Delanoé, Joachim

Biographie


Né le 10 mars 1804 à Combourg (Ille-et-Vilaine). Bottier ou cordonnier. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ve arrondissement. Il fut décoré de la croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ve arrondissement (sous le nom de Delanoë, Joachim sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel). Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste à Palbra, Armand, Pierre) de la pétition qui, le 9 mai 1831, protestèrent contre les conditions dans lesquelles s’était faite la réunion du passage Saumon et réaffirmaient sa fidélité à Louis-Philippe. Cette pétition était ainsi rédigée : « Les soussignés, décorés de la croix de Juillet, considérant qu’ils doivent à leur conscience de manifester leur opinion sur le résultat de la séance tenue au passage du Saumon, le 6 mai dernier, ont arrêté de rendre publique la déclaration suivante. Les hommes de Juillet, dévoués avant tout à leur pays ont combattu pour renverser l’arbitraire, secouer le joug qu’on voulait imposer à la liberté, renverser du trône le roi parjure. Déposant les armes immédiatement après leur victoire, ils accompagnèrent de leurs acclamations le lieutenant-général du royaume à l’Hôtel de ville et bientôt après reconnurent en lui le roi des Français, le roi citoyen. Fidèles à leur dévouement, ils ne demandèrent, ils ne sollicitèrent aucune faveur ; la loi du 13 décembre 1830 décerna des récompenses nationales à ceux qui dans les grandes journées de Juillet avaient sauvé la patrie, versé leur sang pour elle et mérité par leur conduite de voir leurs noms inscrits aux tables de nos lois. Une commission dont les membres choisis parmi les citoyens qui avaient pris la part la plus glorieuse aux événements de la grande semaine fut instituée ; un travail long et consciencieux fut le résultat de recherches et d’investigations pénibles ; le zèle des commissaires et des jurés quoique toujours à l’épreuve ne se ralentit pas ; enfin 1528 citoyens furent désignés par la Commission pour recevoir la décoration spéciale que leur accordait la loi. Immédiatement un rapport présenté au roi par le président du Conseil des ministres lui proposa de décerner lui-même ces récompenses au milieu des trophées de notre gloire militaire, sous les yeux de nos héros mutilés, dans le temple même où Napoléon voulut rehausser l’éclat de l’ordre qu’il avait fondé, par la vue de nombreux étendards conquis par le courage français, au nom de la patrie et de la liberté. Le rapport du ministre fut suivi d’une ordonnance qui apporte deux modifications dans la proposition de la Commission, l’une repose sur la couleur du ruban, l’autre sur l’inscription ajoutée à la décoration ; l’ordonnance prescrit en outre la formule suivante du serment que doit prêter chaque décoré : “Je jure fidélité au roi des Français, à la charge constitutionnelle et aux lois du royaume.” Les soussignés n’entreprendront point de combattre les motifs qui ont engagé leurs camarades à repousser les dispositions qui viennent d’être énoncées, ils se contenteront seulement de manifester leur opinion quant à ces dispositions. Les soussignés auraient vu avec satisfaction que l’ordonnance du roi maintînt la couleur du ruban proposé par la Commission, attendu que celui adopté est identiquement semblable aux deux ordres espagnols créés en 1808 et 1809 (Voyez la Collection historique des ordres de chevalerie par Perrot, Paris, 1820, deux volumes in 4° n° 42 et 45). Ils déclarent que ces mots Donné par le roi ne changent pas à leurs yeux la nature de la récompense, qui est et ne peut être qu’une récompense nationale et non une faveur royale ; qu’ils ne voient dans ces mots Donné par le roi que l’expression manifeste du désir de Sa Majesté d’associer son nom aux événements glorieux de Juillet, attendu que le roi ne peut aux termes mêmes de la loi ajouter ni retrancher aux noms inscrits par la Commission des récompenses nationales. Quoique, selon eux, aucune disposition législative ne les contraigne à la prestation du serment déterminé par l’ordonnance du 30 avril dernier, ils déclarent qu’ils prêteront serment de fidélité au roi des Français, gardien de la liberté, à la charte constitutionnelle qui la consacre, aux lois du royaume qui la présenteront enfin dans tout son éclat ; ils ne voient dans ce serment ni un acte de féodalité, ni un souvenir du Moyen Age, ni un lien de vassalité. Ils ont trop de franchise pour ne pas déclarer qu’armés pour la liberté, ils ont déposé les armes lorsqu’elle fut reconquise et qu’ils sauraient les reprendre de nouveau si jamais elle était menacée. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) Ve arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Membre de la Société des Droits de l’Homme dès 1832, puis sous-chef de la section dont Le Grenier Bridard, ancien commissaire aux Droits de l’homme, était chef de série, il fit sans doute du prosélytisme dans différents régiments. En 1837, il sollicita des secours afin de se procurer l’habillement de garde national, faisant volontairement son service « avec zèle et dévouement », précisait son capitaine à la 3e compagnie du 2e bataillon de la IIe légion. La police, en février de cette année-là, donna sur son compte les renseignements contradictoires suivants : « Si sa position n’est pas heureuse c’est à cause de son inconduite ; il est adonné à l’ivrognerie. » Puis en juillet de la même année : « Il travaille assidûment et n’est pas heureux. » Il reçut un secours de cinquante francs en 1838. En 1839 « sans emploi, sans travail en ce moment, sortant d’une forte maladie, étant convalescent, sans ressources, dénué de tout », il