peu de ménage où les époux eussent plus de tendresse l’un pour l’autre et fussent comme eux disposés à plus de sacrifices. Lorsque naguères encore le sieur Caurière, par suite d’une chute d’un quatrième étage, fut obligé de garder le lit plusieurs mois, sa compagne lui prodigua tout soin qu’exigeait sa position. Je peux même affirmer que ce ne fut qu’à ses soins assidus, à ses veilles qu’il dut son retour à la santé. Je dois ajouter que la mort de du sieur Caurière a fait naître chez Catherine Lafontaine une maladie nerveuse pour laquelle elle a gardé le lit près d’un mois et dont elle n’est pas encore guérie. » La troisième déposition, ainsi rédigée : « Je, soussigné, certifie que la nommé Lafontaine, connue jusqu’à présent comme veuve de Caurière (dit la Jeunesse), charpentier, demeurant autrefois rue de Bellefond n° 28 et actuellement rue de Miromesnil n° 35, a nourri un de mes enfants, né le 12 juillet 1822, jusqu’à l’âge de vingt mois et que pendant tout ce temps elle a mérité ma confiance, mon estime et mon amitié, à cause des bons soins qu’elle a prodigués à mon fils. J’ajouterai que je l’ai toujours vue vivre dans la plus parfaite intelligence avec Caurière, qui était un parfait honnête homme, un bon ouvrier et un bon père de famille. Je dirais aussi que je voyais cette femme presque tous les jours dans son ménage et que j’étais édifié de cette union. » Signé, le 26 octobre 1830 : Erhard, capitaine d’artillerie, ancien aide de camp de M. le lieutenant général baron Neigre. Un certificat médical fut établi par le docteur Regnault, demeurant 111, rue du Faubourg-Saint-Honoré, qui établit le décès de Caurière et attestait que Lafontaine était malade depuis deux ans et « hors d’état de pouvoir gagner sa vie et suffire aux besoins de son fils ». La police recueillit sur le compte de Lafontaine les renseignements suivants : « [Ils] sont également favorables à sa moralité et sa bonne conduite ; ses intimités avec le défunt étaient connus des voisins, pour dater de treize ans. Il est exact qu’elle est restée chargée d’un enfant qu’elle a eu du sieur Caurière ; elle en a, dit-on, le plus grand soin. Enfin, elle se conduit en bonne mère. La concorde était tellement établie entre eux qu’on a toujours cru qu’ils étaient légitimement mariés, et il a fallu la circonstance présente pour qu’on ait appris le contraire. Cette femme n’a pas d’état fixe ; elle fait des ménages, va en journée, en un mot, saisit toutes les occasions qui semblent devoir lui promettre bénéfice. » La Commission des récompenses nationales rejeta sa demande de pension et la pension de cinq cents francs de veuve fut liquidée au profit de la femme légitime, Berger, Jeanne, à qui fut aussi accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs, mais qu’elle ne semble pas avoir cherché à toucher. Le maire de Chéniers lui avait délivré, en date du 15 septembre 1830, un certificat attestant son état de domestique, qu’elle n’avait aucune propriété foncière et qu’elle était mère d’une enfant âgée de quinze ans. Trois enfants furent reconnus orphelins de Juillet : Marie, née le 8 octobre 1815 à Chéniers, qui avait pour mère Berger, Jeanne ; François-Xavier, né le 11 juin 1824 28, rue Bellefond à Paris, qui avait pour mère Lafontaine, Catherine, qui reçut cent francs auprès de la commission du Constitutionnel (selon Archives de Paris VD6 92) et cent vingt francs (mais un total de deux cent vingt-neuf francs in Archives de Paris VK3 28) auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement ; et aussi, dans les listes du Bulletin des lois, François, Auguste, né le 13 janvier 1819 (13 juillet 1819 et 23 juillet 1819 in Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671) à Paris pourtant décédé le 24 mars 1822, 29, rue Bellefond à Paris ; un autre enfant, Antoine, né à Paris vers 1822 décédé le 13 mars 1826 lui aussi 29, rue Bellefond, était le fils de Jean Corrière et de Lafontaine, Catherine. Les deux enfants, Xavier, François, et Marie reçurent aussi par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Lafontaine, Catherine se vit accorder, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une indemnité exceptionnelle de huit cents francs (convertie vingt francs de rente), mais qu’elle ne semble pas avoir cherché à toucher. Le conseil de famille de Caurière, Marie était composé de la mère (Berger, Jeanne) et de Caurière, Jean, tisserand, subrogé-tuteur, demeurant à Chéniers en 1831. En 1832, la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait au sujet de Marie : « D’après les renseignements recueillis par la Commission municipale, cette orpheline est vachère au fond d’une campagne et n’est apte qu’à la vie champêtre. Elle s’occupe chez sa mère de travaux des champs. La Commission n’a pas cru devoir l’en détourner, vu surtout qu’elle approche de ses dix-huit ans. Mais elle prie M. le maire de Chéniers de lui faire apprendre à lire, à écrire et à calculer à des frais très minimes. Ses épargnes ont déjà été placées en rente à 5%. » Le conseil de famille de l’orphelin Xavier, François était composé de la mère (Lafontaine, Catherine) et