Doussamy, Adolphe, Napoléon
Biographie
Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] Xe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac. Il était porteur de trois certificats. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, Lenormand, Alphonse, compagnon menuisier, demeurant à Paris, petite rue du Bac n° 2, certifie et déclare que le sieur Doussamy, Adolphe, Napoléon n’a pas cessé d’être dans nos ranges dans la journée du mercredi 28 juillet, pour la prise de l’Hôtel de ville, sur la droite du pont d’Arcole et que les jours suivants il a toujours été parmi ceux qui ont fait et pris parti à la révolution de Juillet. » Signé : Normand (sic) (voir sans doute un rapport avec Normand, Charles, Louis, Hippolyte). Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, Ledru, Louis, Charles, Marie (voir ce nom), décoré de la croix de Juillet, entrepreneur de bâtiments, demeurant à Paris, rue du Petit-Vaugirard n° 10, certifie et déclare que le sieur Doussamy, Adolphe, Napoléon s’est trouvé dans nos rangs au moment du départ pour nous transporter à l’Hôtel de ville sur la droite du pont d’Arcole et qu’il y est resté jusqu’à la fin de la dernière reprise par les patriotes. Il avait d’abord participé à la sortie des prisonniers de l’Abbaye-Saint-Germain et qu’il s’est toujours distingué les jours suivantes. » Signé, le 3 juillet 1831 : Ledru. Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, Hilaire Party, limonadier, tenant un hôtel garni rue de Sèvres n° 137, certifie et déclare que le sieur Doussamy, Adolphe, Napoléon est allé deux fois le samedi au château de Saint-Cloud ; la première fois, il faisait partie de ceux qui ont ramené trois pièces de canon avec quelques avec quelques artilleurs et illisible qui se sont rendus au pont de Sèvres ; et la seconde fois il a sauvé deux officiers suisses et un simple soldat ; il les a ramenés chez moi avec plusieurs de leurs camarades, un de ces officiers a logé chez moi avant la révolution et c’est lui-même qui m’a raconté la manière dont on l’a sauvé (il se nomme Vincent). Je déclare en outre que le sieur Adolphe s’est bien conduit pendant les trois journées de notre révolution de Juillet. » Il demeurait 17, rue du Petit-Vaugirard en juillet 1830. 28, rue des Petits-Augustins en 1831. Archives de la préfecture de police AA 385. Voir sûrement idem que le précédent…