sollicita des secours et obtint quarante francs en 1839, puis soixante-cinq francs en 1841. En 1842, les renseignements pris sur son compte indiquèrent que sa place de concierge lui rapportait deux cent cinquante francs, qu’il faisait en outre des commissions et ajoutaient qu’il méritait la « bienveillance du gouvernement ». Il reçut un secours de soixante-cinq francs en 1842, de vingt-cinq francs en 1843, de soixante-cinq francs en 1844, de vingt-cinq francs en 1845, de soixante-cinq francs en 1846, de vingt-cinq francs en 1847. En 1848, concierge depuis deux ans, 10, rue Rochechouart, ses employeurs le disaient probe, exact et fidèle. Le 24 février, il remit spontanément ses munitions de guerre au républicain Monin, ne pouvant se servir de celles-ci puisqu’il ne possédait pas de fusil. Il déposa un dossier devant la nouvelle Commission des récompenses nationales créée après la Révolution de Février. Il joignait à sa demande plusieurs certificats. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, déclare que le citoyen Delanoé, me voyant armé pour la défense de nos libertés, le 24 février au matin, m’a spontanément remis les munitions de guerre qu’il possédait, ne pouvant s’en servir lui-même attendu qu’il n’avait pas d’arme. En reconnaissance de ce service, je lui ai donné le présent certificat pour lui servir au besoin. » Signé, le 25 avril 1848 : Monin, 2e compagnie, 2e bataillon, IIe légion, demeurant 10, rue Rochechouart. Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné et certifie que le citoyen Delanoé a fait partie de la Société des Droits de l’Homme, premièrement comme membre et ensuite sous-chef de section dont j’étais chef de série et plus tard commissaire des Droits de l’Homme. Je certifie que le citoyen Delanoé s’est toujours comporté en bon et zélé citoyen. » Signé, le 8 avril 1848 : Legrenier-Bridard, ancien commissaire des Droits de l’Homme, demeurant 53, rue Vivienne. Le troisième certificat, ainsi rédigé : « Je certifie que M. Delanoë et sa femme m’ont servi en qualité de concierges pendant deux ans dans ma maison rue Rochechouart n° 10, avec toute la loyauté désirable, étant toujours ponctuels et exacts à leur service. Quant à la probité, je n’ai eu qu’à me louer. » Signé, le 5 avril 1848 : Adhémar. A cette date, il était père d’un enfant en bas âge, avait à sa charge son père, âgé de soixante-quinze ans, et sa belle-mère âgée de quatre-vingts : « […] N’ayant pas de travaux, il a été obligé d’engager ce qu’il possédait pour soutenir sa famille ; à cet effet, il se recommande à la garde nationale pour obtenir une place dans une administration quelconque comme garçon de bureau […]. » Sa demande est indiquée comme rejetée sur la couverture de son dossier. Il reçut un secours de quarante francs en 1848. Il mourut en mai 1849 du choléra. Sa veuve, Champenois (ou Champenoët), Marie, Louise, Virginie, née en 1805 à Dous (Seine-et-Marne), journalière, resta seule avec une fille alors âgée de quatorze ans et apprentie couturière, et la grand-mère âgée de quatre-vingt-dix ans, constamment alitée. Elle reçut, à titre de veuve d’un décoré de la Croix de Juillet, un secours de soixante francs en 1849, un secours de cinquante francs en 1850, un secours de quarante francs en 1851, un secours de cinquante francs en 1853 et en 1854, puis quarante francs chaque année entre 1855 et 1871. En 1865, la police indiquait à son sujet : « Elle a élevé une fille âgée aujourd’hui de vingt-quatre ans, qui est ouvrière couturière. C’est avec le salaire de cette dernière et le produit de son état de femme de ménage qu’elle pourvoit à ses besoins. Sa position est très précaire. La conduite de cette veuve est d’ailleurs irréprochable. » Delanoé est indiqué sur la couverture de son dossier déposé à la Commission des récompenses nationales créée après la Révolution de Février comme ayant servi un an dans la marine. Delanoé demeurait 373, rue Saint-Denis in Archives de Paris VD6 3 et in Archives nationales F/1dIII/35 B mais 370, rue Saint-Denis in Archives nationales F/1dIII/39) en 1831 ; 9, rue de la Boule-Rouge en 1837 ; 22, rue Saint-Lazare en 1839 ; 64, rue du Faubourg-Montmartre en 1840 ; 9, cour Saint-Guillaume au 11, rue Neuve-Coquenard en 1845 ; 10, rue Rochechouart en 1846-1848 ; 8, passage des Deux-Sœurs en 1848 ; 38, rue Beaubourg en 1849 ; sa veuve demeura 48, rue Lamartine, une chambre au 4e étage au loyer annuel de cent francs, de 1850 à 1866, une petite chambre au 4e étage ; 3, rue Bréda en 1867 ; 58, rue Rochechouart de 1868 à 1871. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la croix de Juillet du (ancien) Ve arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ve arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) Ve arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/52 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853, projet d’accorder à 289 décorés, médaillés, blessés, combattants de Juillet et veuves, etc., rapport approuvé le 26 avril 1849, minute 21 et suivantes, idem minute 26 et suivantes, idem Allocation de secours à 59 décorés, blessés, veuves ou orphelin de Juillet 1830, s’élevant ensemble à la somme de 2.770 francs imputable sur le chapitre 25 bis du budget de l’Intérieur, exercice 1850, courrier en date du 31 octobre 1850, minute 136-138, idem, Proposition, en date du 27 novembre 1851, d’accorder à 165 décorés, médaillés, blessés, veuves, ascendants, orphelins, combattants et blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 9.610 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 202-204 ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166.

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