Corsin, François, Théodore

Biographie


Né le 12 mars 1803 à Paris. Garçon de chantier chez Senard (voir Simar plus bas ?), 17, quai de la Tonnellerie (mais peut-être en fait 17, quai de la Tournelle ; le quai de la Tonnellerie n’existe pas). Trois récits, quasi identiques, relatent sa participation aux combats de Juillet. Le premier, dans son dossier, est une Note sur les services rendus à la patrie pendant les journées de Juillet par le sieur Corsin et ainsi rédigée : « Le 28 au matin, il coopéra au désarmement des gendarmes au poste de l’Entrepôt, il se rendit ensuite sur l’invitation de M. Simar dans le corps de garde situé au bas du port de la Tournelle mais, entendant la détonation des coups qui partirent presqu’aussitôt à la Grève, il partit pour aller au pont d’Arcole. Ce fut dans cet endroit qu’il eut, ainsi que beaucoup de citoyens, à supporter le feu presque continuel que faisaient les lanciers, les Suisses et la garde royale, auquel on ripostait avec ardeur. Le pont d’Arcole était un point très important, il fut en butte à plusieurs charges, qui furent repoussées avec bravoure. L’une d’elles fut la cause du trait de courage que déploya le jeune Arcole, en allant planter le drapeau tricolore sur la dernière boucle du pont, du côté de la Grève, où il fut atteint d’un coup mortel. Le drapeau planté par lui devint le point de ralliement de tous les défenseurs de la cause nationale, placés sur le pont d’Arcole ; la garde royale cherchait à les débusquer ; elle tenta sur les 4 heures une nouvelle charge, qui força son adversaire à la retraite. Ce fut à cet instant que le sieur Corsin, s’apercevant que le drapeau tricolore allait être pris s’élança malgré les feux de peloton jusqu’à l’endroit où il était placé, s’en empara et en conservant miraculeusement la vie. La défense du pont devint alors meurtrière des deux côtés. La garde royale, malgré ses efforts, ne put y pénétrer, elle se retira sur l’Hôtel de ville, en faisant un feu continuel. Le sieur Corsin courut alors à l’extrémité du pont, y replaça le drapeau et eut le bonheur, en tuant ou en blessant un canonnier qui allait mettre le feu à une pièce braquée sur les citoyens, d’en préserver sans doute plusieurs d’une mort certaine. Il tua de même en ce moment un Suisse qui ne put être emmené par ceux qui battaient en retraite. Il se précipita sur lui pour avoir son arme, il s’en empara mais ne pouvant regagner le pont, attendu la grande quantité de balles dont il était assailli il fut assez heureux pour n’être point atteint et pouvant arriver près des bateaux à vapeur et à l’aide d’une chaloupe dans laquelle il entra il fut rejoindre ses camarades avec son fusil et celui qu’il avait pris, dont il arma un citoyen qui en était privé. » Le deuxième est le récit qu’il en fit lui-même, et aussi conservé dans son dossier : « Le 28, entre 11 heures et midi, j’ai pris un fusil au poste de gendarmes de la rue des Fossés-Saint-Bernard. Ensuite j’ai été au poste du pont de la Tournelle, sous le commandement de M. Simar. Aussitôt que j’ai entendu la fusillade à la Grève, j’ai quitté le poste ci-dessus et me suis dirigé dans la Cité en face le pont d’Arcole. Là, j’ai échangé des coups de fusil avec les Suisses. Ensuite, n’ayant plus de cartouches, j’ai été rue Saint-Victor où on m’en a données et de suite retournais prendre position sur le quai de la Cité. Sur les 5 heures, craignant que le drapeau ne fût pris par la garde royale, j’ai été le chercher, malgré les balles qui pleuvaient sur le pont. Ensuite, les gardes s’étant retirés dans l’Hôtel de ville, je fus replacer le drapeau au bout du pont. Voyant un canonnier la torche à la main, prêt à mettre le feu à la pièce, je l’ai ajusté et l’ai fait tomber. M’étant mis derrière le bureau (?), j’ai chargé mon fusil et j’ai pris le fusil et le sac d’un Suisse, que j’avais tué. Tenant le sac par les bretelles, je m’abritais la figure avec. J’ai traversé le long du trottoir et j’ai été jusqu’au bateau à vapeur, où je me suis emparé de la chaloupe, malgré les mariniers. J’ai passé l’eau avec la chaloupe, je l’ai fermée au bateau à lessive et je suis revenu surprendre mes camarades, qui me croyaient tué. J’ai donné le fusil du Suisse à un citoyen qui le désirait et j’ai repris position au long du quai. » Le troisième est un rapport