Didier, Hyacinthe, Théodore
Biographie
Né vers 1803 à Lambezelli sic (Finistère). Menuisier gagnant quatre francs par jour. Il fut blessé d’une balle reçue dans le bas-ventre (mais à la poitrine in Archives de Paris DM13 1 et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II), le 29 juillet à l’attaque de la caserne des Suisses, rue de Babylone. Il mourut le lendemain à l’hôpital Necker. Sa famille reçut un secours de cent francs en août et de deux cents francs en septembre 1830 sur les listes du Constitutionnel. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le 8 mars 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Charfe, Maurice (voir ce nom), né vers 1808, menuisier en bâtiment, demeurant 47, rue Neuve-Saint-Merri ; Louvain, Paul, François (voir ce nom), né vers 1800, menuisier en bâtiment, demeurant 4, rue Bourbon-le-Château ; Hurel, Jean (voir ce nom), né vers 1807, maçon, demeurant 19, rue du Rocher ; Cagnot, Roch, né vers 1801, demeurant 18, rue des Fossés-Saint-Bernard. Ils attestèrent « les sieurs Charfe, Louvain et Hurel avoir combattu le 29 juillet dernier avec le nommé Théodore, Hyacinthe, Didier (sic), demeurant rue des Canettes n° 84, et avoir vu ledit Didier atteint à la caserne de Babylone d’une balle dans le ventre, de laquelle il est mort le lendemain à l’hospice Necker, où il avait été transporté par le sieur Charfe, l’un des comparants. Et le sieur Cagnot parfaitement connaître la dame Louise, Françoise Ducotté (sic), demeurant rue Contrescarpe-Saint-Marcel n° 21, et avoir entendu dire à cette dernière qu’elle avait perdu son mari à l’attaque de la caserne de Babylone ». Il laissait une veuve, Ducoste, Louise, Françoise, (ou Ducosté, Louise, Françoise, sur son acte de mariage, sur les listes du Bulletin des lois, sur celle de Archives de Paris, VD6 672 n° 1, et in Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671 et in Archives nationales F/1dIII/37 et in Archives nationales F/1dIII/82), née le 26 pluviôse an XIII à Verneuil (Seine-et-Oise) (elle-même fille de Ducosté, Georges, instituteur, et de Moulin, Amrie, Françoise, Adélaïde, son épouse), brocheuse, qu’il avait épousée le 29 septembre 1823 à la mairie du (ancien) Xe arrondissement de Paris. Elle reçut un secours de cent francs, le 14 mai 1831, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, fut pensionnée de cinq cents francs et reçut de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes ; et deux enfants, Eugénie, Victoire, née le 7 mars 1824 (le 7 mars 1824 in Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671 et aussi in Archives nationales F/15/2553 ; mais par erreur le 9 mars 1824 in Archives de Paris VK3 36 ; in Archives nationales F/1dIII/37 et in Archives nationales F/1dIII/38 B, mais rectifié en 7 mars 1824 in Archives nationales F/1dIII/38 B état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance) à Paris, Clémence, Françoise, née le 12 février 1825 (le 12 février 1825 in Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; par erreur le 15 février 1825 in Archives de Paris VK3 36, in Archives nationales F/1dIII/37 et in Archives nationales F/1dIII/38 B mais rectifié en 15 février 1825 in Archives nationales F/1dIII/38 B état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance) à Paris, qui furent aussi pensionnés à qui fut aussi accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes ; il avait eu aussi un fils, Hippolyte, Laurent, né le 9 mars 1826 (par erreur le 10 mars 1826 in Archives de Paris VK3 36), décédé le 9 décembre 1828 et qui fut cependant inscrit sur les listes d’enfants pensionnés publiées par le Bulletin des lois et à qui fut aussi attribuée une inscription de rentes. En 1832, il fut fait rectification de l’erreur et le trop-versé fut réclamé à la veuve. Le conseil de famille des orphelins était composé de la mère et de Lange, André, Narcisse, employé, subrogé-tuteur, demeurant 4, rue Gramont en 1831 (mais 5, rue de Choiseul en 1832 in Archives nationales F/15/2553). Clémence, Françoise était paralysée des deux jambes. En 1831, la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait au sujet d’Eugénie, Victoire : « L’enfant est quant à présent confié aux soins