Farcy, Jean, Georges

Biographie


Né vers 1800. Ancien élève de l’Ecole normale, professeur de philosophie, journaliste au Globe et au Lycée, homme de lettres. Il se joignit aux élèves de l’Ecole de médecine, de Droit et de Polytechnique et fit pendant les combats « des prodiges de valeur » avant d’être atteint d’un coup de feu dans la poitrine, le 29 juillet place du Carrousel, à l’entrée de la rue de Chartres, après la prise du Louvre et des Tuileries et au moment de la retraite des troupes militaires. Il mourut pendant qu’on le transportait chez son oncle, Dussort, Marc, Antoine, Camille, marchand boulanger, 90, rue du Faubourg-Saint-Denis. Thonus, Guillaume, Jacques, Louis, dans l’exposé qu’il fit de sa propre conduite, fournit des renseignements précieux sur les circonstances de sa mort : « […] M. Farcy (ancien élève de l’Ecole normale, professeur de philosophie, l’un des rédacteurs du Globe et du Lycée, me touchait quand il a été frappé mortellement d’une balle : il est tombé dans mes bras, en me donnant le poignard dont il était armé. M. Littré (voir Littré, Maximilien, Paul, Emile), médecin rue des Maçons-Sorbonne n° 3, son ami, qui combattait à côté de nous, armé d’un fusil et revêtu de son uniforme de garde national, m’a aidé à le transporter chez M. Garnot, marchand de vins, rue du Beaujolais, où il expira bientôt. […] M. Farcy était venu au combat avec M. Littré, son ami ; n’ayant pu se procurer à l’instant un fusil, il s’était armé d’un sabre et d’un poignard appartenant à M. Collin (peintre, rue d’Enfer, n° 33) [lire Colin, Alexandre, N.D.A.], un autre ami. M. Littré sentant l’insuffisance de ses armes contre des fusils et des balles, le pressait de se retirer “puisque, répondit-il, les fruits de la victoire seront pour nous, nous devons être présents au combat”. Presque aussitôt, il fut mortellement frappé. M. Collin ayant appris que son poignard avait été remis à M. Thonus le lui fit redemander et quelque prix que M. Thonus mit à la possession de ce don d’une victime de la liberté, il le remit le 2 septembre à M. Collin, qui lui promit en échange le portrait de M. Farcy. » Le Constitutionnel du 2 août 1830 donna sur sa mort les informations suivantes : « M. Farcy, rédacteur du Globe, est mort dans les bras du docteur Jules Loyson. » « Latouche […] a raconté avec beaucoup d’émotion la mort du jeune journaliste du Globe et envié la gloire de “sacrifier sur l’autel de la patrie un cœur de vingt ans *”. » * Etude de paysage dans La Vallée aux loups, Levavasseur, 1833. Le Globe du 1er août relate : « Les amis de notre collaborateur G. Farcy, dont nous avons annoncé hier la mort glorieuse et déplorable, lui ont rendu aujourd’hui les derniers devoirs. Un cortège nombreux, que saluait la douleur publique, a conduit au Père-Lachaise sa dépouille mortelle portée par les élèves de l’Ecole préparatoire, digne héritière de l’Ecole normale dont M. Farcy fut un des plus brillants élèves. M. Guignaut, M. Geruzez, l’un de nos collaborateurs, et M. Littré, qui avait partagé les dangers de notre ami, ont improvisé de touchants adieux sur sa tombe. » Son oncle, qui l’avait « élevé et fait instruire comme leur enfant », parce qu’il était orphelin depuis sa naissance, lui fit faire « des obsèques honorables et a acheté à perpétuité un terrain au Cimetière de l’Est, où reposent ses cendres ». L’oncle, pour avoir été son seul appui avec son épouse et sa grand-mère, Toussaint, Nicole, Antoinette, veuve Birmann et, pour avoir engagé les frais de son éducation et des voyages nécessaires pour parfaire son éducation, sollicita la pension accordée aux parents des citoyens morts pour la défense des libertés. « Cette récompense, précisait-il, servira à acquitter des dettes