Collotte, Jean-Baptiste
Biographie
Né vers 1803 à Sainte-Marie (Haut-Rhin). Etalier-boucher. Il ne fit aucune demande devant la Commission des récompenses nationales. Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] IVe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac, afin d’obtenir la Croix de Juillet. Il était porteur du certificat suivant : « Nous, soussignés, voisins habitant la rue Saint-Honoré et celle de Grenelle-Saint-Honoré, certifions que M. Jean-Baptiste Collotte, garçon boucher chez le sieur Florent dans les journées des 27, 28 et 29 juillet dernier a fait preuve du plus grand dévouement et de courage pour repousser les agressions des troupes royales et suisses et que nous l’avons vu, un fusil à la main, sur plusieurs points, soit dans la rue Saint-Honoré, celle du Coq et devant le Louvre, que par sa conduite il s’est rendu digne du plus grand éloge et a acquis des droits à la reconnaissance nationale. » Signé, en mai 1831 : Lecomte, demeurant 183, rue Saint-Honoré ; Fouret, demeurant 65, rue Montmartre ; Goudret, demeurant 11, rue du Coq-Saint-Honoré ; Fabre aîné, demeurant 137 bis, rue du Temple ; Cros, demeurant 166, rue Saint-Honoré ; Chrétien, fruitier, demeurant 5, rue de Grenelle-Saint-Honoré ; Decelle, demeurant 4, rue de Grenelle-Saint-Honoré ; Jullien (voir ce nom), marchand de vin, demeurant 7, rue de Grenelle-Saint-Honoré ; Lamouroux (voir ce nom), coiffeur, demeurant 8, rue Saint-Honoré ; Fleurant, marchand boucher, demeurant 4, rue de Grenelle-Saint-Honoré. Il était indiqué sur les fiches de la Commission comme étant dans une position sociale aisée. Il demeurait 4, rue de Grenelle-Saint-Honoré en 1831. Archives de la préfecture de police AA 379.