de la mère, qui l’envoie en demi-pension chez Mlle Dupré, institutrice passage Dauphine. La mère n’a d’autres revenus que son travail comme brocheuse et la rente de cinq cents francs qu’elle a obtenue comme veuve d’un combattant de Juillet. La mère a l’intention de lui donner son état, à moins qu’elle ne montre des dispositions soit pour la musique soit pour le dessin. » Par un testament en date du 1er mai 1832, le baron Chambon, Claude, Gaudérique, Joseph, Hiérome, ancien commissaire ordonnateur des armées sous l’Empire, demeurant 11, rue du Petit-Vaugirard, « applaudissant aux principes qui ont dirigé la révolution de Juillet et voulant lui rendre un hommage durable » fit un legs en faveur de vingt orphelins ou orphelines du (ancien) Xe arrondissement, de quatre du (ancien) XIe arrondissement et de trente du (ancien) XIIe arrondissement, laissant, pour chacun d’entre eux, une somme de six mille francs (sans qu’on connaisse les critères de sélection choisis à l’établissement de la liste). Quand le baron Chambon mourut, le 26 septembre 1833, le testament fut attaqué par ses neveux, sous le prétexte que « le défunt aurait eu en les dépouillant de son héritage, cédé à des sentiments d’inimitié et de colère ». Puis, finalement, ces neveux se désistèrent, ouvrant alors les droits des orphelins. Eugénie, Victoire, sa sœur Clémence, Françoise, et Hippolyte, Laurent (quoique déjà décédé) furent trois d’entre eux. Pour chacun des orphelins la somme fut convertie en deux cent cinquante-six francs de rente à 5 %. En 1833, Eugénie, Victoire était élève chez Peronne, 6, rue d’Orléans au Marais et ses capacités étaient jugées bonnes par la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet. En juillet 1833, le bulletin individuel de la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait au sujet de Clémence, Françoise, les faits suivants : « Cette enfant a les jambes paralysées et est affectée d’un dévoiement continuel. Cet état empêche son placement dans une maison d’éducation. Sa mère, ayant consulté les meilleurs médecins d’enfants notamment ceux de l’hospice spécial des enfants, tous ont déclaré que l’enfant ne pourrait pas vivre longtemps et que le seul moyen de prolonger sa triste existence était de le laisser aux soins de sa mère. » Le ministère de l’Intérieur « informé que l’orpheline […] se trouve dans un état de santé tellement déplorable que les soins dont elle est entourée ne laissent d’autres espoirs que celui de prolonger pendant quelque temps sa douloureuse existence », sollicita de la Commission municipale du (ancien) XIIe arrondissement que, attendu les frais de médecins, médicaments, nourriture choisie et de linge, engagés par la mère, la somme de quatre cents francs donnés par la mairie à cette dernière fût portée à cinq cents francs « pour adoucir la fin de son existence ». Françoise, Clémence mourut le 6 avril 1834. En 1838, Eugénie, Victoire était élève externe dans une pension. Dans ses séances du 5 avril 1840, du 1er juillet 1840, du 7 janvier 1841, du 8 juillet 1841, du 21 octobre 1841, du 20 janvier 1842, la Commission municipale des orphelins de Juillet allouait cent vingt-cinq francs à la mère pour dépenses d’entretien et d’éducation d’Eugénie, Victoire ; dans la dernière séance, la Commission ajouta trois cents francs pour le renouvellement du trousseau de l’orpheline. Toujours cent vingt-cinq francs et pour les mêmes raisons, dans sa séance du 21 avril 1842. Dans sa séance du 21 mai 1842, la Commission municipale des orphelins de Juillet allouait deux cents francs à la mère, en remboursement de dépenses par elle faites pour l’apprentissage d’Eugénie, Victoire. Dans ses séances du 17 novembre 1842, du 25 juillet 1843, du 11 juillet 1844, la Commission municipale des orphelins de Juillet remboursait à la mère deux cents francs de dépenses de nourriture, d’entretien pour chaque année ; trois cents francs dans sa séance du 4 janvier 1844. Dans sa séance du 15 avril 1845, la Commission municipale des orphelins de Juillet remettait à Eugénie, Victoire, désormais majeure, demeurant 21, rue des Ecouffes, trois cent quatre-vingt-onze francs et soixante-neuf centimes, déposés sur un livret de caisse