d’honneur qu’a laissées M. Farcy après son décès, car il est à observer que, sacrifiant tout au désir de s’instruire, il vivait dans un état de gêne. » Dans ses Mémoires de ma vie, Rémusat, laisse sur le compte de Farcy la note suivante : « C’était un ancien élève de l’Ecole normale, qui vivait très retiré. Il avait fait dans le Globe des articles de littérature. Il fut tué sur la place du Carrousel, à l’attaque des Tuileries. Cousin a dédié à sa mémoire la traduction d’un dialogue de Platon. Cette dédicace est ridicule, quoique la pensée en soit louable. » Le dialogue en question est celui des Lois (tome VII de la traduction de Cousin). Le dossier d’examen des droits que le décès de Farcy entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIVe arrondissement, sous-préfecture de Sceaux. Le 29 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) Ve arrondissement, comparurent : Drioton, Nicolas, né vers 1801, marchand de vin, demeurant 88, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Sellier, Constant, né vers 1803, pâtissier, demeurant 93, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Moyon, Jean-Louis, né vers 1799, charcutier, demeurant 86, rue du Faubourg-Saint-Denis. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Farcy, Jean, Georges et savoir que le 29 juillet « il a été atteint d’un coup mortel en combattant sur la place du Carrousel à l’entrée de la rue de Chartres, qu’il fut de suite transporté chez le sieur Marc, Antoine, Camille Dusseart, son oncle, rue du Faubourg-Saint-Denis n° 90, et mourut avant d’y arriver ». Il laissait une grand-mère, Toussaint, Antoinette née le 17 janvier 1756 à Soissons (Aisne) (elle-même fille de Toussaint, Nicolas, Antoine, cordonnier, et de Dupuis, Nicole) et qui avait épousé en 1778 à Soissons Biermann, Jean, Georges, perruquier. Ils avaient eu une fille Biermann, Marie, Louise, Sophie, née en 1779 à Soissons, sans doute la mère de Farcy, Jean, Georges. Elle fut pensionnée comme ascendante d’une victime de Juillet. Elle reçut par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes, sous le nom de veuve Birman, née Nicolle, Toussaint. Le 25 juillet 1840, le préfet de la Seine, en personne, adressait la lettre suivante au maire du (ancien) Ier arrondissement : « J’ai reçu la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire au sujet d’une victime des événements de Juillet, que vous présumez être inhumée sur la place du Carrousel et pour l’exhumation de laquelle vous me demandez des instructions. Je me trouve sur la place du Carrousel à l’endroit que vous indiquez. Une inscription commémorative de la blessure à mort que M. Farcy a reçu à cette place (manque un mot dans l’original, N.D.A.) mais son corps n’y a jamais été déposé. Cet événement est d’ailleurs antérieur aux journées de juillet 1830. » !!! 27 octobre 1883, dans un journal (le nom est illisible Lo Pau de Paris ?), paraissait l’article suivant : « M. Albert Liouville, ancien membre du conseil municipal, vient de donner au musée Carnavalet un tableau fort intéressant. C’est un grand portrait en pied de Georges Farcy, jeune professeur, élève de l’Ecole normale et l’un des disciples les plus distingués de Victor Cousin, tué à l’attaque des Tuileries, le 29 juillet 1830. On a pu voir jusqu’au dernier moment, à l’angle de l’hôtel de Nantes, dernière maison qui se dressait comme un énorme donjon sur le vaste désert du Carrousel avant l’achèvement du Louvre, le petit monument que les amis de Georges Farcy avaient consacré à sa mémoire. C’était une inscription gravée sur une plaque de marbre noir, encadrée dans un motif d’architecture funéraire, et décorée de drapeaux tricolores et de couronnes rarement renouvelés dans les dernières années :

