Floquet, Nicolas
Biographie
Compagnon menuisier en bâtiment. Il fut contusionné à la cuisse droite, en escaladant un mur de la poudrière de la caserne de la Pépinière ; monté sur un toit qui donnait sur la place de la Voierie, il tomba sur un toit qui s’enfonça sous le poids de son corps. Il resta quinze jours sans pouvoir travailler selon un certificat délivré par le docteur Dufour, François, Etienne (voir ce nom). Les circonstances dans lesquelles il reçut sa blessure furent attestées par Bizot illisible, charron serrurier en voitures, demeurant 32, rue du Rocher ; Guillemain, rue du Rocher, cul-de-sac d’Any n° 2 ; Maire, carrossier, demeurant 32, rue du Rocher. Marié et père de deux enfants, il reçut un secours de quarante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. En septembre 1830, devant trois termes de son loyer, il sollicita un secours. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. On trouve son nom (mais orthographiés Floquait) pour un secours de francs et celui de son fils pour un autre secours de trois francs, après la révolution, par la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il demeurait 32 bis, rue du Rocher en 1830 (par erreur 32, rue du Rocher in Le Constitutionnel). Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5, une liste de blessés qui reçurent un secours ; Archives de Paris VK3 44.