Cousin, Louis, François
Biographie
Né le 29 septembre 1806 au hameau de Baudeville dans la commune de Saint-Cyr (Seine-et-Oise), fils de Cousin, Jacques, François manouvrier, et de Poellet, Guillemine. Cuisinier chez Follet, restaurateur 40, galerie Montpensier au Palais-Royal. Le 29 juillet vers 15 heures, porteur de son tablier de cuisine et en compagnie de Follet – qui, n’ayant pas été touché, s’enfuit –, il fut atteint, à l’entrée de la rue de Richelieu près le café Minerve, de deux coups de feu reçus dans la poitrine. Il fut trouvé mort devant le café de Minerve, rue de Richelieu. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le 1er mars devant le juge de paix du (ancien) Ier arrondissement, comparurent, sur la réquisition de Filleul, Pierre, Beaugé, imprimeur en taille douce, demeurant 10, rue Froidmanteau et dans l’intérêt de Frène, Eugénie, Augustine (sic) : Bonnet, Pierre, Marie, marchand de curiosités, demeurant 6, rue Valois-Batave ; Lejolivet, Charles, Gabriel, Henry, Dominique, étudiant en Droit, demeurant 8, rue de Richelieu ; Sérouge, Jean-Louis, imprimeur en taille douce, demeurant 6, rue Jean-Jacques-Rousseau. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Cousin, Louis, François et « savoir qu’il a été atteint de deux balles dans la poitrine le jeudi 29 juillet 1830 dans les combats qui ont eu lieu à cette mémorables époque, notamment qu’il est décédé ledit jour entre 11 heures et midi ». On trouve dans son dossier plusieurs certificats. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie que le nommé Cousin, cuisinier, employé chez moi, a été tué d’un coup de feu comme nous étions ensemble à l’entrée de la rue de Richelieu, et que, quand il est tombé, je me suis sauvé avec M. Guillemot mon voisin, n’ayant pas été atteint par aucune balle. C’était le jeudi à environ 2 heures. » Signé, le 20 novembre 1830 : Follet, restaurateur, 40, Palais-Royal ; Guillemot, limonadier 50, Palais-Royal. Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Je certifie avoir vu le 29 juillet un jeune homme de vingt-quatre à vingt-cinq ans, étant en tablier de cuisine, mort sur le trottoir devant ma porte. » Signé, le 18 août 1830 : Tarin, demeurant au café de la Minerve, 8, rue de Richelieu. Le troisième certificat, ainsi rédigé : « Je certifie que le nommé Cousin est disparu le 29 juillet à midi et qu’il était porteur d’un tablier, que la fille Frène m’a remis et qu’il était plein de sous. » Signé : Follet. Le quatrième certificat, ainsi rédigé : « Je certifie avoir vu, le 29 juillet dernier, un jeune homme, en tablier de cuisine, mort sur ce trottoir devant la porte du café Minerve. » Signé, le 18 août 1830 : Jolivet. Le cinquième certificat, ainsi rédigé : « Je déclare et atteste avoir vu dans la rue de Richelieu sur la porte du café Minerve le 29 juillet, le cuisinier de M. Follet, restaurateur au Palais-Royal. » Signé, le 20 novembre 1830 : Dugoujon (voir Dugoujon, Jean). Le sixième certificat, ainsi rédigé : « Je certifie avoir vu tomber un cuisinier d’un coup de feu le 29 juillet, dont il est mort sur-le-champ. Il était porteur d’un tablier de cuisine et d’un mouchoir de poche à carreaux, dont je reconnais le pareil entre les mains de mademoiselle Frène, lequel je l’ai vu enlever mort sur-le-champ, trottoir la Minerve. » Signé, le 12 août 1830 : demoiselle Tricquenaux, Joséphine ou Taicquenaux, Joséphine illisible. Le septième certificat, ainsi rédigé : « Je reconnais avoir délivré à la fille Frène un tablier de cuisine marqué P. F., appartenant à M. Follet duquel le porteur était cuisinier. Délivré par moi, gardien des effets des personnes décédées le 29 juillet rue de Valois-Batave n° 6. » Bonnet. Il laissait une concubine, Frène, Rosalie, Augustine, née le 21 germinal an IX (12 avril 1801) à Rouen (Seine-Maritime, fille de Frêne, Jean, Charles, Eloi (sic), orfèvre, et de David, Rosalie, Aimée son épouse (qui s’étaient mariés le 7 frimaire an V à Bolbec [Seine-Maritime]). Elle produisit les trois certificats suivants. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je certifie, principal locataire de la maison rue de Rohan n° 22, que le sieur Cousin vivait avec la fille Frène et sortit le 29 à 9 heures du matin de la maison et depuis n’a point reparu. » Signé, le 17 août 1830 : Carrat. Le second certificat, ainsi rédigé : « Je certifie que la fille Augustine Frène vivait maritalement avec le sieur Cousin depuis dix-huit mois qu’ils demeuraient chez moi et est déménagée le 8 octobre 1830, rue de Rohan n° 22. » Signé, le 21 janvier 1831 : Carrat. Le troisième certificat, ainsi rédigé : « Nous certifions qu’à notre connaissance la fille Augustine Frène vivait avec le sieur Cousin depuis trois ans jusqu’à l’époque où il a été tué. » Signé, le 21 janvier 1831 : Beaugé-Filleul ; Clompeu illisible. Les renseignements de police indiquèrent au sujet de Frène, Rosalie, Augustine : « […] Renseignements […] très favorables à Mlle Frène, qui vivait depuis plus de trois ans avec Cousin. Ils