A CETTE PLACE A ETé tué

Jean Georges Farcy

âgé de 29 ans,

élève de l’école normale

professeur de philosophie

le 29 juillet 1830

en combattant pour les lois

hommage de ses amis

Le portrait peint par Colin [Colin, Alexandre], l’ami intime du héros, figura au salon de 1831. Il représente Farcy dans l’atelier même du peintre, saisi d’un mouvement d’enthousiasme, foulant aux pieds les ordonnances et saisissant les armes avec lesquelles il va combattre et mourir pour la liberté. Cette mise en scène est absolument exacte. Georges Farcy qui demeurait à Aulnay, près Paris, accourut chez Colin aux premières nouvelles des événements, et c’est dans l’atelier de son ami, rue d’Enfer n° 33, qu’il s’arma pour prendre part au combat des trois jours. Le 29 juillet, à l’heure du triomphe, il se fit tuer à la place même où l’on avait érigé le petit monument qu’une stèle commémoratif aurait dû remplacer depuis le 4 septembre. L’emplacement exact n’est pas difficile à déterminer, et le dévouement de Farcy, comme celui de Baudin, est de ceux que les gouvernements monarchiques peuvent seuls laisser tomber dans l’oubli. » Chateaubriand, dans les Mémoires d’outre-tombe, rapporte que le nom de Farcy était « inscrit au coin du café où il est tombé ». Le Figaro, en date du 2 décembre 1830, publia une nécrologie de Farcy, dont on ne sait même pas si seulement deux faits qu’elle avance sont vrais. Nous la reproduisons dans le cas où elle, ou le contraire de ce qu’elle rapporte, pourrait donner des indices de biographie : « C’était, je vous assure, un jeune homme assez faible et valétudinaire. Habituellement il était pâle et d’une grande douceur de caractère. Il cachait son génie et son courage sous un air bien bon enfant. A sa taille élevée et mince, à des favoris d’un blond vif, on l’eût pris pour un Ecossais plutôt que pour un Parisien. Depuis six mois il habitait un village de la banlieue, Aulnay, retraite studieuse, où il préparait tout son avenir de philosophe. Le matin du 29 juillet, il s’était réveillé au milieu des bois et parmi les fleurs de son petit jardin. Etonné d’être seul dans le hameau, frappé du bruit lointain du canon et des cloches de Paris, il accourut pour mourir. Il n’y avait peut-être pas une heure qu’il avait franchi la barrière, quand le dernier coup de fusil tiré par les Suisses, derrière les grilles du Carrousel, l’atteignit au coin de la rue de Chartres. Frappé à un demi-pouce au-dessus de l’aorte, il fut porté dans la salle obscure d’un marchand de vin, à l’entresol de la maison prochaine. Là, il écrivit encore au crayon le nom d’un Russe, habitant l’hôtel Narischkin, et il se trouva une femme pour porter son message. Le blessé resta bientôt seul ; le combat ne paraissait pas fini. Quand le Russe, appelé sans doute de peur d’affliger une famille, arriva, le jeune homme était mort. Et dans un cadavre abandonné, mal recouvert d’une toile sale, dont l’aspect indiquait une mort laide, sans consolation, sans espoir, sans main pressée, sans regard d’ami qui console, on reconnut un étudiant de haute espérance, le précepteur du jeune prince Narischkin, l’élève chéri de Cousin, un professeur à l’institution Morin, un des plus généreux rédacteurs du Globe. S’il fut informé du triomphe de sa cause, il ne regretta ni son existence à peine commencée, ni ses rêves, ni sa maison nouvelle où montait ce grand rosier du Bengale qui la couvre encore presque tout entière, ni son lit soyeux, ses gravures romantiques, ses rideaux où le soleil avait tant de couleurs, et les yeux noirs et les ravissantes conversations d’Hortense. Mourir en un pareil jour, se dévouer, inconnu pour tous ! venir, ignoré, dans le temple et d’une main ferme, d’une tête joyeuse, sacrifier sur l’autel de la patrie un cœur de vingt ans ! Quelle moisson d’orgueil pour cette âme dut emporter au ciel ! Certes, de ceux qui, comme lui, sont tombés aux batailles de juillet, le sort a été envié par tout ce qui sent brûler un courage dans sa poitrine. J’ai vu les amis qui le regrettent ; je connais le foyer où il était attendu, je comprends la puissance et la grâce de la femme, qui l’eût payé de retour… mais mourir libre, laisser aux autres la liberté ! Que Dieu nous pardonne si toute l’émotion que nous causa cette perte ne vint pas d’abord du sentiment de la pitié. Sa gloire était plus désirable que le bonheur, sa mort plus belle que sa maîtresse. Mais aujourd’hui si nous allons saluer le marbre qui s’élève pour lui sur la place publique, ou avec plus de mystère, chercher le gazon qui recouvre ses restes si nous lui racontons l’histoire qu’il a vu commencer sous d’autres auspices, combien, nos sentiments sont modifiés. Quand il a fallu avouer à cette ombre que les élus du peuple ne représentaient plus la patrie ; que quelques avocats chicanaient une tombe à Napoléon ; que par le choix d’un ambassadeur, on avait rendu à la France le soufflet de Maubreuil et que M. Persil nous laissait stupidement sans réponse devant M. Kergolay, et que M. Dupin était devenu le sauveur modèle de l’Etat ; ses amis nous ont paru bien regrettables, sa maîtresse plus digne d’adorations, le sacrifice de son avenir sans prix. Vous regretteriez vous-même en contemplant maintenant sa petite maison, qu’il n’ait pas vu mûrir la modeste récolte de 1830 lui qui avait si soigneusement ôté les feuilles de ses raisins pour les laisser dorer au soleil. Ses fenêtres fermées depuis malgré la beauté de quelques aurores, la fraîcheur de quelques nuits d’été un facteur apportant ses lettres, venues d’Alger, et même de Paris, écrites peut-être longtemps après sa dernière heure tout cela vous affligerait, et il pourrait se mêler de l’amertume à vos larmes. Maintenant ce dévouement