D’Hiver, Claude, Etienne

Biographie


Né le 18 vendémiaire an V (8 octobre 1796) (mais le 9 octobre 1796 in Archives de Paris VK3 25 dans une liste de citoyens proposés pour la médaille, liste qui est corrigée à la main) à Paris. Tourneur en cuivre et sur tous les autres métaux (ou serrurier-mécanicien in Archives de Paris VK3 26 et in Archives de Paris VK3 28 ; mais bien tourneur en cuivre in Archives de Paris VK3 24 dans le registre quil signe et in Archives de Paris VK3 25 dans une liste de citoyens proposés pour la médaille, liste qui est corrigée à la main). Il eut la cuisse gauche traversée par une balle le 29 juillet. Le certificat médical suivant attestait ses blessures : « Le docteur Canuet, membre de l’Académie royale de médecine, de plusieurs sociétés savantes et institutions philanthropiques, médecin des hospices civils, de la mairie, du bureau de charité, etc., certifie que le nommé D’hivers (sic), rue de Chaillot n° 9, a été blessé le 29 juillet dernier d’une balle qui a traversé la cuisse gauche à un pouce au-dessous de l’aine. Cette double blessure, quoique très grave, commence à se cicatriser mais le malade ne pourra pas reprendre ses travaux avant au moins un mois. » Signé, le 20 septembre 1830 : Canuet (voir Canuet, Louis, Urbain). Il reçut (sous le nom de Dhivert) un secours de cent trente francs en août et un autre de trente francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de vingt francs le 5 août, un secours de trente francs le 8 août, un secours de vingt francs le 16 août 1830, un secours de cinquante francs le 8 septembre, un secours de quarante francs le 17 septembre, un secours de vingt francs le 27 septembre (soit au total cent quatre-vingts francs) (par erreur une fois un total de cinq cent cinquante francs in Archives de Paris VK3 28) un secours de cent francs à partir du 12 octobre 1830, un secours de cent quatre-vingts francs en novembre, un secours de quatre-vingt-dix francs en janvier 1831, un secours de quatre-vingt-dix francs en février, un secours de quatre-vingt-dix francs en mars, un secours de quatre-vingt-dix francs en avril, un secours de quatre-vingt-dix francs en mai, un secours de quarante-deux francs en juin 1831 auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, et un secours de cent quatre-vingts francs de la part de la Commission de secours (à une date indéterminée). Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. La nature de ses blessures était ainsi décrite par le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales : « Blessure par arme à feu, à travers les chairs, de la cuisse gauche, de sa partie antérieure et supérieure vers la fesse, avec lésion superficielle du grand trochanter ; blessure actuellement cicatrisée et qui ne paraît pas devoir entraîner d’incapacité permanente. Est dans le cas des blessures qui ont entraîné une incapacité temporaire (pendant deux ans) et doit être rangé dans la 2e classe. » Il fut admis dans la 3e classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, il fut pensionné de quatre cent cinquante francs. Il lui fut accordé, à titre de blessé de cette 3e classe, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes et aussi à titre de cas exceptionnel, une indemnité définitive de cinq cents francs. Il reçut sa médaille le 1er juillet 1831, et son brevet le 5 septembre de la même année. Il signa, le 26 juin 1831, et avec Correa blessé et décoré de Juillet, Chastelus blessé de Juillet, Gayet blessé, sous-lieutenant de Juillet, Hebert illisible, le certificat suivant en faveur de Convert, Jacques, Maurice : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot, y domiciliés, certifions à qui il appartiendra et pour vérité notoire que, pendant les mémorables journées de juillet 1830, le sieur Jacques, Maurice Convert, compagnon maçon, demeurant audit Chaillot, rue de Longchamp n° 5, a coopéré au succès des défenseurs de la liberté ; qu’il a déployé une énergie et un courage dignes d’éloges, en construisant des barricades partout où ce système de défense était jugé nécessaire ; qu’il a suivi et accompagné les combattants dans tous les endroits où leur présence signalait de nouveau dangers ; qu’il a coopéré au placement du drapeau tricolore sur l’église de Chaillot ; enfin, qu’il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour assurer le triomphe de la cause nationale, contre les Suisses et les troupes de la garde royale, qui opposaient en vain une vigoureuse résistance. En foi de quoi, voulant rendre hommage à la vérité et à la bravoure du sieur Convert, nous lui avons délivré le présent pour lui servir et valoir au besoin. » Il signa, le 15 juin 1831, le certificat suivant en faveur de Helffer, Jean, Antoine (voir ce nom), quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, domiciliés à Chaillot (ancien) Ier arrondissement de Paris, certifions à qui il appartiendra que M. Jean, Antoine Helffer, cordonnier, demeurant à Chaillot, rue dudit lieu n° 37, a pris une part active aux événements des trois mémorables journées de juillet 1830, qu’il s’est battu au château de Rome et a montré une vigoureuse résistance aux troupes royales qui s’opposaient à la conquête de la liberté, notamment au capitaine Mottu, du 1er régiment, qu’il a tenu couché en joue, en le sommant de se rendre et par qui il a failli être tué ; enfin qu’il a été vu partout où le danger l’appelait et n’a posé les armes qu’alors que toute défense était inutile. En foi de quoi, voulant rendre hommage à la vérité et à la courageuse conduite du sieur