Fauve, François, Marie, Victor

Biographie


Né vers 1800 à Paris. Employé au ministère des Finances. « Fauve […] s’étant revêtu de son ancien uniforme de sergent de la garde nationale se mit le 28 juillet dernier à la tête d’une masse de peuple armé, rue Saint-Honoré, les anima par son courage digne du plus grand éloge car on lui entendit dire sans cesse avec énergie “En avant, ne reculez pas, suivez-moi.” Après plusieurs charges, arrivé au coin de la rue des Prouvaires occupée par la garde royale qui fit au même instant une décharge des plus vigoureuses, il fut atteint de quatre balles dans les bras et une dans la poitrine ». Transporté dans la maison du 91, rue Saint-Honoré, il mourut peu d’instants après. Il fut inhumé en uniforme au marché des Innocents. Le National du 7 août 1830 donna l’avis – certes curieux – suivant : « Les personnes qui, dans la soirée du mercredi 28 juillet, sont venues rapporter le portefeuille d’un sergent de la garde nationale nommé Fauves [sic], employé au ministère des Finances, mort dans le quartier des Halles, pour la défense de nos droits, sont priés de vouloir bien le remettre rue Caumartin, n° 35, demeure du défunt, ou au domicile du sieur Frédéric Housel, rue Thiroux, n° 7 ; elles rendront, par cette démarche, service à une pauvre orpheline âgée de onze ans (voir Chartier, Pierre, Albert). » Demonval, Augustin, lui aussi employé au ministère des Finances, dans la relation qu’il fit de sa propre participation aux événements de Juillet, rapportait sur Fauve les faits suivants : « Quant à ce que j’ai risqué, il me suffira de dire que le nommé Fauve, employé comme moi au ministère des Finances et avec lequel j’étais, a été tué à mes côtés, le hasard seul m’a servi […]. » Le dossier des droits que le décès de Fauve entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le 9 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) Ier arrondissement, comparurent : Housel, Pierre, Frédéric, né vers 1799, employé au ministère des Finances, demeurant 7, rue Thiroux ; Duchesne, Jules, né vers 1799, négociant, demeurant 33, rue Caumartin ; Berlet, Pierre, Marie, né vers 1791, concierge, demeurant 35, rue Caumartin. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Fauve, François, Marie, Victor et « savoir qu’il est parti de chez lui, vêtu de son uniforme de garde national, en armes, le 28 juillet dernier, pour aller combattre contre les troupes de l’ex-garde royale ; que le même jour à 3 heures de l’après-midi il a été atteint de plusieurs coups de feu dans la poitrine rue des Prouvaires par un peloton du 3e régiment de ladite garde et par suite desquels il est mort environ dix minutes après dans une maison rue Saint-Honoré n° 91, où il avait été transporté ». Il avait épousé, le 8 février 1823, Desseaux, Sophie, Euphrasie (elle-même fille de Desseaux, Jean-François, demeurant 152, rue de la Mortellerie vers 1829, et de De Francheville, Eulalie, Hippolyte), décédée le 23 août 1829 à Belleville, dont il avait eu deux enfants, Philogone, Virginie, née le 19 février 1820 à Paris, et Théodore, Auguste, né le 11 avril 1821 aussi à Paris, déjà décédé en 1830. Tous deux étaient nés avant le mariage ; Théodore avait été placé à l’hospice des Enfants-trouvés et, au moment de se marier, les parents avaient voulu le retirer, mais l’enfant était décédé ; en 1830, Philogone était dans la maison d’éducation de madame Mercier à Belleville. Philogone reçut un secours de soixante francs le 21 août, auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, un secours de deux cent cinquante francs le 1er septembre sur les listes du Constitutionnel, puis auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, un secours de soixante francs le 10 septembre, de cinquante francs le 5 octobre, de cent francs le 17 octobre, de soixante francs le 8 janvier 1831, de trente francs le 22 janvier, de trente francs le 5 mars, de trente francs le 12 mars, de trente francs le 9 avril, de quarante francs le 7 mai, de vingt-cinq francs le 10 juillet, de vingt-cinq francs le 6 août, de vingt francs le 12 septembre (un total de deux cent dix francs in Archives de Paris VK3 28 ; in Archives de Paris VK3 28 un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates apparaissent un secours de soixante francs le 21 août, un secours de cent francs le 10 septembre, un secours de quarante francs à son beau-père M. Desseaux, un secours de cinquante francs le 6 octobre, avec la mention suivante Ne rien accorder à M Desseaux). Elle fut pensionnée et il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Elle reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau en 1832. Elle fut retirée de l’institution de Belleville, en 1832, son éducation laissant à désirer. Elle fut placée à l’institution de Rouillier, 6, rue d’Artois ou 8, rue d’Astorg in Archives nationales F/15/2555, où la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet la jugea d’un « caractère fort doux » mais d’une faible instruction et disposant de peu de moyens. Mais les progrès de l’enfant n’étant pas suffisants, « depuis deux ans elle a pu à peine apprendre à lire et à écrire passablement », parce que n’ayant pas de dispositions naturelles à l’étude, la tante, Joubert, demandait que sa nièce fût retirée de la pension et placée dans un magasin de mercerie « où elle pourra du moins apprendre une profession qui lui assure une existence au moment où, parvenue à sa dix-huitième année sa pension lui manquera ». En août 1834, cette tante avait trouvé pour sa nièce l’établissement de lingerie-mercerie tenu par Mme veuve Arrion Vanier, 28, rue de la Barillerie, pour placer la jeune fille en apprentissage. En 1835, pour de tout petits vols, d’une valeur de moins de douze francs, commis dans cet établissement, la jeune enfant fut renvoyée. En 1835 l’enfant était élève au couvent de la Madeleine ; le 7 décembre de cette même année, la supérieure du couvent obtint cinquante francs pour acheter urgemment quelques vêtements d’hiver pour l’enfant. Elle était toujours dans cet établissement en 1839. Pourtant, en 1837, la tante Joubert obtint de la Commission des orphelins et des orphelines du (ancien) Ier arrondissement que l’enfant, qui désirait se marier, fût retirée du couvent et placée chez elle. Les informations recueillies par la mairie faisaient paraître à la Commission « ce mariage comme convenable ». En effet, en 1838, Philogone, désormais femme de Tabar, Antoine, sollicita auprès de la Commission du (ancien) Ier arrondissement l’autorisation de vendre son inscription de vingt-cinq francs de rente « pour donner à son nouvel établissement une extension plus profitable ». L’autorisation lui fut refusée. Dix-huit mois plus tard, il renouvelait sa demande, expliquant : « […] Les motifs urgents pour obtenir votre autorisation sont que je suis établi à Saint-Germain que depuis neuf mois, que j’ai fait des dépenses considérables, que je suis poursuivi par l’impôt, que je suis poursuivi par des marchands pourtant pour de faibles sommes, que je suis obligé d’engager au mont-de-piété le peu d’objets que j’avais en d’autres temps acquis par mon travail, en un mot que faute de quatre ou cinq cents francs, je suis obligé de fermer ma boutique où j’ai fait pour deux mille francs de dépense et qui me promet un sort en travaillant. Voyez, Messieurs, s’il est de mon intérêt de refuser votre autorisation en me réduisant à l’état d’ouvrier et ayant une femme dans un état de grossesse. Qu’il me soit permis, Messieurs, de dire qu’il y a environ quinze mois j’avais fait pareille demande, demeurant alors rue de Grenelle-Saint-Honoré, n° 48, que le refus de la commission m’a été des plus défavorables en me forçant de vendre mon fonds puisque la rente que j’avais le droit de vendre et que j’ai vendue n’a pu suffire pour le conserver et ce refus, tout convaincu qu’il a pu être, m’a conduit à l’état où je suis. » Fauve laissait aussi un père, Fauve, Nicolas, né le 30 septembre 1754 à Paris, veuf, qui fut pensionné de trois cents francs (sur la comptabilité de la Commission du [ancien] IIe arrondissement, il est indiqué comme ayant reçu cent vingt-cinq francs de la Commission de la mairie du [ancien] Ier arrondissement et il est effectivement pensionné auprès de ces deux arrondissements) et qui reçut une rente perpétuelle de cinquante francs auprès de la Commission de la souscription nationale. Le conseil de famille de Philogone, Virginie fut composé du grand-père, Fauve, Nicolas, ancien employé au Trésor royal, et de Housel, Pierre, Frédéric, employé aux finances, demeurant 9, rue Thiroux, subrogé-tuteur. Nicolas Fauve mourut pendant l’épidémie de choléra, et son service mortuaire eut lieu le 14 mai 1832 à Notre-Dame, sa paroisse. Sa fille, Alexandrine, Félicité Fauve, épouse Joubert, ayant hérité de sa rente de vingt-cinq francs délivré par la Commission de la souscription nationale, demanda à pouvoir la vendre n’ayant, à la mort de son père, « pas trouvé d’argent pas même pour lui rendre les derniers devoirs ; de plus quelques dettes et les frais que M. Housel a été obligé de faire par rapport à sa pupille ma nièce, m’oblige à recourir à cette somme pour liquider la moitié de ces frais et dettes, plus termes d’octobre et droit mortuaire » ; l’autorisation lui fut donnée. Fauve, François demeurait 35, rue Caumartin, un chambre qu’il occupait depuis le mois d’avril 1830 ; son père, 21, rue de la Vieille-Draperie en 1831-1832 ; la femme Joubert née Fauve, 21, rue Montorgueil en 1832 ; la femme Tabard, 48, rue de Grenelle-Saint-Honoré en 1838 ; 12, rue du Four à Saint-Germain en 1839. Le nom de Fauve (M.-F.