Edeline, Louis
Biographie
Né en 1793 à Parnes (Oise). Ancien sous-officier dans l’Oise, sachant lire et écrire, établi maçon. Il reçut un secours de cinquante francs, le 23 mars 1831, un secours de cinquante francs, le 6 avril 1831, un secours de cinquante francs, le 20 avril 1831, un secours de cinquante francs, le 30 avril 1831, un secours de cinquante francs, le 14 mai 1831, et un total de deux cents francs de secours auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 1er février 1831, contient les indications suivantes sur sa participation aux combats : « Le 28 à 2 heures, a quitté son ouvrage et n’ayant pu avoir un fusil a été tirer les arbres sur le boulevard, à la place de la Bastille ; enfin à la place du Marché-Saint-Jean est parvenu à avoir un fusil ; au quai de la Cité jusqu’au soir ; avait été blessé par un coup de pied de cheval au tourniquet Saint-Jean, dans une charge de lanciers ; à la Grève était dirigé par M. Tommassin (je ne l’ai pas retrouvé). Le 29 à 10 heures au quai de l’Institut, quoique souffrant de sa blessure de la veille. Avait fait partie de la conspiration de La Rochelles. » Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 1er février 1830, à aucune voix pour la croix, six voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Il fut (pourtant ?) décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom d’Edéline, Louis sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel). Il fut proposé pour un emploi de sergent de ville ou de caporal dans la garde municipale. Il fut nommé sous-lieutenant sur proposition de la Commission des récompenses nationales. Il avait reçu six cents francs comme secours, par cinquante francs de quinzaine en quinzaine en attendant son affectation, et avance sur son indemnité de première mise auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il demeurait 7, rue Pastourelle en 1830-1831. Etat supplémentaire et définitif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat supplémentaire et définitif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, Le Moniteur universel 2 mai 1831 ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (sous le nom d’Edelinne, Louis ; cité deux fois dont la deuxième sous le numéro 508) ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 1er février 1830, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques, idem états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), en date du 1er février 1831 ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 44 ; Archives de Paris VK3 54 in dossier Vandershelden, Léonard ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés et non blessés pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (cité deux fois : une fois pour l’avance sur son indemnité de première mise, une autre fois pour les vingt-cinq francs reçus à l’occasion du premier anniversaire des journées de Juillet) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement et liste supplémentaire des décorés de Juillet. Voir avec les suivants ? Il y a dans le dossier de Labouré, Joseph, Claude in Archives de Paris VK3 47 un Edeline, inquiété dans le complet des quatre sergents de La Rochelle. C’est le même ? Il y a un Edeline, Louis, qui apparaît régulièrement dans les condamnés politiques sous la Restauration, par exemple dans les allocations accordées aux condamnés politiques sous la Restauration en janvier 1835, dix francs in Archives nationales F/15/3883, ou in Archives de la préfecture de police AA 366, Etat des allocations accordées aux condamnés politiques, résidant à Paris, pour le mois de décembre 1833 et pour le mois de janvier 1834, qui reçut, comme ancien condamné politique, un secours de dix francs en décembre 1833, un secours de dix francs en janvier 1834, ce qui représentait sans doute le montant d’un secours mensuel qui lui fut alloué, pendant tout le règne de Louis-Philippe comme ancien prisonnier politique. Faire les recherches internet.