de la mairie, ainsi rédigé : « Le 28 au matin au désarmement des gendarmes au poste de l’Entrepôt, ensuite au pont d’Arcole vers les 4 heures s’apercevant que le drapeau tricolore planté par Arcole allait être pris, s’élança malgré les feux de pelotons et parvint à s’en emparer. La troupe s’étant retirée vers l’Hôtel de ville, il fut de nouveau placer le drapeau à l’extrémité du pont du côté de la Grève. Il renversa d’un coup de feu un canonnier qui allait mettre le feu à la pièce. Il pénétra sur la place de Grève, où il tua un Suisse, s’empara de son fusil et, ne pouvant plus arriver au pont, s’élança dans une chaloupe du bateau à vapeur, passa la rivière et arma l’un des combattants du fusil du Suisse qu’il avait tué. Mentionné dans les journaux. » Il reçut (sous le nom de Corsain, Théodore) un total de cent cinquante francs de secours auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 14 décembre 1830, à six voix pour la croix, zéro voix pour la médaille et zéro voix pour une mention. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Il apostilla, en novembre 1830, la demande que fit Demongeot, Sébastien (voir ce nom), blessé dans les combats de Juillet, de recevoir un habillement de garde national. Il comparut, le 13 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, pour attester parfaitement connaître Raboulin, Claude et savoir qu’il avait « combattu dans la journée du 28 juillet au pont d’Arcole et qu’il y a été atteint d’une balle au bras gauche ». Il comparut, le 13 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, pour attester connaître parfaitement Vincent, Pierre et « avoir combattu avec lui dans la journée du 28 juillet et qu’il y a été blessé au pont d’Arcole par un coup de feu au sein droit sur les 3 heures de l’après-midi ». Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il reçut un secours de quarante francs en 1849, un secours de cinquante francs en 1850, en 1851 et en 1852, à titre de décoré de la Croix de Juillet. Il demeurait 193, rue Mouffetard en 1830-1831 ; (17, quai de la Tournelle en 1831 sur les listes – peu fiables – de la mairie in Archives de Paris VD6 3 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 et en 1830 in Archives de Paris, VD6 672 n° 1, deux fois in Archives de Paris VK3 33 et in Archives de Paris VK3 34) ; 44, rue des Fossés-Saint-Bernard en 1849 ; 75, rue Saint-Victor en 1850-1852. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (cité deux fois dont la seconde sous le numéro 133) ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 ; Archives de Paris VD3 8, révolution de 1830, lettres de polytechniciens, rapports divers, etc. ; Archives de Paris VK3 33, états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), en date du 1er mars 1831, la mention de Chauvière, Achille, François, idem Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement, propositions honorifiques du 20 janvier 1831, idem Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 14 décembre 1830, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés et non blessés pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom de Corsain, Théodore) et état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/73 in dossier Raboulin, Claude ; Archives nationales F/1dIII/78 in dossier Vincent, Pierre, Hippolyte ; Archives de la préfecture de police AA 384 in dossier Demongeot, Sébastien ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Archives de la préfecture de police AA 369, Avis du prochain ordonnancement d’une somme de 10.545 francs pour être répartie entre 210 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, ladite somme imputable sur le budget du ministère de l’Intérieur, exercice 1849, minute 40 et suivantes, idem minute 45, idem AA 369, Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 70, idem rapport du 3 septembre 1850, Allocation de secours s’élevant ensemble à 12.610 francs à 218 décorés ou blessés de juillet, 25 veuves de décorés et 1 ascendant de blessé de Juillet, minutes 129-134, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199, idem Proposition d’accorder à 91 décorés et veuves de blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 4.970 francs minutes 243-246, en date du 20 novembre 1852.

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