Etienne
Biographie
Le 19 décembre 1830, sur le rapport de la Commission des récompenses nationales, il fut compris dans la liste (sous le nom d’Etienne, Jean-Baptiste) des cent neuf citoyens nommés au grade de sous-lieutenant (dans la proportion de deux par régiment), pour s’être « particulièrement distingués dans les journées de juillet ». Il fut affecté à l’Ecole de cavalerie de Saumur. Il reçut mille francs de supplément d’indemnité de première mise, par suite de la décision de M. de Montalivet, en date du 26 septembre 1831. En 1831, il était affecté au 4e de ligne. Il reçut deux cent quatre-vingts francs auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement, comme secours et somme à valoir sur son indemnité de première mise d’équipements. Il demeurait à Perpignan en 1831. Le Moniteur universel, 20 décembre 1830 ; Archives nationales F/1dIII/33 sous-lieutenants (1831-1833), état nominatif des sous-lieutenants de Juillet envoyés, sur la demande de la Commission des récompenses nationales, à l’Ecole de Saumur, avec indication des destinations qu’ils ont reçues, des sommes qu’ils ont touchées à titre de supplément d’indemnité de première mise et de celles qu’il y aurait encore lieu de leur payer en exécution de la décision prise par M. de Montalivet, le 30 juillet 1832 (sous le seul nom d’Etienne), et aussi état des sous-lieutenants nommés sur la présentation de la Commission des récompenses nationales (une fois sous le seul nom d’Etienne et une autre fois sous celui d’Etienne, Edouard, Maximilien, ou alors il y en aurait deux ?) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement (sous le seul nom d’Etienne) ; Archives nationales F/1dIII/38 A, état nominatif des sous-lieutenants présentés par la Commission des récompenses nationales, promus à ce grade le 19 décembre 1830, actuellement à l’Ecole de Saumur, réclamant la première mise qui leur a été accordée par l’arrêté du 2 janvier 1831 (sous le seul nom d’Etienne). Il y a deux fois dans Le Moniteur universel, 20 décembre 1830 : une fois sous le nom d’Etienne, Jean-Baptiste et une fois sous le nom d’Estienne, Edouard, Maximilien. Faire les deux entrées et les corrections ?