Fourquemin
Biographie
Non compris dans les listes des décorés, il écrivit au roi afin de réclamer la croix à laquelle il avait « droit de prétendre » : « Après avoir dès le 26 juillet au soir sur le Pont-Neuf reçu un coup de sabre sur la tête, les 27 et 28 fait le coup de fusil dans les rues Saint-Martin, du Vertbois et Neuve-Saint-Martin où je reçus une balle au côté de la cuisse gauche, fait des barricades sous le feu des pièces d’artillerie qui tiraient à mitrailler de la porte Saint-Martin dans la rue de ce nom, j’ai secouru mes frères blessés et cela sous les balles des gendarmes et de l’ex-garde. […] J’ai l’honneur, Sire, d’être du nombre de ceux qui vous ont accompagné de votre palais à l’hôtel de ville ; j’eus même la satisfaction de vous serrer la main en descendant de cheval au perron. » Il demeurait 9, rue Grenetat en 1831. Archives nationales F/1dIII/55. Il s’agit sans doute de Fourquemin, César, simple médaillé ?