paraît une duperie et cette mort qu’on a enviée, il faut qu’on la pleure. » Le Moniteur universel, en date du 8 août 1831, publiait l’avis suivant : « On vient de publier, sous le titre de J. G. Farcy reliquiae, un petit volume qui doit, à plus d’un titre, exciter l’attention publique. L’auteur a sacrifié sa vie pour la cause de la liberté, et la mort qu’il a trouvée au Carrousel a interrompu une carrière que des travaux sérieux commençaient à illustrer. Farcy avait publié une traduction de Dugald-Stewart, précédée d’une préface intéressante où plusieurs questions philosophiques étaient traitées avec un rare talent. Il avait donné dans un journal scientifique plusieurs articles vraiment remarquables, et il gardait en portefeuille un assez grand nombre de pièces de vers composées pendant un séjour de quelques années en Italie et au Brésil. Ces morceaux de poésie étaient connus seulement de quelques amis dont les éloges n’avaient pu vaincre la modestie de l’auteur et donnent à Farcy une place auprès des meilleurs poètes de notre époque. On y trouve une expression riche et nerveuse, brillante et précise, de l’élévation et de l’éclat dans les sujets philosophiques, et, dans les pièces, trop peu nombreuses, inspirées par l’amitié et l’amour, cette grâce virile qui est la souplesse de la force. L’intérêt qui s’attache naturellement à l’auteur ne nous abuse pas sur le mérite de ses œuvres, et c’est en bonne conscience de critique que nous les apprécions. Il y avait dans Farcy de hautes facultés poétiques et philosophiques ; tout ce qu’il a écrit porte l’empreinte d’un talent plein de vigueur et d’originalité. Les morceaux de prose recueillis dans ce volume sont écrits avec une énergie et une pureté que peu d’écrivains ont égalées : l’auteur s’était formé à l’école de Bossuet, de Corneille et de Pascal et il était parvenu à exprimer dans cette langue si belle de nos vieux auteurs les idées de la politique et de la philosophie modernes. Une notice pleine d’intérêt, et un portrait dû au crayon d’un jeune peintre fort distingué, M. Colin, donnent un nouveau prix à ce volume, orné de vignettes par Thompson et imprimé avec beaucoup de soin par nos meilleurs typographes. » Farcy, Jean, Georges demeurait à Aulnay (Seine) ; sa grand-mère, à Soissons (Aisne) ou 90, rue du Faubourg-Saint-Denis en 1831. Le nom de Farcy (J.-G. Farcy) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Le Courrier français, 27-28 et 29 juillet, 3 août 1830 ; La Gazette de France, 1er-2 août 1830 ; Le Constitutionnel, 2 août 1830 ; Le Moniteur universel, 1er août 1830 ; Le Constitutionnel, 2 août 1830 ; Le Moniteur du 8 août 1831 ; Le Réveil du lion ou Paris dans les immortelles journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; précis des événements, heure par heure… suivi d’un chant triomphal… par un patriote de 89, Paris, Lerosey, 1830, p. 220 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 105 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 273 ; Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, Fayot, tome premier, Paris, Hocquart jeune éditeur, 1830, p. 171 ; Révolution mémorable des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Cousin d’Avalon, Paris, Stahl, imprimeur-libraire, quai des Augustins, n° 9, p. 51 ; La Liberté reconquise ou histoire complète et détaillée de la révolution de Paris en juillet 1830, J.-B. Ambs, troisième édition revue et corrigée, Paris, Terry jeune, libraire, Palais-Royal, galerie de Valois, n° 185, 1830, p. 120, 147 ; Trois jours !!! histoire politique, militaire et anecdotique de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, par E.M.S. caporal dans la garde nationale, témoin oculaire, Paris, Levavasseur, 1830, p. 26 ; Balzac journaliste, le tournant de 1830, Paris, Klincksieck, 1983 ; Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, tome 3, p. 179 ; Le Figaro, 2 décembre 1830 ; Mémoires de ma vie, Rémusat, Plon, Paris, 1958, T II, p. 329 ; Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Les Barricades immortelles du peuple de Paris, relation historique, militaire, anecdotique des journées des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830 et du voyage de Charles X jusqu’à son embarquement, par P. C., Paris, Leroi, 1830, p. 325 ; Les Blessés de juillet, à la Nation, au roi et à la Commission, Victorin Lelièvre, avocat, combattant de Juillet, Paris, 1831, chez Petit, éditeur, passage du Caire, n° 89, p. 6 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, tome VI, cinquième série, nouvelle édition, Paris, Lévy frères, 1867 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes de l’arrondissement de Sceaux, p. 113, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 (sous le seul nom de Birman) ; Archives de Paris VD6 278 in dossier in dossier Thonus, Guillaume, Jacques, Louis ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, mairie du (ancien) Xe arrondissement, citoyens dont les noms sont inscrits au Panthéon ; Archives de Paris VK3 44 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIVe arrondissement, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la sous-préfecture de Sceaux, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/55 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) XIVe arrondissement, arrondissement de Sceaux, ascendants et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Sceaux, (sous le nom de veuve Birmans, née Nicolle, Toussaint) ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 81, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Archives de la préfecture de police AA 420 ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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