de Pionnier, Lemire, Antoine, employé au ministère des Finances, subrogé-tuteur, demeurant 35, rue de Miromesnil en 1831. François-Xavier, élève à l’institution Basse, 15, rue de Chaillot à Chaillot, toucha trois cents francs en 1832 ; son bulletin individuel de surveillance des orphelins et orphelines de Juillet donnait sur son compte l’appréciation suivante : « Peu de facilités mais extrêmement jeune. Il a beaucoup de peine à se plier aux usages et à la discipline de la pension. Il ne lit pas trop mal mais éprouve beaucoup de difficultés à écrire. » En 1838, François-Xavier était toujours élève dans cette institution. En 1840, François-Xavier fut désigné par le maire du (ancien) Ier arrondissement pour faire partie de la délégation de trois orphelins par arrondissement qui devait assister à la cérémonie du 28 juillet à l’église Saint-Germain-l’Auxerrois pour l’inauguration de la colonne de Juillet et la translation des restes funèbres des victimes sous cette colonne. Caurière demeurait au lieu-dit de Fournioux commune de Chéniers en 1815 ; pendant sept ou dix ans 28, rue Bellefond (dont en 1826) chez M. Bureau, sans doute aussi pendant sept ans au 29, rue de Bellefond, et pendant dix-huit mois 27, rue des Grésillons, chez M. Jacob, antérieurement à 1830 ; 35, rue de Miromesnil, chez M. Vrot ou Mme Rabouin (mais 45, rue de Miromesnil in Archives de Paris VK3 26 ; bien 35, rue de Miromesnil (sous le nom de Castaille, Claude), deux fois in Archives de Paris VD6 121, in Archives de Paris DM13 1, aussi in Archives de Paris VK3 28, aussi in Archives de Paris VD6 55 n° 5, mairie du (ancien) Ier arrondissement, gardes nationaux, fiche de domicile) en 1830 ; sa veuve et sa fille à Chéniers en 1831-1832 ; sa concubine 28, rue des Gravilliers en 1831, puis 32, rue des Grésillons en 1831 ; François-Xavier, 42, rue de Miromesnil en 1832 ; 24, rue de Miromesnil en 1840. Le nom de Caurière (J. Caurière) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Son nom n’est pas inscrit au Panthéon, alors même que les certificats de notoriété constataient la mort dans les combats. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 14 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 15 (sous le nom de Caurier dit la Jeunesse) ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été alloué des indemnités définitives, p. 94, liste nominative des veuves, liste nominative des orphelins auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement, p. 93, Liste nominative du Ier des cas exceptionnel des personnes au nom desquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, liste nominative du Ier arrondissement des veuves au nom desquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 115, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 115, liste nominative du Ier arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 120 (sous les noms de veuve Caurière, née Berger et de Lafontaine, Catherine), lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 11, 26 ; Archives de Paris DM13 1, préfecture du département de la Seine, tableau des décès qui ont eu lieu pendant les mois de juillet, août et septembre 1830, (ancien) Ier arrondissement ; Archives de Paris VD4 9 pièce 2541 ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 30 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 55 n° 5, mairie du (ancien) Ier arrondissement, gardes nationaux, fiche de domicile ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Citoyens dont les noms ne sont pas inscrits au Panthéon et dont l’acte de notoriété constate la mort dans les combats, idem Citoyens douteux (lire dont la mort ne paraît pas liée à leur participation aux combats, N.D.A. mais alors pourquoi ?), idem liste des veuves, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessous de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Etat nominatif des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux veuves des victimes de Juillet, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux orphelins des victimes de Juillet, au-dessus de l’âge de sept ans, idem Etat des secours accordés pour les mois de septembre et octobre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur le fonds de 3 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 31 août 1831, idem Etat des secours accordés pour le mois de septembre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur les fonds de 2 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 1er août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux orphelins de Juillet au-dessous de sept ans pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, état des morts et des blessés dans les journées de juillet 1830 (liste des tués et morts à la suite de blessures) (qu’on retrouve aussi dans Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 4, état des individus domiciliés dans le [ancien] Ier arrondissement tués ou morts des suites de blessures), idem liasse 2, (ancien) Ier arrondissement, état des dépenses du 31 juillet au 31 août inclus 1830 et aussi un brouillon de liste de secours à la date