Helffer, nous lui avons délivré le présent certificat pour lui servir et valoir au besoin. » En 1831, à l’occasion du premier anniversaire des journées de Juillet, il reçut de la Commission de souscription nationale, en tant que blessé et décoré, une indemnité de cinquante francs et un habillement. Il apostilla la pétition en faveur de Chareau, pour lui faire obtenir une récompense nationale. Il signa, le 25 juin 1831, le certificat suivant en faveur de Chastelus, Claude, Marin, pour attester sa participation aux combats et la blessure qu’il avait reçue : « Les soussignés, habitants de Chaillot et de la commune de Passy, certifient à qui il appartiendra, pour rendre hommage à la vérité, que le sieur Claude Marin Chastelus, […] s’est distingué d’une manière toute particulière dans les mémorables journées des 27, 28 et 29 juillet dernier, pendant lesquelles il n’a pas quitté les armes et qu’il s’est posté où il y avait le plus grand danger, principalement à la tête du pont d’Iéna où il a été blessé grièvement. » Il signa, le 28 juin 1831, le certificat suivant en faveur de Poinsignon, Joseph et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot et de Passy, conjointement avec les blessés des mémorables journées de juillet 1830, certifions à qui il appartiendra et pour rendre hommage à la vérité que le nommé Poinsignon, Joseph s’est distingué d’une manière toute particulière dans la journée du 29 juillet 1830 au pont d’Iéna, où plusieurs de ses camarades ont été blessés, qu’il a en outre désarmé plusieurs soldats pour procurer des armes à ceux qui prenaient part comme lui à la cause de la nation. Nous attesterons de plus qu’il a coopéré avec enthousiasme à maintenir l’ordre public et enfin qu’il a pris une part active à la cause sacrée de la liberté. » Il signa, le 26 juin 1831, le certificat suivant en faveur de Rousseau, Charles, Amédée, et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de Chaillot et blessés dans les mémorables journées de juillet 1830, certifions à qui il appartiendra et pour rendre hommage à la vérité que le sieur Rousseau, Charles, Amédée, âgé de vingt-trois ans, demeurant à Paris, rue de Chaillot n° 7, s’est distingué d’une manière toute particulière, qu’il s’est exposé où il y avait le plus de danger et qu’il a en outre procuré des armes à ses camarades et enfin qu’il a pris une part active à la cause sacrée de la liberté. » Il signa, le 4 août 1831, le certificat suivant en faveur de Soyez, Pierre, et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Nous, soussignés, habitants de la rue de Chaillot, certifions que le nommé Soyez, serrurier, demeurant rue des Champs n° 3, n’a cessé dans la journée du 29 juillet 1830 de faire des barricades au coin de la rue Saint-Pierre et dans beaucoup d’autres places, sur le quai de Billy ainsi que sur le pont d’Iéna et d’après cela ayant appris que l’on distribuait des armes à Passy il s’y est transporté et que s’étant armé d’un fusil il a combattu jusqu’à la fin ; qu’après cela il a été un des premiers à mettre l’ordre, se rendant dans le poste de la rue de Chaillot, où il est resté pendant cinq jours, remplissant les fonctions de caporal. » Il reçut, comme décoré de Juillet, une somme de vingt-cinq francs, en 1833, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. Il fut l’un des signataires décorés de Juillet du (ancien) Ier arrondissement qui adressèrent une pétition, le 27 juillet 1834, au roi, afin de faire obtenir à Chereau une récompense honorifique pour les soins qu’il avait apportés à sa mission de commissaire nommé pour la distribution des secours et des récompenses nationales et commissaire pour la gestion des pensions accordées aux veuves, ascendants et orphelins des victimes de Juillet ; cette pétition était ainsi rédigée : « Les soussignés, décorés de Juillet du (ancien) Ier arrondissement de Paris, ont l’honneur de rappeler au souvenir de Votre Majesté que dans le courant de 1831 ils se réunirent avec leurs camarades, également décorés et pensionnés, et lui adressèrent une supplique en faveur du sieur Chareau, ancien administrateur du bureau de bienfaisance du même arrondissement, l’un des commissaires nommés pour la distribution des secours et des récompenses nationales, et maintenu commissaire pour les gestions des pensions accordées aux veuves, ascendants et orphelins des victimes des trois mémorables journées. Cette demande, que Votre Majesté a daigné accueillir avec tant de bienveillance, fut renvoyée à M. le ministre du Commerce et des Travaux publics ; elle est restée depuis ce temps dans ses bureaux sans aucun résultat. Nous faisions connaître la conduite et les bienfaits du sieur Chareau à notre égard et nous ne faisions que dire vrai en y énumérant qu’il a plus que droit à notre vénération et à notre éternelle reconnaissance, il nous prodiguait les soins les plus touchants avec un zèle vraiment extraordinaire, venir nous visiter dans les hôpitaux ou dans nos demeures en nous apportant les secours qui nous étaient accordés, nous encourager dans nos souffrances, examiner nos blessures avec l’intérêt le plus tendre, les panser souvent lui-même, rien ne lui coûtait dès qu’il s’agissait de soulager nos misères. Un pareil dévouement, Sire, nous a rempli de la plus vive reconnaissance. Nous voudrions remplir un devoir sacré en venant supplier Votre Majesté de vouloir bien se charger elle-même d’une dette qu’il nous est impossible d’acquitter. Nous osons espérer qu’une conduite si généreuse, connue de Votre Majesté, lui paraîtra digne d’une récompense