Constant, Lambert
Biographie
Né le 14 mars (19 mars in Archives de Paris VD6 545 n° 3, mais bien 14 mars in Archives de Paris VD6 3 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 et in Archives nationales F/1dIII/37) 1794 à Bruxelles (Belgique). Ancien militaire au 23e dragons puis au 3e régiment des grenadiers de la Vielle Garde, ayant participé à plusieurs campagnes dont, en dernier, celles de Fleurus et de Waterloo, licencié avec l’Armée de la Loire, il devint typographe de l’imprimerie du Moniteur. Marié à Cousin, Marie-Thérèse, celle-ci décédera le 3 mars 1821 à Paris. Il reprit les armes le 27 juillet et combattit à l’Hôtel de ville, à la prise du Louvre, à celle des Tuileries et participa à l’attaque d’une maison au coin de la rue de Rohan, où s’étaient réfugiés environ vingt-cinq hommes du 3e régiment de la garde royale, et où il fit un prisonnier, nommé Duclos, à qui il sauva la vie. « M. le gouverneur des Tuileries (dans une lettre il cite un nommé Nablanc, gouverneur, mais pas trouvé ce nom comme gouverneur nulle part) lui a donné le commandement d’un poste au château ; il a accompagné à Saint-Cyr l’aide-de-camp du général Lafayette, qui lui a donné (à Sèvres, N.D.A.) le commandement d’un détachement et un guide pour attaquer l’ennemi en tirailleur », rapporta-t-il par la suite. La France nouvelle, nouveau journal de Paris, en date du 7 août 1830, relatait ainsi sa participation aux combats : « M. Lambert Constant, compositeur d’imprimerie, est un des premiers qui ait planté le drapeau tricolore aux Tuileries. » Le Constitutionnel, en date du 10 août 1830, précisait : « Les deux citoyens qui ont arboré le drapeau tricolore sur le pavillon de l’Horloge des Tuileries sont MM. Maës, Jean, imprimeur des ateliers de M. Pinard, et Constant Lambert, compositeur de l’imprimerie du Moniteur. Ils faisaient partie de la colonne qui, après s’être emparé du Louvre, s’est portée sur les Tuileries. C’est donc par erreur qu’un journal du 2 août attribue cet acte de dévouement à d’autres citoyens. » Suite à sa participation aux combats, il souffrit d’une rétractation des muscles de la main droite, pour laquelle il fut soigné à l’Hôtel-Dieu puis à la Pitié. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Frémont-Garnier, demeurant 3, rue du Marché-Saint-Honoré, lui délivra, le 20 août 1830, un certificat comme quoi, le 29 juillet il avait bien « amené dans sa maison, rue du Marché-Saint-Honoré, n° 3, un soldat de l’ex-garde royale, nommé Duclos, qu’il avait fait prisonnier au coin de la rue de Rohan, et qu’il était parvenu à soustraire à la fureur du peuple ». Constant reçut un secours de quatre-vingts francs, le 18 octobre 1830, un secours de cinquante francs, le 18 mai 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. A cause de la rétractation des muscles dont il souffrait, il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès de la mairie de ce même arrondissement et reçut une indemnité définitive de cent vingt francs. Il reçut, à ce même titre, une indemnité définitive de cent vingt francs de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut l’un des signataires, comme « voltigeur à la 1re compagnie du 3e bataillon de la XIe légion », (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il prêta, le 16 mai 1831, son serment de décoré de la Croix de Juillet, nécessaire pour pouvoir retirer cette dernière ainsi que le brevet qui l’accompagnait, à la mairie du (ancien) XIe arrondissement ; ce serment était ainsi libellé : « Je jure fidélité au roi des Français, obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. » Le 14 juillet 1831, la mairie lui fournit, à titre de blessé décoré, un habillement, soit un habit bourgeois de drap bleu, un gilet de casimir noir, un pantalon avec ses guêtres de coutil blanc, un pantalon avec ses guêtres de coutil russe, un chapeau et des souliers. On trouve dans les papiers de la mairie in Archives de Paris VD6 633 n° 1, un mot ainsi rédigé par Constant, Lambert, voltigeur au 3e bataillon de la XIe légion de la garde nationale : « Je proteste contre la délibération prise à l’assemblée des décorés de Juillet le 6 mai à la Grande Chaumière, passage du Saumon. » Il combattit l’émeute des 5 et 6 juin 1832, dans les rangs du 3e bataillon de la XIe légion de la garde nationale, « ce qui lui valut d’être cité honorablement dans le rapport officiel de M. le maréchal comte de Lobau ». Ses père et mère décédèrent du choléra en 1832. Il reçut, en juillet 1833 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de vingt-cinq francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1834 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de six francs, à titre de décoré de Juillet. En 1835, compositeur-typographe chez Agasse, éditeur du Moniteur, il sollicita que son mariage fut doté par la Ville de Paris, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. A cette occasion la mairie donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Grenadier au 3e bataillon de la XIe légion, s’est bien conduit dans les affaires de juin (1832, N.D.A.) et l’incendie de la rue de Thorigny (le 30 septembre 1833, N.D.A), recommandé vivement par M. Dobignie, commandant du bataillon. » Il devait épouser Petit, Victoire, Aimée, Elisabeth, née