Deloste, Théodore, Etienne
Biographie
Né le 17 janvier 1788 à Saint-Dominique (Saint-Domingue in Archives de Paris VK3 39 et Archives de Paris VK3 39). Employé. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Saint-Denis. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la sous-préfecture de Saint-Denis. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la sous-préfecture de Saint-Denis, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il demeurait 11, village d’Orsel à Montmartre en 1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VK3 39 ; Archives de Paris VK3 39, département de la Seine, arrondissement de Saint-Denis, médailles restant à distribuer au 15 juillet 1831 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIIe arrondissement, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la sous-préfecture de Saint-Denis ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, arrondissement de Saint-Denis (on trouve aussi ces mêmes listes deux fois in Archives de Paris VK3 39). Il y a in Archives de Paris VD6 173 n° 1 in dossier Oriol, Guillaume, Antoine, un Deloste, Charles, qui signa le certificat suivant en faveur d’Oriol, Guillaume, Antoine : « Nous, soussignés, déclarons qu’il est à notre connaissance que M. Oriol a pris les armes le 27 juillet et qu’il s’est battu les 27, 28 et 29, que pendant ces trois journées il a montré de la fermeté, du courage et du dévouement à la patrie », précisant : « Je déclare avoir vu M. Oriol le 28 juillet dernier, se battant contre l’ex-garde royale sur les boulevards Bonne-Nouvelle. » Il demeurait 6, village d’Orsel à Montmartre en 1830. Il y a dans Archives de Paris VD6 173 n° 1 in dossier Perrignon, Nicolas, Henry, Balthazard, un Deloste, employé de la maison Audry-Puyraveau, dont on trouve la trace dans l’exposé que faisait Perrignon de sa propre conduite pendant les journées de Juillet : « […] Arrivé à Rambouillet, accompagné de braves du nombre desquels étaient Deloste, Lair et Carlier, tous trois employés de la maison Audry-Puyraveau, en même temps que l’état-major, nous nous mîmes à la disposition du général en chef, qui nous dit que l’attaque n’aurait lieu que le lendemain à 5 heures du matin. Que déterminés à vaincre ou à mourir, nous prîmes aussitôt la résolution de nous organiser sous le nom de guérilla Puyraveau et que c’est sous cette détermination qu’un officier d’état-major nous a dirigés sur les avant-postes, de 9 heures du soir à minuit, heure à laquelle nous apprîmes avec regret que tout fuyait devant nous tant nous avions l’envie de faire de nouveau usage de nos armes. »