Durier, Cécile, Henriette
Biographie
Née vers 1812 à Paris. Couturière. Le 29 juillet, elle fut blessée d’un coup de feu à la tête, tiré à bout portant par un chasseur à cheval de la garde royale lors de la retraite opérée par ces militaires. Le coup de feu lui brûla toute la joue et l’oreille gauches et provoqua aussi une surdité partielle : « La saignée devint indispensable, tant par la nature de la blessure que par l’émotion ressentie par la malade. La durée du traitement a été de cinq semaines », précisait un certificat médical. Elle fut invitée à se rendre à la mairie de Saint-Denis le 28 octobre 1830, afin de faire constater sa blessure par la Commission des récompenses nationales ; la convocation précisait : « Mlle Durier pourra se faire remplacer par sa mère si sa santé ne lui permet de faire le voyage de Saint-Denis. » Elle reçut (sous le nom de Duriez, Cécile) un total de deux cent quarante-cinq francs de secours auprès de la sous-préfecture de Saint-Denis. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de l’arrondissement de Saint-Denis. Elle passa devant le jury de Saint-Denis, le 20 janvier 1831, sous le numéro 171. Elle demeurait à Neuilly près de la porte Maillot en novembre 1830 ; à Viroflay chez M. Rieussec, maire, en 1830 in Archives de Paris VK3 43. Archives de Paris VK3 43 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIIe arrondissement, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la sous-préfecture de Saint-Denis (sous le nom de Duriez, Cécile).