Etienne dit Heurtaux, Antoine
Biographie
Trouvé le 4 août 1810 (3 août 1810 in Archives de Paris VD6 672 n° 1 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39 et aussi in Archives de Paris, VD6 672 n° 1 ) à Tonnerre mais à Sambourg même département deux fois in Archives de Paris VK3 46, in Archives de Paris VK3 33 jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques et in Archives de Paris VK3 34 (Yonne), son extrait d’acte de naissance était ainsi rédigé : « L’an 1810, le 4 août, heure de neuf du matin, en l’hôtel de ville de Tonnerre, chef-lieu du quatrième arrondissement de l’Yonne, et par-devant nous premier adjoint officier civil, délégué par monsieur le maire de ladite ville, est comparue madame Marie-Claude Bertrand, supérieure de la maison d’hospice de cette ville, demeurant à Tonnerre, âgée de quatre-vingts ans, laquelle nous a déclaré que la nuit dernière à minuit a été déposé sur l’escalier de la porte d’entrée du portier de l’hospice, donnant sur la grande rue, un enfant tel qu’elle nous le présente, emmailloté dans deux torchons servant de couches et d’un lange de droguet usé et teint en rouge passé, d’une chemisette composée de différents morceaux de toile commune et d’une manchote de serge blanche toute percée de vers, ayant sur la tête un béguin de très grosse toile et un bonnet de toile d’orange à fond bleu, garni d’une grosse dentelle, le tout sans aucune marque non plus que sur le corps de l’enfant ; après l’avoir visité nous l’avons reconnu de sexe masculin, tout nouvellement né, ne portant sur le corps aucun signe apparent. De suite, nous l’avons inscrit sous les prénoms d’Etienne, Antoine et l’avons laissé à la charge de l’hospice pour y être nourri et entretenu. » Jardinier. Il fut blessé d’un coup d’arme à feu, reçu dans le bras droit, le 29 juillet au Louvre. Il fut transporté à l’Hôtel-Dieu afin d’y être soigné. Il était porteur de deux certificats médicaux. Le premier, ainsi rédigé : « Je, soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, certifie avoir donné des soins le 29 juillet au nommé Heurtaux, Antoine (sic), âgé de dix-neuf ans, garçon jardinier, blessé au bras droit par une balle qui a traversé de part en part sans attaquer les os. Cette blessure a eu lieu à la prise du Louvre et il a été aussitôt transféré à l’ambulance de la rue Baillet n° 5 (sic), où les premiers soins lui ont été administrés et de là transféré à l’Hôtel-Dieu. » Signé, le 24 août 1830 : Favrot, médecin. Le second, ainsi rédigé : « Je, soussigné, docteur médecin, professeur agrégé de la faculté, demeurant rue Baillet n° 5, certifie que le nommé Heurtaux, Antoine, a été reçu chez moi le 29 juillet 1830 pour y être soigné d’une blessure grave qu’il venait de recevoir près du Louvre. » Signé, le 26 août 1830 : Briquet (voir Briquet, Pierre), médecin, demeurant 5, rue Baillet. Il existe deux lettres relatant la conduite qu’il avait tenue pendant les journées de Juillet. La première, en date du 27 janvier 1831, est sans doute écrite par quelqu’un qui a aidé Heurtaux dans sa rédaction ; la deuxième, à l’orthographe et à la rédaction beaucoup plus approximatives, donne cependant des indications supplémentaires. La première était ainsi rédigée : « Antoine, Etienne Heurtaux, natif de Sambourg, département de l’Yonne, âgé de vingt ans, demeurant actuellement chez sa mère (il est donc pas enfant trouvé ?), à Clignancourt, commune de Montmartre, banlieue de Paris, expose qu’à l’époque des glorieuses journées de juillet dernier, il était garçon jardinier chez le sieur Pierre Baudot, maraîcher derrière la Salpêtrière, que, dans la matinée du mercredi 28, il apprit la résistance qu’opposait la population de Paris aux fatales ordonnances et que, malgré les instances du sieur Baudot, qui l’engageait à ne pas le quitter, il sortit avec l’intention de se réunir à ceux qui défendaient les droits de leur pays. Qu’il fit d’abord partie d’un rassemblement qui s’empara de la poudrière située sur le boulevard de l’Hôpital ; qu’après s’être procuré ainsi des munitions et plus tard un fusil, il se rendit, après plusieurs autres courses sur les quais et près du pont d’Austerlitz, en face de la Grève, où le combat était vivement engagé avec les troupes royales qui étaient sur la place ; qu’il était alors environ 3 heures et demie ou 4 heures, que depuis ce moment il n’a pas discontinué de prendre part à l’engagement, tirant continuellement de l’une des extrémités du