Evrard, Philippe, Adolphe, Sylvain (ou Sylvestre in Archives de Paris Vbis7K4 1 et surtout in Archives nationales F/1dIII/39, mais bien Sylvain in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension)
Biographie
Né le 28 pluviôse an IX (17 février 1801) à Paris (ancien) Ier arrondissement. Ancien maréchal des logis au 1er régiment des cuirassiers de la garde, congédié le 1er janvier 1830 (il parle aussi de 1828), son temps effectué, il travailla à partir de mars 1830 comme ouvrier ébéniste dans les ateliers de la Monnaie royale et des Médailles. Le 18 septembre 1830, il relatait ainsi devant les membres de la « Commission chargée de recueillir les faits de ces glorieuses journées » sa participation aux combats : « […] Vous écouterez avec intérêt un des blessés vainqueurs des gendarmes, des Suisses et des gardes royaux, à la Grève, au Louvre, aux Tuileries et au Palais-Royal, près duquel une balle l’a mis hors de combat, nos ennemis achevant d’être vaincus. Peu au courant des affaires, et par la voix publique seulement, instruit des vexations sans cesse renaissantes dont les Français de toutes les classes étaient les victimes, je gémissais en silence sur le malheur de la France, que je voyais chaque jour dégénérer de son ancienne splendeur. Nouvellement marié, je m’occupais à travailler à mon propre bonheur, en m’efforçant de rendre mon épouse heureuse, et je ne m’attendais à rien moins qu’aux événements inconcevables qui ont amené la régénération des Français. J’allais régulièrement à la Monnaie et aux Médailles où je travaillais, et le mardi 27 j’y allais comme à mon ordinaire et quoique j’y travaillasse toute la journée, le bruit de l’artillerie et de la fusillade m’inquiétait… Cependant je rentrai chez moi… J’étais sans armes… Mais le mercredi 28 au matin, tourmenté d’avoir entendu toute la nuit et la canonnade et la mousqueterie, apprenant aussi ce que l’on peut appeler l’assassinat commandé et régularisé de nos concitoyens, dans l’intérieur de Paris et notamment à la Grève, je ne pus résister au désir d’aller partager leurs dangers. Je m’arrache d’auprès de mon épouse, je cours au lieu du combat, me mêle parmi les citoyens combattants et je fais mon devoir. Le soir, je me retire chez moi sain et sauf. Il n’en devait pas être de même le lendemain. Je croyais que nos ennemis, hélas ! qui étaient nos frères, nos parents, nos concitoyens, les Suisses exceptés, je croyais, dis-je, que nos ennemis véritablement vaincus rentreraient en eux-mêmes et cesseraient, pour défendre une mauvaise cause, d’assassiner leurs pères, leurs frères, leurs femmes mêmes, ou leurs maîtresses, car il se trouvait inopinément des femmes parmi nous. Mais loin de là, ces tigres acharnés à verser notre sang se portent le 29 sur divers points, tandis que d’autres se retranchent au Louvre, aux Tuileries et s’embusquent dans les environs du Palais-Royal. Ils jurent que ces lieux seront notre tombeau. Ils y creusent le leur et préparent leur ruine. Je me mêle aux assaillants du Louvre ; il est emporté. Nous allons aux Tuileries ; tout tombe également entre nos mains. On parle de l’embuscade des Suisses dans les maisons faisant le coin des rues Saint-Honoré, de Rohan, Saint-Nicaise : nombre de citoyens ayant apparemment remarqué en moi quelque présence d’esprit, ou quelque conseil, ou quelque action dont je ne me rappelle pas me proposent de me mettre à leur tête pour aller aider à les débusquer. Je les conduis au Palais-Royal ; nous nous présentons au concierge, qui me reconnaîtrait bien sans doute. Je lui demande de nous introduire dans les appartements dont les fenêtres sont à peu près en face des maisons indiquées, il acquiesce à ma demande. Je place des factionnaires çà et là dans les appartements tant pour notre propre sûreté en cas d’attaque extérieure que pour empêcher le désordre qui pouvait naître de l’introduction de tant de gens inconnus et tiraillant par les fenêtres. Nos ennemis sont chassés de leur poste. Enfin comblés des témoignages d’amitié que nous ont donnés les personnes de la maison du lieutenant général du royaume, aujourd’hui le roi, nous sortons de son palais. De nouveau confondu dans la foule, je traverse la rue