Chastelus, Claude, Marin (par erreur Chastellux, Claude, Marie)
Biographie
Né le 23 ventôse an III (le 13 mars 1795) à Lyon (Rhône), fils de Chastelus, Louis (lui-même fils de Chastelus, Claude, Marin), fabricant, et de Pizard, Marguerite son épouse. Ouvrier à la manufacture de savonnerie, 30, quai de Billy (plusieurs fois dont in Archives nationales F/1dIII/34 et in Archives de Paris VK3 42) ou tisseur d’étoffe de soie, gagnant cinq francs par jour (peut-être logeait-il à la savonnerie et était-il tisseur de soie ?) (mais ouvrier tisseur in Archives de Paris VK3 24 dans le registre qu’il signe). Le 29 juillet alors qu’il combattant sur le pont d’Iéna, un coup d’arme à feu qui lui fracassa l’épaule droite. Un certificat de notoriété signé par plusieurs combattants et décorés de Juillet, en date du 25 juin 1831, permet d’établir sa participation aux combats. Ce certificat était ainsi rédigé : « Les soussignés, habitants de Chaillot et de la commune de Passy, certifient à qui il appartiendra, pour rendre hommage à la vérité, que le sieur Claude Marin Chastelus, […] s’est distingué d’une manière toute particulière dans les mémorables journées des 27, 28 et 29 juillet dernier, pendant lesquelles il n’a pas quitté les armes et qu’il s’est posté où il y avait le plus grand danger, principalement à la tête du pont d’Iéna où il a été blessé grièvement. » Signé : Correa (voir Correa, François, Borghia) blessé et décoré de Juillet ; D’Hiver (voir D’Hiver, Claude, Etienne) blessé de Juillet ; Gayet (voir Gayet, Jean, Antoine) blessé et sous-lieutenant de Juillet ; Guitelle (voir Guitelle, Jacques, Charles), décoré de Juillet ; Convert (voir Convert, Jacques, Maurice) ; Helffer (voir Helffer, Jean, Antoine) ; Tridon (voir Tridon, Théodore), blessé de Juillet ; Poinsignon (voir Poinsignon, Joseph), propriétaire. Ses blessures étaient établies par le certificat médical suivant : « Je, soussigné, docteur de la faculté de médecine de Paris, chirurgien-major de la garde nationale à cheval, chevalier de la Légion d’honneur, certifie que M. Chastelus, Claude, Marin, ouvrier de la manufacture de savonnerie, quai de Billy n° 30, blessé d’un coup de feu à l’épaule droite, qui a fracturé la clavicule et coupé le plexus brachial, n’est point encore guéri de sa blessure et qu’il paraît peu probable qu’il le soit avant la fin de ce mois. J’atteste en outre que par le fait de cette blessure reçue le 29 juillet précédent en défendant la cause nationale, M. Chastelus sera privé toute sa vie de la force nécessaire pour exécuter dans toute leur plénitude les mouvements du bras et de l’avant-bras, l’innervation ne pouvant plus avoir lieu que d’une manière imparfaite en raison de la section des cordons nerveux, et ce cas étant absolument sans remède. En conséquence, j’estime que M. Chastelus, privé des moyens d’existence qui lui procurait son travail, a droit à une pension du gouvernement. » Signé, le 4 septembre 1830 : Puzin illisible, chirurgien-major de la XIIIe légion de la garde nationale. Suivaient les apostilles de : Guilloteaux, capitaine de la compagnie de Chaillot ; Grenier, lieutenant de la compagnie de Chaillot ; Morin, Th., sous-lieutenant de la compagnie de Chaillot. Vallade (voir ce nom), ancien commissaire des guerres et membre de la commission du Constitutionnel, ajoutait l’apostille qu’il certifiait que Chastelus « s’est conduit en brave dans la matinée du 29 juillet et que c’est en combattant la garde au pont d’Iéna qu’il a reçu sa griève blessure ». Il reçut un secours de soixante francs en août 1830, puis de quarante francs et de vingt francs en septembre, sur les secours distribués par Le Constitutionnel (et pourtant seulement cent francs in Etat des blessés domiciliés à Chaillot, in Archives de Paris VD6 91 dossier Vallade ; mais bien soixante francs in Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 7 secours aux combattants). Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. Il reçut (sous le nom de Chatelain) un secours en août 1830 et au total cent soixante francs (mais un total de deux cent quatre-vingts francs, plus cent francs, in Archives de Paris VK3 28 ; quarante francs le 31 août, soixante francs le 10 septembre, soixante francs le 25 septembre in Archives de Paris VK3 28 un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates) un secours de soixante francs à partir du 12 octobre 1830, un secours de cent quarante francs en novembre, un secours de soixante francs en janvier 1831, un secours de soixante francs en février, un secours de soixante francs en mars, un secours de soixante francs en avril, un secours de soixante francs en mai, un secours de cinquante francs en juin 1831 auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, et un secours de cent soixante francs de la part de la Commission