Delaruelle, Jean-Jacques Rousseau
Biographie
Né le 18 fructidor an II (soit le 4 septembre 1794 comme Delaruelle, Jules, Alexis) à Paris. Maître serrurier. Selon le témoignage de Martinet, Jacques, dit Antoine, il participa aux affrontements, le 28 juillet rue de Verneuil, au cours desquels, Martinet, ayant aperçu deux gendarmes et leur ayant crié Rendez-vous, il ne vous sera fait aucun mal, ceux-ci dégainèrent sur lui. Alors Martinet cria Peloton en avant. Le peloton fit feu, un gendarme fut tué, un cheval blessé et l’autre gendarme s’échappa au grand galop. Delaruelle fut, selon Martinet, celui qui lui porta le plus rapidement secours. Delaruelle fut ensuite présent au désarmement du poste de l’Abbaye, et ce fut lui qui, avec un merlin, enfonça la porte du poste. Il fit partie avec Bixio Giacomo Alexandro, Brissot-Thivars Louis Saturnin, Campaignac Jean Joseph Antoine, Marie dit Aumont Joseph Bonaventure, Manteau Louis François, Lallemant dit Mazagrand Julien François, Rufz Paul Etienne, Plocque Jean Alexandre, Constant Georges Jean Louis, Robinet Stéphane, Montègre Horace, Gravier Jean-Baptiste Adolphe, des quatorze membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) Xe. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Il fut décoré de la croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Il apostilla, le 15 août 1830, le certificat suivant en faveur de Farigoulle, Ambroise, Constantin : « Je, soussigné, certifie que le nommé Ambroise Farigoul, ex-canonnier de 1re classe du 2e régiment d’artillerie à cheval, était de mon détachement à la Grève, entre le Pont-Neuf et le pont Rouge, que, le lendemain, après s’être emparé du poste de Saint-Thomas-d’Aquin, comme l’attestent ses certificats, je l’ai vu à la prise de la caserne des Suisses se distinguer comme un des plus braves citoyens. Il faisait le service de la pièce et, n’ayant plus de munition, il s’est défendu vigoureusement avec son fusil, qu’il n’a pas quitté le général (?) de toute la journée que pour venir avec moi prendre le poste du parc aux Moutons, qui était le plus urgent puisque l’ennemi devait redoubler (?) ailleurs sur Paris et qu’il ne pouvait déboucher suivant ces positions il a occupé ce poste avec ses braves camarades, qui ne m’ont pas quitté pendant dix jours consécutifs. » Il ajoutait avoir été blessé à la prise de la caserne et avoir servi avec lui la pièce de canon qui était pointée contre la caserne. Il signa, comme « blessé à la caserne de Babylone, garde national à la Xe légion », le certificat suivant en faveur de Dupin, Mathieu, Auguste, François : « Les soussignés, habitants de Paris ([ancien] Xe arrondissement) et la plupart faisant partie de la garde nationale, connaissant depuis longtemps la moralité de M. Dupin, Mathieu, Auguste, François, ancien élève en droit à l’Ecole de Rennes et demeurant rue de Verneuil n° 22, attestent sur leur honneur que si, dans la soirée du 28 juillet dernier, quarante gardes nationaux environ, dont il faisait partie, ont échappé à une mort presque certaine, on ne le doit qu’aux observations et au courage de M. Dupin, qui, s’adressant au maire (M. Hutteau d’Origny, lui dit avec énergie : “Vous aurez plus tard à répondre à la Nation du sang français que vous allez faire couler !!!” A peine, ces braves gardes nationaux, pénétrés de l’observation de M. Dupin, furent-ils sortis de la cour de la mairie qu’un bataillon d’un régiment suisse, soutenu d’une compagnie de grenadiers à cheval de la garde royale se présente à cette mairie, dans l’espoir d’y commettre un nouveau crime, qui sans doute était prévu. Il faillit, dans cet événement être fait prisonnier au coin de la rue de Beaune et celle de Verneuil. » Il apostilla, comme sergent à la 1re compagnie du 3e bataillon de la Xe légion de la garde nationale, ainsi la lettre envoyée, le 16 mai 1831, à la Commission des récompenses nationales par Martinet, Jacques, dit Antoine, qui protestait de n’avoir reçu que la simple médaille en récompense de sa participation aux combats de Juillet : « Je certifie que le dénommé ci-dessus a pris une part active le 28 avec le détachement qui s’est porté à l’Abbaye et avant à la 1re division militaire. » Il y prêta son serment de décoré de la croix de Juillet, le 27 juin, reçut sa croix le 27 juin et son brevet le 19 août 1831. Il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive de trois cents francs versée sur un an. Il reçut, à titre de blessé de la 1re classe, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Delaruelle fut jury de la Commission des récompenses nationales. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut l’un des signataires, comme « sergent dans le 3e bataillon », (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. On trouve dans le dossier de Canque, Laurent, le certificat suivant, établi le 6 février 1832, pour une demande de secours : « Le commissaire de police du quartier de la Monnaie, soussigné, certifie sur l’attestation et responsabilité personnelle des sieurs Delaruelle, Jean-Jacques, serrurier en bâtiments, rue de Verneuil n° 22, et Surville, Jean-Marie, charcutier, rue du Bac n° 72, que le sieur Canque, Laurent, peintre en bâtiments, rue Sainte-Marguerite n° 41, l’un des combattants de Juillet, est de bonnes vie et mœurs, qu’il est marié, qu’il a deux enfants vivants, en bas âge et entièrement à sa charge ; qu’il est depuis dix-huit mois à peu près sans ouvrage et qu’il est dans le cas d’obtenir les secours réservés aux combattants de Juillet qui se trouveraient ouvriers sans ouvrage. » Il agrémentait sa signature des trois points maçonniques. En