pont d’Arcole, qu’il fit partie du petit nombre de ceux qui non seulement soutinrent le combat jusqu’à la nuit mais encore bivouaquèrent sur le quai jusqu’au lendemain 29, tirant de temps à autre dans la nuit pour inquiéter les troupes ; qu’à peine le jour eut-il paru qu’il pensa à se diriger sur le Louvre où s’était retirée la garde royale ; qu’il s’empara d’un drapeau tricolore qui avait été arboré la veille sur le pont d’Arcole et qui pendant la nuit était tombé sur le bord de la rivière ; qu’il arriva au Louvre vers les 7 heures du matin, toujours porteur de son drapeau, qu’il avait planté successivement sur une barricade au bout du Pont-Neuf et sur le quai ; qu’il fut même témoin alors de la blessure que reçut un homme à cheval, dont le cheval fut tué ; que, peu après il se rapprocha du Louvre encore davantage, en longeant les maisons en face des grilles et qu’en face toujours, soutenant son drapeau et armé de son fusil, il traversa au milieu des balles la place du Louvre. Là, placé près du parapet des grilles qui le protégeaient un peu, il n’a pas cessé de faire feu sur les troupes qui occupaient la colonnade ; qu’il parvint même, en se découvrant tout à fait, à planter son drapeau sur la grille même, où il l’attacha à l’angle de la grille sur le quai ; que ce fut peu après ce moment que, voulant retirer une personne qui venait d’être frappée d’une balle à ses côtés, il en reçut lui-même une dans le bras droit, au-dessus du poignet, qui tua en même temps le blessé qu’il soutenait. La balle ayant traversé son bras de part en part, la perte de sang qu’il éprouva fut si considérable qu’il fut contraint de se retirer et parvint, au milieu des plus grands dangers, jusque dans la rue des Fossés-Saint-Germain-l’Auxerrois, où il reçut les premiers secours. Qu’il fut ensuite conduit à une ambulance provisoire, rue Baillet n° 9, où il eut un premier pansement. Il fut ensuite conduit à l’Hôtel-Dieu, où il a resté pendant vingt-six jours ; qu’à sa sortie il est rentré chez sa mère et a été admis plus tard à la maison de convalescence de Saint-Cloud, d’où il est revenu chez sa mère ; que depuis sa blessure il n’a cessé d’avoir une conduite en harmonie avec les sentiments qui le portèrent à répandre son sang pour sa patrie, que notamment, dans le mois de décembre, il fit tout ce qui dépendait d’un simple individu pour faire respecter l’ordre et les lois. Qu’il a adressé une pétition, contenant les faits ci-dessus à la Commission des récompenses nationales, insistant sur la démonstration du fait remarquable qu’il avait arboré, le premier, le drapeau tricolore au Louvre le 29 juillet, ce qui se prouvait non par des témoignages de ce moment même, ne connaissant aucune des personnes qui l’entouraient lorsqu’il fut blessé mais par la déclaration et le certificat de l’officier de santé à l’ambulance, qui pouvait affirmer que les personnes qui l’y conduisirent le signalait comme celui qui, aux acclamations générales, avait, le premier, arboré le drapeau national au Louvre ; que le nom même de porte-drapeau lui était donné à l’Hôtel-Dieu, en présence des officiers de santé ; que l’impossibilité résultant du fait même et de ses glorieuses circonstances de rapporter une seule preuve doit donner la force de preuve complète aux inductions qu’il avance ; que c’est sur ce fait et celui de sa blessure qu’il fonde l’espoir d’une récompense promise par la loi et d’une indemnité qui lui devient d’autant plus nécessaire que n’ayant que ses bras pour vivre il ne peut encore en faire un entier usage, sa blessure ne lui permettant pas, à raison de la lésion d’un muscle et de la faiblesse générale de son bras droit, de se livrer à aucun travail exigeant le développement de ses forces. Il s’est toujours confié et se confiera toujours aux … générales exprimées dans la loi et attend avec espérance ce qui lui sera décerné par la générosité nationale et sera justice. » La deuxième, rédigée le 28 janvier 1831 sans doute de la main même d’Heurtaux, était ainsi rédigée (l’orthographe est rétablie) : « Antoine, Etienne Heurtaux, natif de Sambourg, département de l’Yonne, âgé de vingt ans, demeurant à Clignancourt chez sa mère, banlieue de Paris, a l’honneur d’exposer ces faits. Messieurs, le 28 juillet, lorsque j’ai entendu la fusillade et les cris des attroupements, j’ai quitté mon ouvrage et j’ai couru au bruit des attroupements et je me suis mis avec eux, donc nous avons été à la poudrière du boulevard