devaient se marier vers la fin août. Cette femme a bien soin de son enfant. Sa probité est généralement reconnue. » Mais la durée pendant laquelle ils avaient vécu ensemble fut considérée comme trop courte – trois ans – pour ouvrir des droits à une pension de veuve. Il laissait aussi une enfant, qu’il avait reconnue, Cousin, Eugénie, Augustine, née le 16 novembre 1829 (mais et sans doute par erreur le 18 novembre 1829 in Archives de Paris VK3 28 un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates) à Paris, et qui fut reconnue comme orpheline de Juillet ; il était aussi le tuteur de ses quatre frères et sœurs dont : François, Baptiste, né le 11 janvier 1823 au hameau de Baudeville dans la commune de Saint-Cyr (indiqué comme le fils de Cousin, François et de Poellay, Julienne [sic]), et Adèle, Alphonsine, née le 13 novembre 1818 (mais le 27 floréal an XIII in Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 34 ; ce qui est peu probable parce qu’elle serait alors trop âgée pour être considérée comme orpheline) même endroit (indiquée comme la fille de Cousin, François et de Poëllay, Julienne [sic]). Adèle, Alphonsine et Eugénie, Augustine, née le 16 novembre 1829 à Paris, furent pensionnées reçurent de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs. Leur père, Cousin, Jacques, François, étant décédé le 9 janvier 1829 à Saint-Cyr ; sur l’acte de décès, il était indiqué comme né à Saint-Cyr, fils de feu Cousin, François et de feue Damars, Julienne, Angélique, comme étant manouvrier, veuf de feue Poillay, Julienne, et comme demeurant au hameau de Baudeville à Saint-Cyr. Leur mère Poellay, Julienne (sic) étant décédée le 22 novembre 1823 au hameau de Baudeville à Saint-Cyr ; dans l’acte de décès, Poellay, Julienne (sic) était indiquée comme née à Longvilliers. En août 1830, la mairie du (ancien) Ier arrondissement faisait transmettre au maire de Suz ou Sur ou Luz ou Seiz ou Leiz dans l’Orne un mandat de quarante francs destiné à payer Lefèvre, nourrice d’Eugénie, Augustine pour les mois d’août, septembre et octobre, au prix convenu de treize francs par mois (mais soixante francs in Archives de Paris VK3 28 un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates). Puis cinquante-deux francs pour payer les mois de novembre, décembre, janvier, et la moitié de février. En octobre 1831, le tuteur dut réclamer à la Commission plusieurs mois de retard dans le paiement de la nourrice. Il avait été délivré à la mairie du (ancien) IVe arrondissement cent cinquante francs de secours à Adèle, Alphonsine, rien à Eugénie, Augustine et cent soixante-dix francs sur les fonds de la Souscription nationale à Frène, Rosalie, Augustine, avant que les dossiers fussent renvoyés à la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le conseil de famille de l’orpheline Adèle, Alphonsine, sœur de Cousin, Louis, François, était composé de Aimé, Augustin, maréchal-ferrant, demeurant à Saint-Cyr, et de Girard, Pierre, Etienne, manouvrier, subrogé-tuteur, demeurant à Bandeville commune de Saint-Cyr en 1831. Adèle, Alphonsine comme sœur d’une victime de Juillet, reçut une pension temporaire de cent cinquante francs (au lieu de sept cents francs pour un enfant d’une victime) ; de la même manière, il n’était pas pourvu, comme pour les orphelins des combattants, à son éducation sous la surveillance de la Commission des orphelins et des orphelines du (ancien) Ier arrondissement. En 1833, elle fut placée en apprentissage à Dourdan, afin d’apprendre le métier de couturière. Le conseil de famille de l’orpheline Cousin, Eugénie, Augustine, était composé : du côté paternel du grand-père et parrain, Filleul, Pierre, Beaugé, ancien typographe ou ancien imprimeur en taille douce, demeurant 10, rue Froidmanteau ; de Vitte, Jean-Baptiste, cambreur, demeurant 24, rue des Petits-Augustins ; de Filleul, Jean, Alexis, Albert, Beaugé, imprimeur en taille douce, demeurant 13, place Dauphine ; du côté maternel : de Frène, Rosalie, Augustine, mère de l’enfant ; Bresson, Marc, Gabriel (mais Besson, Marie, Gabrielle ! in Archives nationales F/15/2557-2559 état officiel des orphelins) orfèvre, demeurant 13, place Dauphine, nommé subrogé-tuteur ; Clomjean ou Clompas illisible, Jean, Conrad, tailleur d’habits, demeurant 20, rue Froidmanteau. Sérouge, Jean-Louis, imprimeur en taille douce, demeurant 45, rue du Four-Saint-Honoré, prit part à la nomination du subrogé-tuteur. Eugénie, Augustine fut placée dans la maison d’éducation de Mlle Follet, 182, rue Saint-Dominique-Saint-Germain ; elle reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau en 1837, elle y était toujours élève en 1839 ; en 1844, elle apprenait l’état de brunisseuse en acier. Le nom de Cousin (L.