Durand, Paul, Gabriel, Guillaume
Biographie
Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] IIe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac, conjointement avec son frère, Henir, Eugène (voir ce nom). Il était porteur du certificat suivant : « Je, soussigné, propriétaire de la maison rue Saint-Dominique-d’Enfer n° 8, certifie qu’il est de notoriété publique dans le quartier et à ma parfaite connaissance que MM. Durand, Henri, Eugène et Paul, Gabriel, Guillaume, mes locataires, se sont battus dans les journées de juillet 1830, que l’aîné notamment a combattu à l’attaque de la caserne de la rue de Babylone et qu’ils ont marché toute la nuit, les armes à la main sur Rambouillet. La présente attestation pour tenir lieu d’un précédent certificat constatant les mêmes faits et qui fut signé de moi et de M. Salazzo, mon locataire alors, qui depuis a passé en Italie. Le certificat et nos signatures furent visés par notre commissaire de police et le tout légalisé fut remis à la Commission des récompenses nationales, chez M. Betou, rue des Beaux-Arts n° 17. Ce certificat se trouve égaré, on ne peut le reproduire ; MM. Durand attendent avec confiance que l’on fasse droit à leur juste réclamation. » Signé, le 13 septembre 1831 : Canoville, demeurant 8, rue Saint-Dominique-d’Enfer ; suivait la signature d’Amiot qui certifiait les faits ci-dessus véritables. Il demeurait 8, rue Saint-Dominique-d’Enfer en 1831. Archives de la préfecture de police AA 387.