d’épargne, et lui remettait trois certificats d’inscription de rente, le premier de soixante-quinze francs, provenant de la Commission de la souscription nationale, le deuxième de cinquante-sept francs provenant de la succession de sa sœur, Clémence, Françoise, le troisième de cent soixante-dix francs, acheté par la Commission municipale (quid du legs de Chambon). Didier, Hyacinthe demeurait 21, rue de la Contrescarpe (24, rue des Canettes ou des Lunettes ou des Cunettes, mais de toute façon dans le [ancien] XIe arrondissement in Archives de Paris VK3 32 et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II) en 1830 ; sa veuve, 36, rue des Fossés-Saint-Victor en 1831 (mais 21, rue de la Contrescarpe trois fois in Archives nationales F/1dIII/37 et trois fois in Archives nationales F/1dIII/38 B ; bien 36, rue des Fossés-Saint-Victor in Archives nationales F/1dIII/82) ; 32, rue Mazarine en 1832 ; 12, rue Tiquetonne en 1834 ; 25, rue de Bretagne en 1840-1841 ; 37, rue Saint-Louis dans le Marais en 1841-1842 ; 28, rue Vieille-du-Temple en 1842-1843. Le nom de Didier (T.-H. Didier) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 17 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 18 (sous le nom de Didier, Théodore, Hyacinthe) ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 46, 50 (pour la veuve) ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, liste nominative des orphelins auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du XIIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 111 ; Archives de Paris DM13 1, tableau des décès qui ont eu lieu pendant les mois de juillet, août et septembre 1830, (ancien) Xe arrondissement ; Archives de Paris VD3 1-2, Registre des délibérations de la Commission municipale des orphelins de juillet 1830 (5 avril-1840-31 janvier 1849) ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VD6 560 n° 7 : exécution des legs du baron Chambon en faveur des orphelins de juillet 1830 ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 (veuves) ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 40-41 ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives de Paris VK3 32, (ancien) XIe arrondissement, une liste de morts ; Archives de Paris VK3 36, liste de veuves, d’orphelins, d’ascendants de citoyens tués en juillet 1830 (ancien) XIIe arrondissement (orphelins), idem (veuves), idem (deux listes de morts de cet arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) XIIe arrondissement, orphelins du (ancien) XIIe arrondissement et Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) et état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/1dIII/39 (lettre du 26 septembre 1832) ; Archives nationales F/1dIII/40 (orphelins de Juillet, année 1831 ; Etat nominatif des orphelins et orphelines de Juillet, qui, pendant le premier trimestre de 1832, ont atteint leur huitième année et dont les pensions doivent être dès lors réinscrites au Trésor au taux de sept cents francs, en conformité de l’article 1er de l’ordonnance du 25 août 1830 ; année 1833, XIIe arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 XIIe arrondissement ; année 1839 XIIe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/53 ; Archives nationales F/1dIII/78 in dossier Veiller ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (sous le nom de Didier, Théodore, Hyacinthe) et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) XIIe arrondissement, veuves et orphelins et aussi Commission des récompenses nationales, état des orphelins de victimes de Juillet, dont il paraît que les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) XIIe arrondissement et (ancien) IIIe arrondissement (par négligence de classement) ; Archives nationales F/15/2557 son bulletin individuel, et diverses correspondance dont l’avis de son décès en date du 9 avril 1834 ; idem F/15/2557-2559 lettre en date du 9 avril 1834 et bulletin individuel de surveillance spéciale de Clémence, Françoise et aussi un état officiel des orphelins (ancien) XIIe arrondissement et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 81 (sous le nom de Didier, Théodore, Hyacinthe), liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.