Ficoz, Joseph

Biographie


Né le 15 octobre 1796 ou 15 octobre 1793 à Tullins (Isère), de Ficot, Romain, Payre, cultivateur, et de Révonin illisible, son épouse. En 1835, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, seize couples (un par arrondissement parisien et quatre pour les arrondissements ruraux), enfants de combattants ou combattants eux-mêmes soit de juillet 1830 soit de juin 1832, devaient être dotés de trois mille francs pour pouvoir se marier. Ficoz fut l’un des candidats de la mairie du (ancien) Xe arrondissement, mais ne fut pas celui finalement élu. Il devait épouser Panseron, Marie, Félicité, née le 22 mai 1811 à Etampes (Seine-et-Oise), femme de chambre de M. Fontaine, avocat demeurant 30, rue du Colombier. La mairie notait les observations suivantes sur la candidature de Ficoz : « Garde municipal, rue de Sèvres, 28. Un certificat atteste sa bonne conduite en juillet 1830. Il n’est pas décoré de Juillet mais a vingt-deux ans de service, il a fait les campagnes de 1813, 1814, 1815. Nous croyons qu’il servait dans la garde royale avant 1830. » La mairie donnait les renseignements suivants sur Panseron, Marie, Félicité : « Conduite irréprochable, et probité encore attestée par M. Fontaine, avocat, chez qui elle est en service. Le certificat qui lui a été délivré par son maître constate en outre qu’elle appartient à une famille honnête, qui a un recouvrement assez important à faire par suite d’un partage de succession, qui n’est pas encore terminé. » En 1836 à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet et en 1837, à l’occasion du mariage du duc d’Orléans, Ficoz était de nouveau parmi les candidats mais cette fois pour le (ancien) XIe arrondissement et se proposait d’épouser Rebour, Louise « sœur d’un blessé et cousine d’un décoré de Juillet » et sur laquelle la mairie rapportait les informations suivantes : « A un frère blessé de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement. Il suivit en 1830 son patron, qui, plus tard, est devenu maire ou adjoint de ce même arrondissement. Elle a aussi un cousin qui a été blessé au (ancien) IVe arrondissement (voir Rebour, Antoine, Eugène ?). » Elle demeurait 20, rue de Condé dans le faubourg Saint-Germain. Ficoz donnait les précisions suivantes sur son compte : « […] Ancien garde royal au 2e régiment, il a passé et combattu dans les rangs du peuple à la révolution et il a éprouvé le malheur d’être pillé de ses effets, montant à la somme de mille huit cents francs. » Il avait combattu au Louvre et à la caserne de Babylone et, pendant ce temps, avait perdu tout son mobilier, renfermé dans une malle à la surintendance. Il comptait vingt-quatre années de service, ayant fait les campagnes de 1813, 1814, 1815, blessé à Dresde en 1813, d’un coup de feu à la cuisse droite. En 1837, il était garde municipal à la 3e compagnie du 1er bataillon et il semble que ce fût sous l’impulsion de son colonel qu’il faisait toutes ces démarches de mariage. Il demeurait à la caserne de Tournon en 1837. Archives de Paris VD6 524 n° 3, année 1835 ; Archives de Paris VI1 1, 1837, mariages de Juillet, idem 1835, mariages anniversaires de Juillet, idem 1835, mariages anniversaires de Juillet, correspondance à voir, mariage Lambert, Constant et Petit, idem mariages de Juillet 1836.

Soumettre une suggestion sur la notice

Votre adresse email
Numéro de téléphone


Tous droits réservés - © 2026 Laurent Louessard / Camille Maillet (Torii Kōdo) - Mentions légales - Politique de confidentialité - Contact
An unhandled error has occurred. Reload 🗙

Rejoining the server...

Rejoin failed... trying again in seconds.

Failed to rejoin.
Please retry or reload the page.

The session has been paused by the server.

Failed to resume the session.
Please reload the page.