Saint-Honoré pour tâcher de me placer avantageusement et continuer à contribuer à l’entière défaite des troupes ennemies. Arrivé au coin de la rue de Rohan, un des derniers coups de feu m’atteint, la balle me brise le genou gauche et je tombe. Un des combattants me relève, me charge à califourchon sur ses épaules et me transporte à l’hôpital militaire de l’ex-garde royale, où je suis encore […]. » Après treize jours de très grandes douleurs, Evrard fut, le 12 août, amputé de la cuisse gauche. Il reçut (sous le nom de Evrard, Jos.) un secours de cent quatre-vingt-dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. La mairie du (ancien) Xe arrondissement paya, le 10 septembre 1830, les quarante francs nécessaires à l’achat d’une jambe de bois. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement (sous le nom d’Evrard, Philippe sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur). Il y prêta son serment de décoré de la Croix de Juillet, le 16 juin 1831, reçut sa croix le 22 juin et son brevet le 16 août 1831. Il fut pensionné de sept cents francs. Il lui fut accordé, en tant que blessé de la 6e classe, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Son nom est, comme décoré de la Croix de Juillet, sur une liste de décorés sur laquelle devait être choisie une députation de vingt-quatre décorés de la Croix de Juillet et de vingt-quatre décorés de la médaille de Juillet pour assister, à la Bastille, aux cérémonies qui devaient marquer le premier anniversaire de la révolution de Juillet. Le directeur provisoire des ateliers de la Monnaie, lui avait délivré, en date du 26 novembre 1830, un certificat attestant qu’il n’avait eu qu’à se louer de sa bonne conduite et de son exactitude ; son chef d’atelier, de la même manière, qu’il avait travaillé « près de sept mois en qualité d’ouvrier extraordinaire dans lesdits ateliers, qu’il s’y est bien comporté et qu’il n’a rien à lui reprocher ». En 1834, il obtint une recette de buraliste et débitant de tabac à Saint-Ouen et en 1835, une place plus lucrative de receveur d’octroi à Amboise (Indre-et-Loire). En 1848, la Révolution de Février ayant aboli l’octroi, Evrard se retrouva sans emploi, sans fortune et père de famille. Il sollicita alors, devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février, un débit de tabacs dans un chef-lieu d’arrondissement ou une recette de buraliste avec débit de tabacs aussi dans un chef-lieu d’arrondissement. Le préfet d’Indre-et-Loire appuya sa demande, avançant que Evrard avait toujours professé un « pur républicanisme ». Sa demande fut rejetée par cette dernière Commission. Il demeurait 41, rue Saint-Dominique au Gros-Caillou en 1830-1831 ; à Amboise (Indre-et-Loire) en 1848. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 60 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 53 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la VIe classe auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Xe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 109 ; Archives de Paris Vbis7K4 1, Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, Xe arrondissement ; Archives de Paris Vbis7K4 3 contrôle nominatif des citoyens décorés de la Croix de Juillet du Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 524 n° 3 ; Archives de Paris VD6 545 n° 3 (liste des décorés du Xe arrondissement) ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, mairie du (ancien) Xe arrondissement, Etat nominatif des blessés (6e classe) dont les bulletins individuels ont été remis le 10 octobre 1831 au bureau de la souscription nationale à la préfecture de la Seine et Etat des sommes payées aux blessés, veuves, ascendants et orphelins de juillet 1830, du 1er juin au 30 août 1831 ; Archives de Paris VK3 47 in dossier Lenaux ou Lenoux, Pierre (où son nom est sur une liste de blessés du (ancien) Xe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août et dépenses diverses du 1er septembre au 31 octobre 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/54 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Xe arrondissement, blessés de 6e classe ; Archives nationales F/15/4240 ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.