de secours (à une date indéterminée). Il fut médaillé auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement (par erreur sous le nom de Chastellux, Claude, Marie sur les listes du Bulletin des lois et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 faire le changement et sous celui de Chastellux, Claude, Michel sur celles du Moniteur universel ; il signe bien Chastelus sur le registre de la mairie des récépissés des remises de médailles et brevets). La nature de ses blessures était ainsi décrite par le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales : « Blessure par arme à feu de l’extrémité sternale de la clavicule droite avec fracture de ces os vers le bord supérieur de l’épaule, blessure non encore cicatrisée et qui doit entraîner des difficultés dans les mouvements du membre. Est dans le cas des blessures qui ont entraîné une incapacité durable mais incomplète d’un membre et doit être rangé dans la 3e classe des blessés. » Le même chirurgien-major qui lui avait délivré un certificat médical en date du 4 septembre 1830, précisait, en date du 23 juin 1831, que « la cicatrice paraît adhérente et le cal a soudé les fragments de la clavicule à la deuxième cote. Cette disposition confirme mon pronostic à la date de septembre précédent sur l’impossibilité de mouvoir le bras. Elle ajoute à l’impotence et à l’incurabilité un motif de plus ». Admis dans la 3e classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, une pension de cinq cents francs lui fut accordée. Il lui fut accordé, au titre de blessé de cette 3e classe, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il est répertorié (sous le numéro 1265) dans la liste des demandes concernant le ministère de l’Intérieur posées auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, après la révolution. Il sollicitait une place dans les douanes, comme vérificateur ou à défaut plombeur. Il reçut sa médaille le 11 juillet 1831, et son brevet le 2 septembre de la même année. Il signa, le 26 juin 1831, et avec Correa (voir Correa, François, Borghia) blessé et décoré de Juillet, D’Hiver (voir D’Hiver, Claude, Etienne) blessé de Juillet, Gayet (voir Gayet, Jean, Antoine) blessé, sous-lieutenant de Juillet, Hebert, le certificat suivant en faveur de Convert, Jacques, Maurice : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot, y domiciliés, certifions à qui il appartiendra et pour vérité notoire que, pendant les mémorables journées de juillet 1830, le sieur Jacques, Maurice Convert, compagnon maçon, demeurant audit Chaillot, rue de Longchamp n° 5, a coopéré au succès des défenseurs de la liberté ; qu’il a déployé une énergie et un courage dignes d’éloges, en construisant des barricades partout où ce système de défense était jugé nécessaire ; qu’il a suivi et accompagné les combattants dans tous les endroits où leur présence signalait de nouveau dangers ; qu’il a coopéré au placement du drapeau tricolore sur l’église de Chaillot ; enfin, qu’il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour assurer le triomphe de la cause nationale, contre les Suisses et les troupes de la garde royale, qui opposaient en vain une vigoureuse résistance. En foi de quoi, voulant rendre hommage à la vérité et à la bravoure du sieur Convert, nous lui avons délivré le présent pour lui servir et valoir au besoin. » Il signa, le 15 juin 1831 et avec D’Hiver (voir D’Hiver, Claude, Etienne), blessé, Corréa (voir Correa, François, Borghia), blessé et décoré de Juillet, Poinsignon (voir ce nom), Douelle (voir Douelle, Dominique, Nicolas), Gayet (voir Gayet, Jean, Antoine), décoré et sous-lieutenant de Juillet, Hebert (voir peut-être Hebert, Louis, Nicolas), le certificat suivant en faveur de Helffer, Jean, Antoine, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, domiciliés à Chaillot (ancien) Ier arrondissement de Paris, certifions à qui il appartiendra que M. Jean, Antoine Helffer, cordonnier, demeurant à Chaillot, rue dudit lieu n° 37, a pris une part active aux événements des trois mémorables journées de juillet 1830, qu’il s’est battu au château de Rome et a montré une vigoureuse résistance aux troupes royales qui s’opposaient à la conquête de la liberté, notamment au capitaine Mottu, du 1er régiment, qu’il a tenu couché en joue, en le sommant de se rendre et par qui il a failli être tué ; enfin qu’il a été vu partout où le danger l’appelait et n’a posé les armes qu’alors que toute défense était inutile. En foi de quoi, voulant rendre hommage à la vérité et à la courageuse conduite du sieur Helffer, nous lui avons délivré le présent certificat pour lui servir et valoir au besoin. » Il signa (bien du nom de Chastelus), le 28 juin 1831, le certificat suivant en faveur de Poinsignon, Joseph et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot et de Passy, conjointement avec les blessés des mémorables journées de juillet 1830, certifions à qui il appartiendra et pour rendre hommage à la vérité que le nommé Poinsignon, Joseph s’est distingué d’une manière toute particulière dans la journée du 29 juillet 1830 au pont d’Iéna, où plusieurs de ses camarades ont été blessés, qu’il a en outre désarmé plusieurs soldats pour procurer des armes à ceux qui prenaient part comme lui à la cause de la nation. Nous attesterons de plus qu’il a coopéré avec enthousiasme à maintenir l’ordre public et enfin qu’il a pris une part active à la cause sacrée de la liberté. » Il signa, le 26 juin 1831, le certificat suivant en faveur de Rousseau, Charles, Amédée, et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot et blessés dans les mémorables journées de juillet 1830, certifions à qui il appartiendra et pour rendre hommage à la vérité que le sieur Rousseau, Charles, Amédée, âgé de vingt-trois ans, demeurant à Paris, rue de Chaillot n° 7, s’est distingué d’une manière toute particulière, qu’il s’est exposé où il y avait le plus de danger et qu’il a en outre procuré des armes à ses camarades et enfin qu’il a pris une part active à la cause sacrée de la liberté. » En 1831, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet, il reçut un habillement complet et une indemnité de cinquante francs. Il était célibataire en 1830. En 1843-1844, tisserand, père de deux enfants en bas âge, sans travail depuis plusieurs mois, il sollicita des secours ; la police dit à son sujet qu’il « jouit d’une bonne réputation et ne s’occupe pas de politique ». Il demeurait 51, rue de Chaillot, maison de M. Petit en 1830-1831 (mais 30, quai de Billy in Archives de Paris VK3 28, comme Corréa ; aussi les deux adresses une autre fois in Archives de Paris VK3 28 : 51, rue de Chaillot et 30, quai de Billy ; n° 30 à la Savonnerie in Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1 mais 51, rue de Chaillot dans la liasse 7) ; 113, rue de Sèvres en 1843-1844. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 15 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 16 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 94 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 28 ; Archives de Paris VD6 3, liste des médaillés de Juillet ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, idem liste des blessés pensionnaires, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux blessés de Juillet, idem in dossier Douelle, Dominique, Nicolas, idem Etat nominatif des blessés, veuves, orphelins, etc. qui ont reçu pour le mois d’octobre 1831 des secours sur le fonds de 4 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 26 juillet 1831, idem Etat des secours accordés pour le mois de septembre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur les fonds de 2 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 1er août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux blessés de Juillet pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, liste des blessés qui ont été classés, idem liasse 7 liste des secours aux blessés ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1 ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, liste des demandes concernant le ministère de l’Intérieur ; Archives de Paris VK3 18, Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831, idem (ancien) Ier arrondissement, Ville de Paris, liste des individus blessés, décorés ou médaillés auxquels l’indemnité et l’habillement ou l’indemnité seulement ont été accordés (sous le nom de Chartelus, mais il signe bien Chastelus) ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Chatelus, Claude, Marin) et aussi même référence une liste de remise des brevets accompagnant la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 et Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, état nominatif des blessés (3e classe) dont les bulletins individuels ont été remis le 13 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien) (où son nom est cité deux fois), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence un registre de pensionnés (blessés pensionnés) ; Archives de Paris VK3 42 (sous le nom de Chatellus, Claude, Marie) ; Etat des blessés domiciliés à Chaillot, in Archives de Paris VD6 91 dossier Vallade ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/49 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, blessés de la 3e classe ; Archives de la préfecture de police AA 380 in dossier Convert, Jacques, Maurice ; Archives de la préfecture de police AA 392 in dossier Helffer, Jean, Antoine ; Archives de la préfecture de police AA 408 in dossier Poinsignon, Joseph ; Archives de la préfecture de police AA 412 in dossier Rousseau, Charles, Amédée. Il y a un Chatelain à la même adresse…