des 8 et 9 septembre, idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés), idem liasse 4 et aussi une liste de deux pages en date du 31 juillet 1830 et signée Laroche et aussi dans cette même liasse hôpital Beaujon, état des blessés reçus depuis le 27 juillet dernier jusqu’au 16 août 1830 ([ancien] Ier arrondissement, idem liasse 5, idem liasse 7, veuves, idem liasse 8 ; Archives de Paris Vbis8Q3 1, orphelins et orphelines de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, séance du 12 février 1832, séance du 4 mars 1832 ; Archives de Paris VK3 18, Bordereau nominatif des veuves, blessés et combattants de Juillet qui n’ont pas réclamé à la mairie du (ancien) Ier arrondissement le montant des sommes qui leur ont été allouées par la Commission de la souscription nationale, dont le versement est fait à la caisse de la préfecture de la Seine, chargée de leur en tenir compte, idem Bordereau nominatif des ascendants, veuves et blessés de Juillet dont les certificats d’inscription au Trésor royal n’ayant pas été retirés de la mairie du (ancien) Ier arrondissement sont renvoyés à M. le préfet de la Seine, conformément à la dépêche du 23 avril, idem Préfecture du département de la Seine, Commission de la souscription nationale, allocations accordées par décision spéciale à des personnes domiciliées dans le (ancien) Ier arrondissement, idem Bordereau nominatif des personnes auxquelles la Commission de la souscription nationale a accordé une indemnité exceptionnelle en rentes sur l’Etat, dont le semestre échu le 22 mars 1832 n’ayant pas été réclamé à la mairie du (ancien) Ier arrondissement a été versé à la caisse de la préfecture de la Seine, chargée aux termes de la circulaire de M. le préfet de la Seine, en date du 23 avril dernier d’en tenir compte aux parties intéressées ; Archives de Paris VK3 25 (ancien) Ier arrondissement, liste de citoyens dont les noms ne sont point inscrits au Panthéon et dont l’acte de notoriété constate la mort dans les combats, à noter qu’il est aussi dans, même référence, la liste de citoyens douteux (c’est-à-dire dont aucun acte de notoriété constate la mort dans les combats, acte qui permettrait l’inscription de son nom sur les tables du Panthéon, N.D.A.) ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, idem Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, état nominatif des individus dans une position exceptionnelle dont les bulletins individuels ont été remis le 26 novembre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence registre de la Souscription nationale, veuves, orphelins, idem même référence un registre de pensionnés (veuves), idem même référence un registre de pensionnés (orphelins au-dessus de sept ans) ; Archives de Paris VK3 55 (cité deux fois dont une fois à Lafontaine, Catherine) ; Archives nationales F/1dIII/33, lettre en date du 6 octobre 1831 de la Commission des récompenses nationales au ministre de l’Intérieur et aussi relevé des informations prises par la préfecture de police sur les personnes désignées ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831, par la mairie du (ancien) Ier arrondissement à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 1er août 1830 au 31 décembre 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état de deux demandes formées en vertu des articles 1er, 2e, 3e, 4e et 11e de la loi du 13 décembre 1830 et reconnues non fondées ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) Ier arrondissement, orphelins du (ancien) Ier arrondissement, orphelines des départements et état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) ; Archives nationales F/1dIII/40 (orphelins de Juillet, année 1831 ; Etat nominatif des orphelins de Juillet qui, ayant atteint leur septième année et cessé d’avoir droit au secours annuel de 250 francs liquidé en leur faveur, ont été rayés des registres du Trésor, comme étant dans le cas d’obtenir jusqu’à l’âge de dix-huit ans un autre secours de sept cents francs, en vertu de l’article 1er de l’ordonnance du 25 août 1830 ; année 1833, Ier arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 Ier arrondissement ; année 1839 Ier arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/48 ; Archives nationales F/1dIII/50 in dossier Corriere ; Archives nationales F/1dIII/56 in dossier Gabin ; Archives nationales F/1dIII/72 in dossier Pottier S ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, veuves, orphelins et cas exceptionnels, liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) Ier arrondissement, cas exceptionnels de veuves (sous les noms de veuve Caurière, née Berger et de Lafontaine, Catherine) et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) Ier arrondissement, ascendants (sous le nom de veuve Caurière, née Berger) ; Archives nationales F 9 1157, dommages de Juillet, objets généraux (1830-1834), état des renseignements demandés à M. le préfet de police sur les dénommées ci-après ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 80, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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