Focard, François

Biographie


Né le 12 prairial an VIII (5 juin 1800) (bien le 12 prairial an VIII dans son acte de mariage ; mais par erreur vers 1807 in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, Liste d’incapacité de travail ; en 1799 in Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales ; bien le 12 prairial an VIII in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.) à Blangy (Seine-Maritime), fils de Focard, Pierre, Augustin et de Payenneville, Marie, Anne, Denise, son épouse. Distillateur (mais commis in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, Liste d’incapacité de travail). Il fut blessé d’un coup de feu reçu dans la jambe droite. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. La mairie indiquait ainsi la nature de ses blessures : « Coup de feu à la jambe droite, fracture du tibia. Cette fracture était en partie consolidée, le blessé commençait à marcher avec des béquilles lorsqu’il fit une chute de nouveau sur la même jambe. Il restera infirme. » Il reçut un secours (sous le nom de Foccard) de quarante francs, le 17 août 1830, un secours (sous le nom de Foccard) de quarante francs, le 25 août, (sous le nom de Foccard et par l’intermédiaire du sieur Laboureur [lire Lalourcey ? N.D.A.]), un secours de quarante francs (sous le nom de Foccard et par l’intermédiaire du sieur Lalourcey), le 7 septembre, un secours de quarante francs (par l’intermédiaire de son frère Félix), le 23 septembre, un secours de quarante francs (Emis à M. le docteur Lalourcey), le 29 septembre, un secours de cinquante francs, le 15 octobre 1830, un secours de cent francs le 22 octobre, un secours de cent francs, le 15 novembre 1830 (Sur l’acquit de M. le docteur Lalourcey, est-il annoté en face de son nom), un secours (sous le nom de Foccard) de soixante francs, le 6 décembre 1830 (Sur l’acquit de M. le docteur Lalourcey, est-il annoté en face de son nom), un secours (Remis à sa femme, est-il annoté en face de son nom [orthographié Foccard]) de vingt-cinq francs, le 27 décembre 1830, un secours de cinquante francs, le 3 janvier 1831, un secours de cinquante francs, le 17 janvier 1831, un secours de cinquante francs, le 31 janvier 1831, un secours de quatre-vingts francs, le 14 février 1831, un secours de quatre-vingts francs, le 16 mars 1831, un secours de quatre-vingts francs, le 11 avril 1831, un secours de quarante francs, le 25 avril 1831, un secours de quarante francs, le 9 mai 1831, un secours de quarante francs, le 2 juin 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 2 juillet 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 1er septembre 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 1er octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Le jury médical, chargé de juger la nature et les conséquences des blessures pour chacun des blessés, donna à son sujet les conclusions suivantes : « A été atteint d’une blessure par arme à feu à la jambe droite, de la partie moyenne et antérieure du tibia vers le mollet, avec fracture comminutive de l’os ; blessure non encore cicatrisée et qui a été suivie de nécrose et de raccourcissement du membre. En conséquence, nous estimons qu’il a été atteint d’une blessure qui a entraîné une incapacité durable et complète d’un membre et qu’il doit être rangé dans la quatrième classe des blessés. » Admis dans la 4e classe des blessés, il fut pensionné (sous le nom de Focart, François sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel) de cinq cent cinquante francs. Il lui fut accordé, en tant que blessé de la 4e classe, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rente perpétuelle de cent francs. Il reçut, à titre de cas exceptionnel, une indemnité définitive de trois cents francs de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il reçut, en tant que décoré et blessé, un secours de cinquante francs et un habillement soit bourgeois soit de garde national (pour une valeur de soixante francs), sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. Il s’était marié avec Troigros, Rose, Jeanne le 8 novembre 1823 à la mairie du (ancien) VIIe arrondissement de Paris. Il demeurait 24, rue Quincampoix (une fois 64, rue Quincampoix en janvier 1831, mais de nouveau 24, rue Quincampoix à partir de mars in Archives de Paris AP VD6 356 n° 5 et aussi in Archives nationales F/1dIII/39 et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, Liste d’incapacité de travail et VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales ; 27, rue Quincampoix in Archives de Paris VD6 360 n° 5, III, Enregistrement des bons délivrés etc., mais aussi 24, rue Quincampoix deux autres fois dans cette même référence Archives de Paris VD6 360 n° 5, III, Enregistrement des bons délivrés etc.) en 1830-1831 (mais à La Chapelle sur les listes de la mairie en 1831, mais de nouveau 24, rue Quincampoix en août et octobre 1831 ; 28, rue du Faubourg-du-Temple in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension mais par confusion avec Compère, Philippe Joseph, le suivant sur la liste). Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 56 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste des blessés de Juillet envoyés aux eaux de Bourbonne, p. 65, liste nominative des cas exceptionnels du Ve arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives p. 76, liste nominative des blessés de la IVe classe auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du VIe arrondissement, p. 102, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Archives de Paris VD6 91 couverture du dossier Turge, Juste, Nicolas ; Archives de Paris VD6 356 n °5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD 6 356 n° 6, mairie du (ancien) VIe arrondissement, Etat nominatif des décorés de la médaille de Juillet qui sont pensionnés ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, II, Liste d’incapacité de travail, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (blessés pensionnaires), idem même référence VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales, idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale, inscription des blessés, idem Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/55 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste des blessés de Juillet envoyés aux eaux de Bourbonne, Barèges, Mont-d’Or et Néris et liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) VIe arrondissement, cas exceptionnels et liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) VIe arrondissement, blessés de 4e classe. sans doute le même que le suivant ?

Focart, François.

Ouvrier à La Chapelle-Saint-Denis. La jambe emportée, il reçut un secours de cent francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il demeurait 14, rue de Chabrol en août 1830. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 22 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 24. sans doute le même que le précédent ?

Soumettre une suggestion sur la notice

Votre adresse email
Numéro de téléphone


Tous droits réservés - © 2026 Laurent Louessard / Camille Maillet (Torii Kōdo) - Mentions légales - Politique de confidentialité - Contact
An unhandled error has occurred. Reload 🗙

Rejoining the server...

Rejoin failed... trying again in seconds.

Failed to rejoin.
Please retry or reload the page.

The session has been paused by the server.

Failed to resume the session.
Please reload the page.