de l’Hôpital, dont nous avons brisé la porte à coups de sabre et de merlin et quand ceux qui étaient dedans ont vu que nous allions briser la porte ils se sont montrés et nous ont délivré de la poudre tant que nous en avons voulu. Sortant de la poudrière, nous avons fait un tour dans le faubourg Saint-Marceau, donc nous avons passé devant le Panthéon. Et là, nous avions un commandant ; c’était un jeune homme qui était grand, brun et un peu … et une petite redingote à la propriétaire ; je n’en suis pas bien sûr mais il me semble qu’il était à peu près comme ça, je ne vous l’assure pas au juste. Ensuite nous avons marché pour aller au pont d’Austerlitz, dont il y avait les cuirassiers et les lanciers à cheval qui tiraient sur nous de temps à autres et la ligne qui était en embuscade derrière les … du pont d’Austerlitz, dont il y a eu deux chevaux de tués, l’un dans l’île Saint-Louis et l’autre au bout du pont d’Austerlitz. Nous les avons repoussés et nous avons passé pour aller à la porte Saint-Antoine, dont il y avait les cuirassiers et les lanciers et les gendarmes tous à cheval et la ligne qui barraient toutes les rues aboutissant sur la porte Saint-Antoine ; donc nous avons été obligés de retourner sur nos pas et nous avons été à la Grève, au bout du pont … du côté de l’Hôtel de ville, dont nous avons passé le restant de la journée et sur les 9 à 10 heures du soir tout le monde somnolait de tous les côtés donc nous avons resté à six et nous avions tous les six chacun un bon fusil et il n’y avait que moi qui avait de la poudre et les autres avaient beaucoup de balles. Ils m’ont donné des balles et je leur ai donné de la poudre et nous avons passé la nuit à faire feu sur les troupes qui occupaient l’Hôtel de ville. Et le lendemain matin, à la pointe du jour, j’ai voulu aller chercher le drapeau tricolore qui avait été arboré sur le pont de la Grève le mercredi 28 et je suis allé le chercher. Donc il y avait un fusil d’un Suisse qui était à côté du drapeau, donc j’avais deux fusils et le drapeau et quand j’arrivais vers mes camarades, il y en avait qui n’avait pas de fusil et je leur ai donné un des miens lorsque j’en avais deux et j’ai gardé le fusil que j’avais eu en allant chercher le drapeau qui était tombé au bord de la rivière. Donc nous avons gardé le pont jusqu’à ce que les blessés soient enlevés et de là nous avons été au Louvre dont nous avons été attaqués dans la petite rue qui passait devant l’église Saint-Germain-l’Auxerrois et de là nous avons voulu faire des barricades sur le Pont-Neuf et sur le quai en allant au Louvre. Donc j’ai planté mon drapeau sur la barricade et quand nous avons vu que leurs balles n’arrivaient pas auprès de nous j’ai repris mon drapeau et j’ai parvenu à traverser la place du Louvre à l’encoignure du marchand de vin qui est dans la maison du baron Dupuytren donc je parvins à attacher mon drapeau après la grille en bois qui était sur les parapets du Louvre devant l’église Saint-Germain-l’Auxerrois et tout ce qui m’est remarquable (transcription incertaine) c’est qu’il y a passé un homme qui était à cheval et qu’il a été frappé par une balle et que son cheval a été tué aussi et que quelques instants après j’ai été frappé par une balle qui m’a traversé le bras droit et que la perte considérable de sang m’a fait… et que ceux qui étaient auprès de moi m’ont emmené à l’ambulance de la rue Baillet, n° 9 et là j’ai reçu les premiers pansements et que de là on m’a conduit à l’Hôtel-Dieu de Paris, dont j’ai resté vingt-six jours et que restant j’ai resté chez ma mère, qui demeure à Clignancourt, près la butte Montmartre, et qu’après j’ai été admis à la maison de convalescence de Saint-Cloud et qu’à présent je reste encore à Clignancourt chez ma mère. » Il reçut (sous le nom d’Heurteaux) un secours de soixante-quinze francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Un rapport de la mairie relatait ainsi sa participation aux combats : « Le 28, malgré son maître, il fut à la poudrière, au pont d’Austerlitz et au quai de la Cité, où il combattit vaillamment jusqu’à la nuit. Il bivouaqua sur le quai pendant la nuit du 28 au 29, tirant de temps à autre des coups de fusil pour inquiéter l’ennemi. Le 29 à la pointe du jour, il s’empara d’un drapeau tricolore au pont d’Arcole, qu’il arbora successivement au Pont-Neuf sur une barricade et sur le quai. Toujours combattant, il parvint à placer son drapeau sur la grille du Louvre à l’angle du côté du quai et continua dans cette positon à tirer contre les Suisses qui étaient dans les colonnades. C’est en passant à travers les balles pour aller relever un blessé qu’il fut blessé lui-même d’une balle qui lui traversa l’avant-bras. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le 6 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Leconte, Jean-Marie, né vers 1800, jardinier, demeurant rue de Bièvres ; Baudant, Pierre, Victor, ou Baudaut, Pierre, Victor, né vers 1789, jardinier, demeurant 1, rue de Bièvres ; Soulard, Jean-Pierre, jardinier, demeurant 1, rue de Bièvres ; Lugné, Gaspard (voir ce nom), né vers 1799, corroyeur, demeurant 19, rue du Jardin-des-Plantes. Ils attestèrent bien savoir que Etienne dit Heurtaux, Antoine « a été transporté à l’hospice de l’Hôtel-Dieu le 29 juillet dernier par suite d’une blessure qu’il a reçue à l’avant-bras droit au Louvre, où il leur a dit qu’il avait combattu ». Il produisit (sous le nom d’Heurtault, Etienne, Antoine) un certificat d’indigence. Il reçut un secours de seize francs, le 4 février 1831, un secours de vingt-six francs, le 16 février 1831, un secours de seize francs, le 23 février 1831, un secours de seize francs, le 2 mars 1831, un secours de seize francs, le 9 mars 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 16 mars 1831, un secours de douze francs, le 13 avril 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 30 avril 1831, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 7 janvier 1831, ne contient pas de faits nouveaux autres que ceux déjà relatés dans le rapport de la mairie. Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 7 janvier 1831, à six voix pour la croix, aucune voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom d’Heurteaux, Antoine, Etienne sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel et surtout in Archives nationales F/1dIII/39). Admis, par décision du jury médical de la Commission des récompenses nationales, en date du 10 mars 1831, dans la 2e catégorie de la 2e classe des blessés, il reçut une indemnité de six cents francs versée sur deux ans (sous quel nom dans les listes du Bulletin des lois). Il reçut (sous le nom d’Heurtoux, Antoine, Etienne), à ce titre, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Son uniforme de garde national lui fut fourni gratuitement. Il demeurait rue du Brohan en septembre 1830 ; chez M. Dupin, propriétaire à Clignancourt n° 6 en 1831. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 8, des blessés de Juillet ayant reçu une indemnité temporaire, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont été admis à des secours temporaires (300 fr. pendant deux ans), le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIe catégorie de la IIe classe du XIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 89 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (sous le nom d’Heurteaux, Antoine, Etienne) ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 (sous le nom d’Heurteaux, Antoine, Etienne) ; Archives de Paris VD6 672 n° 1 Commission des récompenses nationales, jury médical ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, pièces produites par les blessés ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement (sous le nom d’Heurtault) ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 7 janvier 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques (sous le nom d’Heurtaux, Antoine, Etienne), idem états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), idem Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement, propositions honorifiques du 20 janvier 1831 (sous le nom d’Heurtaux, Antoine, Etienne) ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 35, liste des décorés des 27, 28 et 29 juillet, qui ont été habillés en exécution de l’arrêté de M. le préfet de la Seine (sous le nom d’Heurtault, Antoine, Etienne), idem une liste Blessés de Juillet hommes habillés (sous le nom d’Heurtaud) ; Archives de Paris VK3 46, idem in dossier Herfort, François, Joseph ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (243) citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis en raison de leurs blessures à des secours temporaires basés d’après le jury médical ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/54 ; Archives nationales F/1dIII/58 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIIe arrondissement, blessés de la 2e catégorie de la 2e classe.