Cordier, Nicolas
Biographie
Il reçut un secours de cent francs le 15 octobre 1830, un secours de vingt-cinq francs le 10 novembre 1830, un secours de vingt-cinq francs le 15 janvier 1831, auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Il demeurait 10, rue Mandar en 1830. Archives de Paris VD3 1-2, 1830 Commission des récompenses nationales, (ancien) IIIe arrondissement, Etat des paiements faits par M. Ternaux, commissaire délégué des récompenses nationales pour le (ancien) IIIe arrondissement, aux veuves, ascendants et blessés dudit arrondissement, années 1830-1831 (M. Ternaux n’a pris les paiements que le 13 octobre 1830) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Chaque fois sous le nom de Cordier, Nicolas mais il doit y avoir un autre Cordier qui touche avant… Il y a in Archives de la préfecture de police AA 366, Etat des allocations accordées aux condamnés politiques, résidant à Paris, pour le mois de décembre 1833 et de janvier 1834, un Cordier, Nicolas, Laurent qui reçut, comme ancien condamné politique, un secours de dix francs en décembre 1833, un secours de dix francs en janvier 1834, ce qui représentait sans doute le montant d’un secours mensuel qui lui fut alloué, pendant tout le règne de Louis-Philippe comme ancien prisonnier politique.