Dubeaux, Louis
Biographie
Né vers 1796 à Livry (Seine-et-Oise). Maréchal ferrant. Il s’illustra aux écuries d’Artois et au bas de la rue Saint-Honoré. Il eut l’œil gauche brûlé par l’amorce d’un fusil. Il ne fit aucune demande devant la Commission des récompenses nationales. Il reçut cinquante francs de la sous-préfecture de Saint-Denis. Il était porteur du certificat suivant : « Nous, soussignés, Guillaume Fargeot Laugeard (voir Laugeard, Jean, Guillaume, Forgeot), Jacques Lefebvre (voir Lefebvre, Jacques), Thomas Masoyer (voir ce nom), Louis Maselin (voir Marcelin ou Masselin, Louis), Pierre Cailloux, Auguste Belmont (voir Belmont, Auguste), tous habitants de la commune de Clichy-la-Garenne, arrondissement de Saint-Denis (Seine), certifions que le nommé Louis Dubeaux, habitant de cette commune, a pris une part active dans les trois grandes journées de Juillet, en combattant notamment à la prise de la caserne de la Pépinière et à la prise des écuries d’Artois, défendues par les Suisses. Là, il a eu le pourtour de l’œil brûlé par le feu de l’amorce du fusil de son voisin. » Signé, le 25 octobre 1830 : Cailloux, Pierre ; Maselin, Louis ou Masselin, Louis ou Marcelin, Louis ; Lefebvre, Jacques ; Laugeard ou Langeard ; Belmont, Auguste. Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants, sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac, afin d’obtenir la croix de Juillet. Il demeurait rue de Paris à Clichy-la-Garenne en 1831. Archives de la préfecture de police AA 386. Sans doute parent avec Dubeaux, Alphonse, qui demeure dans la même commune.