honorifique. Sûrs de la bienveillance avec laquelle notre Roi accueillera les véritables services rendus, les soussignés osent espérer qu’elle daignera satisfaire à leur supplique et ils en auront toute leur vie une éternelle reconnaissance. Ils ont l’honneur, etc. » Il était marié à Prevot, Marie, Louise, Sophie, Ursule, et avait deux (quatre dans une réclamation conservée dans son dossier des Archives nationales ; quatre aussi in Archives de Paris VK3 26 ; quatre aussi dans une autre lettre, cinq sur les listes du Constitutionnel) enfants : Jean, Joseph, né le 12 février 1820 à Paris (ancien) VIIIe arrondissement ; Joseph, Nicolas, né le 25 septembre 1822, aussi à Paris (ancien) VIIIe arrondissement. Il demeurait 9, rue de Chaillot (19, rue de Chaillot in Archives de Paris VK3 18 ; mais bien 9, rue de Chaillot in Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 7, in Archives de Paris VK3 24 dans le registre quil signe et in Archives de Paris VK3 25 dans une liste de citoyens proposés pour la médaille, liste qui est corrigée à la main et quatre fois in Archives de Paris VK3 28) en 1830-1834. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 19 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 21 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 46 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIIe classe auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement p. 94, liste nominative des cas exceptionnels du Ier arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives p. 67 (sous le seul nom de DHiver), lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Archives de Paris VD6 3, liste des médaillés de Juillet (sous le nom de DHivert, Claude, Etienne) ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5, état nominatif des décorés de Juillet qui ont reçu l’indemnité de vingt-cinq francs accordée par décision de M. le préfet de police, contenue dans sa lettre du 26 juillet [1833] ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, idem liste des blessés pensionnaires, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831 (sous le nom de Dhivert, François, Théodore), idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux blessés de Juillet, idem dossier Douelle, Dominique, Nicolas, idem Etat des secours accordés pour les mois de septembre et octobre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur le fonds de 3 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 31 août 1831, idem Etat des secours accordés pour le mois de septembre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur les fonds de 2 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 1er août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux blessés de Juillet pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem liste des médaillés du (ancien) Ier arrondissement, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, liste des blessés qui ont été classés (sous le nom de DHivert, Claude, Etienne), idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés), idem liasse 7 liste des secours aux blessés ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1 ; Archives de Paris VK3 18, Etat des coupons de rente envoyés par le bureau de la Souscription nationale à la mairie du (ancien) Ier arrondissement, idem Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831, idem (ancien) Ier arrondissement, Ville de Paris, liste des individus blessés, décorés ou médaillés auxquels l’indemnité et l’habillement ou l’indemnité seulement ont été accordés ; Archives de Paris VK3 18, Préfecture du département de la Seine, Commission de la souscription nationale, allocations accordées par décision spéciale à des personnes domiciliées dans le (ancien) Ier arrondissement (sous le seul nom de DHiver) ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, (ancien) Ier arrondissement et aussi même référence une liste de remise des brevets accompagnant la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 et Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, état nominatif des blessés (3e classe) dont les bulletins individuels ont été remis le 13 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine ; Archives de Paris VK3 26, Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, état nominatif des cas exceptionnels dont les bulletins individuels ont été remis le 6 décembre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine (sous le seul nom de DHiver) ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence registre de la Souscription nationale, blessés de la 3e classe, idem même référence un registre de pensionnés (blessés pensionnés) ; Archives de Paris VK3 43 ; Etat des blessés domiciliés à Chaillot, in Archives de Paris VD6 91 dossier Vallade ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/49 in dossier Chareau et in dossier Chastelus, Claude, Marin ; Archives nationales F/1dIII/53 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, blessés de la 3e classe ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) Ier arrondissement, cas exceptionnels (sous le seul nom de DHiver) ; Archives de la préfecture de police AA 380 in dossier Convert, Jacques, Maurice ; Archives de la préfecture de police AA 392 in dossier Helffer, Jean, Antoine ; Archives de la préfecture de police AA 408 in dossier Poinsignon, Joseph ; Archives de la préfecture de police AA 412 in dossier Rousseau, Charles, Amédée ; Archives de la préfecture de police AA 414 in dossier Soyez, Pierre.

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