juillet 1833, il reçut, à titre de décoré de Juillet, une gratification de vingt-cinq francs à l’occasion des fêtes nationales pour l’anniversaire de la révolution de Juillet. En juillet 1834, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut une gratification de quinze francs à titre de décoré non pensionné. En juillet 1835, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut une gratification de sept francs et cinquante centimes à titre de décoré non pensionné. Il reçut, en juillet 1836 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de quatre francs, à titre de décoré de Juillet (auprès pourtant de la mairie du [ancien] XIe arrondissement). En juillet 1837, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut une gratification de cinq francs et trente centimes, à titre de décoré non pensionné. Il était sergent à la 1re compagnie du 3e bataillon de la Xe légion de la garde nationale. Il apostilla la demande présentée devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février par Daviau, Charles pour obtenir un emploi, attestant de la conduite républicaine de ce dernier pendant le régime de Louis-Philippe. Il délivra, le 12 octobre 1848, comme « décoré de Juillet, ex-sergent dans le (ancien) Xe arrondissement, demeurant 6, rue du Gindre », le certificat suivant en faveur de Dominique, Charles, quand ce dernier fit valoir ses droits devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février, et qui attestait son affiliation à la Société des droits de l’homme, section du 21 janvier : « Nous, soussignés, membres de la Société des droits de l’homme, section du 21 janvier, présidée par les citoyens Godefroy Cavaignac, Guinard, Lhéritier et Ubin de Guerre, certifions qu’en ladite année, en avril, étant rue Saint-Hyacinthe, en armes chargées et munis chacun de quatre paquets de cartouches, nous avions parmi nous, commandés par les citoyens plus haut dénommés, le citoyen Dominique, Charles, qui nous est particulièrement connu, a coopéré à tous nos travaux et partagé tous nos périls dans les combats que nous avons livrés contre les citoyens de la XIe légion de la garde nationale et que notamment ledit Dominique a fait descendre un bourgeois de sa voiture et la fit servir à la barricade que nous formions rue susdite Saint-Hyacinthe. » Il signa, comme décoré de Juillet et combattant de Février, le certificat suivant en faveur de King, Dominique, Pierre, François, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février : « Je, soussigné, certifie que le nommé King, Dominique, Pierre, François a toujours fait partie des sociétés secrètes et qu’il a toujours combattu avec nous en juin [1832, N.D.A.], avril [1834, N.D.A.], mai [1839, N.D.A.], février [1848, N.D.A.], enfin toutes les fois que la république a pris les armes ; que c’est un homme de propagande et d’action et qu’il a toujours fait taire ses intérêts de famille et personnels pour ceux de la république. » Il était marié et père de quatre enfants en 1848. Il demeurait 22, rue de Verneuil en 1830-1835 ; 6, rue du Gindre en 1836-1849. Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du Xe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 84 ; Archives de Paris VI1, 1836, Etat de répartition de la somme de deux cents francs affectée par M. le ministre de l’Intérieur à MM. les décorés de Juillet du (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris Vbis7K4 1, Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, Xe arrondissement ; Archives de Paris Vbis7K4 3 contrôle nominatif des citoyens décorés de la croix de Juillet du Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 524 n° 3, 1833, (ancien) Xe arrondissement municipal, état d’émargement de la somme de vingt-cinq francs accordée à des décorés du (ancien) Xe arrondissement de Paris à l’occasion des fêtes nationales de juillet 1833, année 1834, état de répartition entre MM. les décorés de Juillet du (ancien) Xe arrondissement non pensionnés, année 1835, état de répartition entre MM. les décorés de Juillet du (ancien) Xe arrondissement non pensionnés, année 1837 ; Archives de VD6 545 n° 3 (liste des décorés du Xe arrondissement) ; Archives de Paris VK3 44 in dossier Farigoulle, Ambroise, Constantin ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/48 in dossier Canque, Laurent ; Archives nationales F/1dIII/65 in dossier Martinet, Jacques, dit Antoine ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) Xe arrondissement, blessés de la 1re classe ; Archives nationales F/15/2557-2559, état nominatif des membres de la Commission des récompenses nationales et des membres des jurys ; Archives nationales F/15/3884, Commission des récompenses nationales, détenus politiques 3e catégorie, indemnités ; Archives de la préfecture de police AA 369, Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou médaillés qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 80 ; Archives de la préfecture de police AA 382 in dossier Daviau, Charles ; Archives de la préfecture de police AA 385 in dossier Dominique, Charles ; Archives de la préfecture de police AA 387 in dossier Dupin, Mathieu, Auguste, François ; Archives de la préfecture de police AA 395 in dossier King, Dominique, Pierre, François ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations. Il y a un problème avec Delaruelle, Jules, Alexis, mêmes nom, adresse et métier… Sans doute Delaruelle, Jules, Alexis est-il le même que Delaruelle, Jules et il aurait été médaillé avec une date de naissance fautive… il serait parent de Delaruelle, Jules, Alexis mais non le fils selon les sites de généalogie…