-F. Cousin) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Cousin, Louis, François demeurait 22, rue de Rohan (mais 10, rue Froidmanteau in Archives de Paris VD6 121 ; bien 22, rue de Rohan in Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 3) ; sa concubine demeura par la suite 22, rue des Vieilles-Etuves, bien qu’elle y fut recherchée infructueusement, et 3, Petite-Rue de Taranne et aussi 13, place Dauphine (où elle est dite inconnue selon des renseignements pris par la préfecture de police) ; Adèle, Alphonsine, à Saint-Cyr en 1831 ; Eugénie, Augustine, 10, rue Froidmanteau, chez son tuteur, en 1831 ; 8, rue des Anglais en 1844. Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des orphelins auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 93 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 34 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5 ; Archives de Paris VD6 92, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des personnes secourues, cité deux fois, idem liste des blessés indemnitaires de la 1re classe, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, où son nom est rayé par la mention orphelin, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessous de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux orphelins des victimes de Juillet au-dessous de l’âge de sept ans, idem Etat des secours accordés pour le mois d’octobre 1831 sur le fonds de 2764,50 francs mis à la disposition de M. le maire le 28 septembre aux veuves, blessés, orphelins, ascendants, idem Renseignements sur la situation au 25 février 1844 des orphelins et des orphelines de Juillet 1830 et de juin 1832, âgés de moins de dix-huit ans, et entretenus aux frais de l’Etat, sous la surveillance de la commission formée à cet effet dans le (ancien) Ier arrondissement de Paris ; Archives de Paris VD6 121 n° 2 mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, état des morts et des blessés dans les journées de juillet 1830 (liste des tués et morts à la suite de blessures) (qu’on retrouve aussi dans Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 4, état des individus domiciliés dans le [ancien] Ier arrondissement tués ou morts des suites de blessures), idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés), idem liasse 5 (deux documents), idem liasse 7, ascendants ; Archives de Paris VD6 288 n° 7, (ancien) IVe arrondissement, Etat des morts et des blessés par suite des événements de juillet 1830, Etat général contenant les noms, prénoms, âges, professions, demeures, états civils des victimes de la grande semaine, et les secours qui leur ont été donnés ; Archives de Paris Vbis8Q3 1, orphelins et orphelines de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, séance du 12 février 1832, séance du 15 février 1832, idem séance du 2 décembre 1833, idem séance du 21 janvier 1837, idem séance du 30 janvier 1837 ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 30 ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, état des personnes domiciliés dans le premier arrondissement tuées ou mortes des suites de blessure et état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 (sous le nom de Cousin, Augustin) ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence registre de la Souscription nationale, orphelins, idem même référence une lettre de Beaugé-Filleul, en date du 9 novembre 1831, idem même référence un registre de pensionnés (orphelins au-dessous de sept ans), idem même référence une correspondance entre les mairies ; Archives de Paris VK3 55 ; Archives nationales F/1dIII/33 relevé des informations prises par la préfecture de police sur les personnes désignées et aussi Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien IIe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/34 Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux orphelins (sœurs) pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement pendant le mois de novembre, comprenant les aréages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 1er août 1830 au 31 décembre 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état de cent cinquante demandes formées en vertu des articles 1er, 2e, 3e, 4e et 11e, de la loi du 13 décembre 1830 et reconnues non fondées ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) Ier arrondissement et sœurs orphelines admises à la pension en vertu de l’article 4 de la loi du 13 décembre ; Archives nationales F/1dIII/40 (orphelins de Juillet, année 1831 ; année 1838 Ier arrondissement ; année 1839 Ier arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/43 in dossier Beaumet ; Archives nationales F/1dIII/51 ; Archives nationales F/1dIII/59 in dossier Jean, Alexandre ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins (cité deux fois, une fois pour l’orpheline une fois pour la sœur, considérée comme orpheline) aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, orphelins ; Archives nationales F/9/1155 in dossier Degombert veuve Guépratte ; Archives nationales F 9 1157, dommages de Juillet, objets généraux (1830-1834), état des renseignements demandés à M. le préfet de police sur les dénommées ci-après ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 81, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.