-V. Fauve) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 54 pour la fille et le père ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des orphelins, liste nominative des ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ier arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 93-94 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Commission des orphelins de Juillet du (ancien) Ier arrondissement (séance du 5 avril 1839) ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, demande d’aliénation de rentes provenant de récompenses nationales, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Citoyens dont les noms sont inscrits au Panthéon, idem liste des personnes secourues, idem liste des ascendants, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des orphelins au-dessus de sept ans, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux ascendants des victimes de Juillet, idem Etat des sommes payées depuis le 1er septembre jusqu’au 31 octobre 1831 aux orphelins des victimes de Juillet, au-dessus de l’âge de sept ans, idem Relevé des sommes perçues à titre de secours pour Philogonne Fauve, orpheline, idem Relevé des sommes que Nicolas Fauve a reçu comme pension au taux de trois cents francs, idem Etat nominatif des blessés, veuves, orphelins, etc. qui ont reçu pour le mois d’octobre 1831 des secours sur le fonds de 4 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 26 juillet 1831, idem Etat des secours accordés pour le mois de septembre 1831 aux blessés, veuves, orphelins, ascendants sur les fonds de 2 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 1er août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois de juillet aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 4 500 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 11 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux orphelins de Juillet au-dessous de sept ans pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem Etat nominatif des paiements faits à la mairie du (ancien) Ier arrondissement aux ascendants, veuves, blessés, orphelins, sous-lieutenants depuis le 1er juin jusqu’au 31 août 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2 mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 1, (ancien) Ier arrondissement, état des morts et des blessés dans les journées de juillet 1830 (liste des tués et morts à la suite de blessures) (on retrouve une liste similaire aussi dans Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 4, état des individus domiciliés dans le [ancien] Ier arrondissement tués ou morts des suites de blessures), idem liasse 3, état des sommes données aux blessés (non soldés), idem liasse 5, idem liasse 7 et aussi liasse 7 liste des secours aux ascendants ; Archives de Paris Vbis8Q3 1, orphelins et orphelines de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, séance du 12 février 1832, séance du 4 mars 1832, séance du 5 août 1832, idem séance du 4 juillet 1834 ; idem séance du 20 janvier 1835, idem séance du 7 décembre 1835, idem séance du 4 octobre 1837, idem séance du 9 janvier 1838 ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 30 ; Archives de Paris VK3 18, Etat des inscriptions de rentes qui ont été envoyées à la mairie du (ancien) Ier arrondissement, comme appartenant à des ascendants des victimes de Juillet, domiciliés dans cet arrondissement, idem mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat nominatif des ascendants dont les bulletins individuels ont été remis le 2 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem Bordereau nominatif des ascendants, veuves, orphelins et blessés qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, le paiement du semestre de rente 5% échu le 22 septembre 1831 ; Archives de Paris VK3 25 (ancien) Ier arrondissement, liste de citoyens dont les noms sont inscrits au Panthéon ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, état des personnes domiciliés dans le premier arrondissement tuées ou mortes des suites de blessure et état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence registre de la Souscription nationale, ascendants, orphelins, idem même référence un registre de pensionnés (ascendants), (orphelins au-dessus de sept ans) ; Archives de Paris VK3 42 in dossier Chartier, Pierre, Albert ; Archives de Paris VK3 43 in dossier Demonval, Augustin ; Archives de Paris VK3 56 ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 1er août 1830 au 31 décembre 1831 et état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) Ier arrondissement, orphelins du (ancien) Ier arrondissement et Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1833, Ier arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1839 Ier arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/55 ; Archives nationales F/1dIII/72 in dossier Pottier, P. ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins et aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Ier arrondissement, ascendants ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/15/2555 sa feuille de bulletin individuel et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 81, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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