vers 1811 à Paris, ouvrière en linge, demeurant chez sa mère, blanchisseuse, 13, rue Neuve-Guillemain, fille de feu Petit, Jean-Baptiste, Pascal, postillon, et de Godefroi, Marie, Anne, elle-même belle-sœur et cousine de Godefroi, Jacques, Louis, décoré de Juillet ; sur la jeune fille, la mairie donnait comme renseignement que sa conduite avait toujours été régulière et qu’elle n’avait donné lieu à aucun reproche. Il fit partie des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIe arrondissement, choisis pour composer la délégation de décorés présente à la cérémonie d’inauguration de la colonne de la Bastille. Sa veuve reçut un secours de quarante francs en 1849 et en 1850, à tire de veuve d’un décoré de la Croix de Juillet. Constant demeurait 24, rue de la Harpe en 1830-1831 ; 29, rue de l’Ecole-de-Médecine en 1831 ; 1, place Saint-André-des-Arts en 1833-1835 (au petit Montrouge à une date inconnue mais sans doute comprise entre 1837 et 1840 in Archives de Paris VI1 1, une liste de trois pages de divers décorés de la croix ou de la médaille, dépendant de divers arrondissements) ; sa veuve, 20, rue du Vieux-Colombier ou chez la veuve Petitjean, 11, rue Neuve-Guillemin en 1849 ; sa veuve, 15, rue Bar-du-Bec en 1850. Le National, 6 août 1830 ; La France nouvelle, nouveau journal de Paris, 7 août 1830 ; Le Constitutionnel, 10 août 1830 ; Le Messager des Chambres, 12 août 1830 ; Le Réveil du lion ou Paris dans les immortelles journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; précis des événements, heure par heure… suivi d’un chant triomphal… par un patriote de 89, Paris, Lerosey, 1830, p. 226 ; Les Enfans de Paris ou les Petits Patriotes, scènes de courage, de présence d’esprit, de magnanimité, de grandeur d’âme et de désintéressement de la jeunesse parisienne pendant les journées des 27, 28, 29 juillet 1830, A. de Saintes, chez Nepveu libraire, et Eymery, Fruger et Cie, libraires, Paris, 1831, p. 62 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 108 ; Histoire de la révolution des quatre-vingt-seize heures, de ses causes et de ses effets, Auguste Imbert, 2e édition, Paris, Guyonnet éditeur, 1830, p. 168 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du XIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 85 ; Archives de Paris VD3 1-2, (ancien) VIIIe arrondissement, liste des citoyens blessés décorés à habiller ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VD6 545 n° 3 ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1, mairie du (ancien) XIe arrondissement, récompenses nationales, secours aux blessés de Juillet domiciliés dans ledit arrondissement ; Archives de Paris VD6 633 n° 1, prestations de serment et autorisations de retirer des brevets, reçus de brevets, convocations des décorés à la mairie, idem son dossier individuel, classé à Lambert, Constant, idem liste des décorés de la Croix de Juillet dans le (ancien) XIe arrondissement qui ont prêté le serment prescrit par l’ordonnance, députation de la Bastille, idem cahier vert des prestations de serment ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, Commission de la souscription nationale, titres provisoires des parties prenantes, reçus en échange des titres définitifs délivrés par la mairie, blessés, secours définitifs, idem bulletin des croix, pièces, idem cahier Indemnité des cinquante francs, 1831 ; Archives de Paris VI1 1, 1835, mariages anniversaires de Juillet, idem 1835, mariages anniversaires de Juillet, correspondance à voir, mariage Lambert, Constant et Petit, idem liste des décorés de Juillet, qui ont reçu un secours de vingt-cinq francs les 27 et 28 juillet 1833, idem Etat de répartition de la somme de quatre cent dix francs et cinquante-cinq centimes mise à la disposition de M. le maire du (ancien) XIe arrondissement par M. le préfet de la Seine pour être attribuée à MM. les décorés de Juillet, idem une liste de trois pages de divers décorés de la croix ou de la médaille, dépendant de divers arrondissements ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, dossier indemnitaires 1re classe à 120 francs, (ancien) XIe arrondissement et état des sommes payées aux combattants pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/50 in dossier Constant, Antoine, Jean-Baptiste ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIe arrondissement, blessés de 1re classe ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853, projet d’accorder à 289 décorés, médaillés, blessés, combattants de Juillet et veuves, etc., rapport approuvé le 26 avril 1849, minute 26 et suivantes ; Archives de la préfecture de police AA 369, Emploi d’une somme de 350 francs, provenant d’allocations non retirées par des décorés ou blessés de Juillet, exercice 1849, minutes 51-56, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou médaillés qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 79, idem Envoi d’un état nominatif de décorés, blessés ou combattants de Juillet 1830, sur le compte desquels il y a lieu de prendre des renseignements, à la date du 20 mai 1850, minutes 105-109, idem rapport du 3 septembre 1850, Allocation de secours s’élevant ensemble à 12.610 francs à 218 décorés ou blessés de juillet, 25 veuves de décorés et 1 ascendant de blessé de Juillet, minutes 129-134.